‹ Godeau, évêque de Grasse et de Vence (1605-1672) (volume 2)Chapitre 65 sur 192 · Gallia, t. III, col. 1208. Fils du duc Charles de Guise · texte numérisé non relu

Gallia, t. III, col. 1208. Fils du duc Charles de Guise

Tels furent encore, durant lépiscopat de Godeau à Grasse, le cardinal Louis de La Valette, en i638 ', puis'le prince de Conti, Armand de Bourbon, de 16^2 2 jusqu'à son mariage.

Jl y avait, d'autre part, à Lérins des abbés réguliers, dont la liste n'a été établie que récemment3. Pour ceux'<qfue Godeau a connus durant son épiscopat à Grasse, voici leurs noms. En i632, Honoré d'Ubraye4; en i638, Louis Meynier d'Aix ; puis, lorsque la congrégation de Saint-Maur remplaça celle du Mont- Cassin à Lérins, en i638 Hyacinthe Fradet5eten i645 Léandre Avets6; ensuite, lorsque les Cassinistes revinrent, en i6^5, Meynier qui avait continué à se faire appeler abbé de Lérins durant le conflit", Honoré d'Ubraye à nouveau en i65i8.

Les plus intéressants de ces abbés réguliers, pour le sujet qui nous occupe, c'est, parmi les Cassinistes, Louis Meynier qui (J, originaire d'Aix, religieux en i6i4, économe, proprieur, puis abbé lors du conflit dont nous parlerons, fut « un des bons mathématiciens de son temps », et César Barcillon qui, né à Saint-Paul au diocèse de Yence, appartenait à une famille sur laquelle nous aurons à insister.

Les prieurés que Lérins possédait dans le diocèse de Grasse n'avaient pas tous la même importance. Le plus considérable était celui de Valbonne, si l'on remarque que, dans les registres des insinuations du diocèse, est toujours transcrit L'acte par lequel l'abbé régulier de Saint-Honorat donnait à tel ou tel de ses religieux le prieuré dont la seigneurie avait été achetée en i3o3 au chapitre. Il n'en était pas ainsi pour

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