‹ Godeau, évêque de Grasse et de Vence (1605-1672) (volume 2)Chapitre 167 sur 192 · Tisserand la date du 3 juillet (God., p · texte numérisé non relu

Tisserand la date du 3 juillet (God., p

8. God., Leit., n° 27. Feuquières avait épousé la sœur du maitre-decamp Arnauld « le carabin », donc la cousine-germaine d' Arnauld d'Andilly.

— i99 — tifs que les prêtres et les auteurs chrétiens doivent avoir en écrivant », comme on lit dans l'intitulé des éditeurs de 1713'. « J'ai lu, les vers que vous m'avez envoyés. J'y ai trouvé beaucoup d'esprit et de grâce, mais quelques affectations malséantes2 dans un sujet si saint... Je prie le Saint des Saints qu'il vous fasse toute sainte, toute angélique3, toute brebis pour les autres, toute lionne contre vous-même et contre le péché4. Il faut être la lionne des cieux, et je vous réponds d'une place au-dessus des astres, si vous êtes, en effet, ce que Ton vous a fait être par galanterie, dont j'ai cru devoir tirer ce sens chrétien ».

Godeau n'avait pas cessé de s'intéresser à la compagnie du Saint-Sacrement qu'il avait fondée à Marseille le 9 mars. Témoin la lettre que le chevalier de la Goste, Gaspard de Simiane, chevalier de Malte, un des confrères les plus zélés5, envoya le •ii juin i63o, d'Aix, à François de Foresta, juge du palais à Marseille, un des confrères les plus ardents ; il lui adressait « un livret que MKrde Grasse a fait pour les confréries du Saint-Sacrement », et cela « dès qu'il a été sorti de la presse ». L'ouvrage, imprimé à AixH, était, d'après le chevalier de la Coste, « non seulement propre pour régler de semblables confréries, mais encore pour établir la dévotion au T. S. Sacrement de l'autel où elle n'est pas » '. Témoin surtout une lettre que Godeau écrivit de Grasse, le 1 1 juillet, à Foresta 8. « Je crois que vous avez reçu une lettre de la

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