Le gouverneur espagnol <l«i Milanais
8. Thomas el le cardinal Maurice étaienl « dénaturés », puisqu'ils a tta quaifni leui belle sœui
voulait mettre la Savoie, au moins temporairement, dans la dépendance complète de la France, comme le prouvent les instructions qu'il donna à Chavigny, chargé d'une mission extraordinaire « en Piémont » '.
Le 27, Godeau écrit de Grasse à la supérieure des Bernardines d'Antibes pour lui rappeler les devoirs quelle avait envers ses sœurs 2. Le 28, à Madame de Nouveau, sur la mort de son mari 3.
On lit, d'autre part, dans une lettre que Chapelain lui envoya le 3o : « J'attends toujours M. Gonrart de sa campagne 4 pour voir avec lui votre premier chant de la Vierge. Le pauvre Gamusat est mort5 ... sa famille a besoin de consolation et d'appui ». notamment contre la volonté de Richelieu qui soutenait la compétition de Gramoisy6.
C'est à ce même mois ou au début de juillet7, que je rattache volontiers une lettre où Godeau parle à Arnauld d'Andilly du désastre que les troupes françaises, commandées par Isaac-Manassès de Pas, marquis de Feuquières, avaient éprouvé devant Thionville le 5 juin 1639 : on sait que Feuquières y fut pris et avait reçu une blessure dont il mourut à Thionville en mars i6^o8. Chapelain avait averti Godeau de la défaite de nos armes : l'évêque étudie alors quels sentiments un chrétien doit avoir sur les événements de l'Etat.
Le 11 juillet, il écrit de Grasse à M1Ie Paulet « sur les mo-