PAP
popetj, se dit, ches noflb, de ramidaù bouilli et <lè toute sabBtanoe de ce genre sélrvant i ocriler.
PAPETTERIE , s. f. (pr. vie.) Ecr. papeierk et pr. pajh'tri.
PAPIER, 8. m. — P. du papier àe poste (genn.); D. du papier à lettres : Une rame (et non une ramette) de papier à lettres. — P. du papier cassé (T. fr. pop.) nS. du papier fmgeant; D. dt papier bronillard. On appelle împropr. ehea nous papier brouillard un papier ordinaire dont on fait des brouillons. — P. j'ai. In eela dans (ni sur) les papiers; D. ... dans les papiers publies, dans les jotirnaux oti dans les gaaettes,
PAPOTTER, V. a. (p. f.) Coller avec de ràmidon.
PAQUET, s. m. — Quoiqu'on dise : Recevoir sonpaqMt (son dongë), on ne doit pas dire : Je lui ai donné son paquet ; D. je Tai congédié. -^ P. un paquet d'asperges ; D. na^ botte d'asperges. -- On doit dire aussi um botte de radis, une botte d'allumettes.
PAR, prép. — P. il parle par le nez ; D. il parle du nez ou il nasille. — P. il demeure par la basse ville; D.,.., dans la basse ville. — P. brique petr brique; D. brique à brique. — P« nous possédons ce champ par ensemble (v. fr.) D. ... en commun. — P. j'y ai dememré, j'y ai itépar trois fois ; D. ... i trois époques différentes. — P. je ne l'ai pas fait par exprès; D. je ne l'ai pas fait exprès. — P. me prenez-vous parhc^sard pour un imbécile? D. me prendriez- Yous pour un imbécile? — P. il a peu d'esprit, mais j^ar
contre il. est studieux; D mais en revanche il est
studieux. Cependant l'Académie admet par contre dans le style commercial.
PARAFE, s. m.— P. «o/?ara/% (fr. pop.); D.soti parafe. PARAISSANCE, s. f. (p. f.) Voy. Comparaissance. PAROHET, s. m. (p. f.) P. un bon parchet (de terre) ; D. une bonne parcelle.
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PARDI, PARDINS, PAKDIENIIB, aàv. (p. f.) P. serezvouB de la fSte? - Eht pardi; D. . . . eertûnement, sâiement, cela va Bans dire, etc.
PARDONNABLE et IMPARDONNABLE, adj., ne se disent guère que des choBes : P. vous n^tee pas pardonnable ; D. vous n*êtes pas exeasable.
PARDONNER, y. a. et n., demwide an rëgime direet de chose et un régime indirect de personne : P. pardonnez cet enfant^ pardonnez à sa négligence ; D. pardonnez à cet enfantf pardonnes sa négligence.
PARENT, s. m. -- P. nou^ lui somm^ parents ^ il nous est de parent ; D. nous sommes ses pareil, il est notre parent. — P. nous sommes parents ensemble ; D» nous sommes parents.
PARIURE, s. f. (p. f. — T. fr. pop.) D. pari : Paire un pari, une gageure ; parier.
PARLEMENT, s. m. — P* il a fait de longs parlements; D. il a parlé longtemps.
PARLER, T. a. — ?.je Vai t^ e/;7ar/^ (ces deux verbes n^ayant pas le même régime) ; D. je Tai vu et lui ai parlé. — P. on ne doit pas parler mal du prochain ; D. . . . mal parler du prochain. Mal parler^ tombe sar les choses que Ton dit ; parler maly sur la manière de les dire. — Au lien de : fai parlé apec lui^ dites plutôt : je lui ai parlé.
PARMI, prëp. , ne peut guère s'employer sans régime : P. ccflt cigares ne sont pas fameux, mais il y en a d'assez bons parmi ; D. . . . mais dans le nombre, il y en a d'assez bons. — ' P. avez-vous lu cet ouvrage ? -- J'ai un peu lu parmi ; D. je n'ai fait que le feuilleter, que le parcourir très-rapidement.
PARPLUIË, PARSOL, s. m. (pr. vie. et fr. pop.) D. parapluie^ parasol.
PARRAIN, MARRAINE, s. — P. je vais parrain (marraine) à Montet ; D. je vais à Montet pour y être parram, je serai parrain à Montet, etc.