Ibid.. p. i
compagnie du Saint-Sacrement de Paris. Ma condition m'oblige à travailler de toutes mes forces au salut de tous les chrétiens. Mais j'ai une inclination particulière pour les nouvelles plantes qui ont besoin que la main du jardinier céleste les cultive et les arrose... Soyez fidèles : N.-S. a les yeux attachés sur vous pourvoir quel usage vous faites de ses premières faveurs, et les mains pleines pour répandre dans vos cœurs ses trésors, s'il vous trouve bons ménagers et reconnaissants. »
Le 8 juillet, Chapelain revient sur Gassendi qui, grâce à la protection du comte d'Alais plutôt qu'au suffrage de Godeau, fut nommé agent du clergé. Il lui parle aussi de la mort de Simon Arnauld, « le lieutenant », tué devant Verdun 1 : « toute la famille est dans la désolation », et de nouveau de celle de Gamusat. Il l'entretient de ces deux morts le i5, et lui fait savoir le 21 qu'une des belles-sœurs de Conrart, Catherine Muisson 2, avait épousé Abraham Le Duchat, conseiller au Parlement de Metz 3.
Le \[\ juillet, Godeau envoie de Grasse deux lettres : l'une à Henri Arnauld, abbé de Saint-Nicolas, sur la mort 4 de Feuquières qui était, on l'a vu, son cousin-germain par alliance 5, l'autre à une religieuse que connaissait Mmc de la Villeauclers et qui appartenait à nous ne savons quel couvent, où l'observance était peu régulière 6.
Le 22, deux lettres : l'une envoyée de Grasse, à Robert Arnauld d'Andilly sur la mort de son frère7, Simon, et l'au-