‹ Godeau, évêque de Grasse et de Vence (1605-1672) (volume 2)Chapitre 41 sur 192 · Ev. de V., G. i · texte numérisé non relu

Ev. de V., G. i

2. Innocent \, dit l'abbé Massa dans son Flist. de Grasse (1878) : les lecteurs de son livre auront, je crois, rectifié cette erreur.

3. Il lui fallut débourser 4.000 liv., ce que coûtaient approximativement les bulles d'un évêché, dit M. Cognet.

\. Et non le -rô ou 27. La date certaine résulte aussi de la copie des bulles (loc. cit.) : on y lit : « die 10 kal. octobr. », aussi bien sur la bulle qui lui est destinée que sur celle qui est envoyée au chapitre (Ev. de Gr., fol. U3 verso i.

5. « Ex nobilibus et catholicis pnrentibus in lepitimo malrimonio protus. . Datum apud S Mariam majorent anno i636, decimo kal. oclobr., pontificat, nost. anno 1 \ ». Ev. de Gr., (i 'in, fol. 'j'io vei

Inné de Caumont, marquise de Fronsac, ^im» depuis le - octobre i63i <!<• François d'Orléans (Tamizey de I.arroque). M Paulet.

s. autrement «lit : vous mettez, pour la dernière lois, la main i...

ne savez pas mal ménager les plus belles occasions que vous avez de vous y plaire » '. Godeau avait dû dire 2 qu'il travaillait plus sérieusement qu'on ne le croyait, même dans ces sociétés brillantes, et prier son ami de ne pas le monseigneuriser. C'est ainsi, ajoute M. Gognet, que notre évêque écrivit plus tard à Ménage : « Ne vous souvenez ni de la croix, ni de la mitre, mais du nain de Julie3 qui sera un géant, quand il faudra vous servir » 4. Chapelain répondit finement qu'il craignait « trop les foudres de l'excommunication pour vouloir risquer d'en être atteint en vous honorant. . Vous ne serez donc plus Monseigneur dans notre commerce familier5, et je me contenterai que vous le soyez en effet sans vous faire de compliment et de cérémonie 6. Vous me dépicquer 7 fort », ajoute Chapelain dans sa lettre du 20 octobre, « de me dire que les dames ne vous occupent pas tout entier et que vous vous partagerez à elles et au plus éclairé de tous les apôtres 8» ; et il termine en pensant aux « loisirs que vous laisserez aux nymphes de Mézières ». Le i3 novembre, il écrit à Godeau qui est encore à Mézières : « Tant que l'hôtel de Rambouillet sera vide, vous ne croirez pas qu'il y ait personne à Paris... nous avons la mine de ronger notre frein en attendant que le froid vous chasse ou que les Julies et les Angéliques vous y attirent ».

Il pensait vraisemblablement que cette nomination obligerait son ami à dire adieu à l'Académie française où il

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