DON FERNAND A RODRIGUE
Ils t'ont nomme tous deux leur Cid en ma présence : Puisque Cid en leur langue est autant que Seigneur, ' Je ne t'envîrai pas ce beau titre d'honneur.
Le Cid 9 acte IV, scàne 3.
CIERGE, s. m. (a.)
^]j^ fiamffeauy iumière. Grande chandelle de cire que
Ton fait brûler sur les autels ou les tombeaux, dans les
, cérémonies religieuses. —L'usage des cierges est, comme
on sait, fort ancien en Orient; c'est de là que nous viçnt
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cette espèce de flambeau ; et le terme arabe qui le désigne est yéritaMement la racine du franf^ais, car le latin cera [cire) est insuffisant: il ne peut justifier l'emploi de la lettre g dams cierge, — On trouve aussi, dans le rapprochement du mot oriental avec ebn {flts)^ le nom d'une tribu maure, célèbre au xv^ siècle par sa bravoure. Voyez
ABENGÉRAGES.
CIMETERRE, s. m. (p.) j.v *.>y M > saire persan, assez difficile à manier pour des Européens, mais dont les Orientaux se servent avec adresse. — La poignée du chwnchir ou cimeterre n'a pas de garde ; sa lame se courbe et s'élargit vers l'ettrémité , qui porte une échancrure. — Cimeterre est une altération du persan : on ne peut lui donner d'autre radical.
GLABAUD, s. m. (a.) y^'X^^ chien. Espèce de chien de chasse, sk oreilles pendantes, et qui aboie sans nécessité. — Ce terme s'applique
par extension à' un homme bavard, qui crie toujours mal à propos ou pour le motif le plus l^er. — On écrit aussi
ciahaudeur, dans le sens figuré.
CLIMAT, s. m. (a.)
\ partie de la Urre, pi. /JLït. Chez les Arabes, ce
mot désigne les divisions établies par les géographes
orientaux, qui partageaient le monde en sept climats
— Ctimat se dit aujourd'hui de la température d'un
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