MÉM
If ÉMORIBR, V. n. (p. f.) P. tâehez de mieux tnémôrier-, D. tâches de mieux retenir ce que voin aves appris.
MÉNAOB, 8. m. — Ne prononcez pas rriein-ndge. — P. il s'est mis à son méiage ; D. (avec l'Aead.) il s'est mis en ménage.
MENER , ▼. a. — P. quand vous y ires , menez moi* s-y^ ni menez-nCy ; D. menez-^y*moi, ou mieux encore : je vons prie de m'y mener. — P. ce paraplnie est déjà bien mené] D. ... est déjà bien usé. -* P. 'ûmène une conduite scandaleuse (germ.) ; D. il tient une conduite scandaleuse, ou il mène une vie scandaleuse. — P. avez- vous assez mené votre langue ? D. avez-vous assez bavardé ? — P. mener une danse, une valse ; D. jouer une danse, etc. — P. mener la musique ; D. faire musique. — Voy. Loin,'
HENOILLE, s. f. (p f. — T. frib.) Femme dont l'extérieur ne respire ni Tordre ni la propreté.
MENUSIBR, s. m. (pr. vie. et fr. pop.) Ecr. menuisiet^ et pr. me-nui-zié, Pr. aussi menuiserie et non menuserie,
IfERGI, s. f. — P. merci bien ; D. grand merci (Acad.).
MÉ8ENTENDU, s. m. et MÉSENTENTE, s. f. (p. f.— Fr. pop.) Ces deux mots ont à peu près la même signification et peuvent être remplacés par malentendu.
MESURE, s. f. et MESURER, v. a. (pr. vie.} Ecr. et {h*. mesure, mesurer.
METTRE , V. a. — P. cet enfant met ses dents ; D. les dents percent ou viennent à cet enfant. — P. j'aurais acheté une table aux dernières mises, si vous n'aviez pas fTtt'j sur moi; D. j'aurais acheté une table an dernier encan, m vous n'aviez pas enchéri sur moi. — P. mettons que f aie rien dit ; D. supposons que je n'aie rien dit. — P. on a mis bas le gouvernement ; D. on a renversé le gouvernement. — P. on le mettra bas de préfet; D. on le destituera de sa place de préfet. Mettre bas peut se dire dans plusieurs autres acceptions. — P. il s^est mis de la sociétï de St«
VinoeDt de Paal ; D. il est entré dans la sodétë .... — P. je me suis mis dans les dettes ponr toi ; D. je me suis endetté pour toi.
MEUR, adj. (v. fr. — T. s, r.) P. oes fruits ne sont pas meurs ; D. ... ne sont pas mûrs.
MEDRE, s. f. (v. fr. — T. s. r.) Sorte de fruit. P. cndllir des meures ; D. ... des mûres
MEURIER, s. m (v. fr. — T. s. r.) D. mûrier.
MEURON, s. m. (v. fr. — T. s. r.) P. du papet aux meurons; D. de la compote de mûres sauvages.
MIDI, s. m. — P. nous partirons vers les midi ; D
sur le midi. — P. il est arrivé à midi précise; D. ... à midi préds. — P. midi a sonné ni midi ont sonné ; D. midi est sonné (Acad.). Les mêmes observations sont applicables au mot minuit.
MIES, s. f. pi. ^ P. donnez ces mies de pain aux poules; 9 D. ... ces miettes de pain .... Mie ne se dit qu'au singulier pour désigner tonte la partie du pain qui est entre les deux croûtes.
MIETTER , y. a. (p. f.) P. ne miettez pas votre pain : D. n'émiettez pas votre pain. — Voy. Fraiser.
MIEUX (LA). ~- P. c'est bien la cadette qui est la mieux (la plus jolie) ; D. ... qui est le mieux.
MIL AINE, s. f. (T. s. r.) Deux aunes de milaine. Nous donnons ce nom à une étoffe moitié laine et moitié coton. Les mots français droguet et tiretaine sign. une espèce d'étoffe faite ordinairement de laine et de fil et quelquefois de soie; Habit de droguet, droguet rayé, droguet de soie (Acad.). Ces mots ne sauraient remplacer milaine, mais bien plutôt ce que nos paysans emploient sous le nom de tramaille,
MILLE , adj. num. — P. il nous a comblés de mille bienfaits (pléon. vie.) ; D. il nous a comblés de bienfaits.
MINE, s. f., se dit de Pair et non du visage : P. va te laver la mine; D. ... le visage, la figure.