X INTRODUCTION
être aussi la plus difficile. IT ne suffit pas de connaître les règles des participes sur le bout du doigt pour savoir le français ; ct quand on est parvenu à l'apprendre, ce n'est pas encore tout : 1 faudrait le bien parler. Æf sur ce point une réforme ne serait peuï-être pas déplacée dans nos collèges ct nos pensionnats de jeunes filles. Les icitte, /es bin, es itout, /es pantoute —pour citer quelques-uns des barbarismes pa Dpulaires qui s'introduisent dans la conversation de nos classes réputées instruites —devraicnt
être sévèrement proscrits de nos maisons d'édu- : cation, au même ditre que les anglicismes.
Malheureusement on n'y fait que très peu We
d'attention ; et il en résulte que même ceux A
qut écrivent passablement leur langue, la parle LA
quelquefois d'une façon atroce. (a « La langue française, c'est un diamant TC
«d'un prix inestimable ; Cestune œuvre d'art
« éravaillée par les siècles, d'une beauté à nulle tes