Sic : on attendrait le pluriel
juridiction soit limité dans son diocèse, il ne l'est pas pour son zèle... Paris est le Heu de ma famille1, de ma nourriture, de ma demeure durant beaucoup d'années... L'ordre que nous gardons en Provence pour porter le Saint-Viatique me semble assez bon... Nous avons la confrérie du Saint- Sacrement établie sur l'archiconfrérie fondée à Rome dans l'église de la Minerve ... Vous verrez les statuts que nous
avons dressés pour notre diocèse Mgr votre archevêque2
contribuera de tout son pouvoir à un établissement aussi saint ».
C'est aussi en 16/U qu'il édita, chez la veuve Gamusat, Y Oraison funèbre de Louis le Juste qu'il avait prononcée dans sa cathédrale de Grasse, le i5 juin i643 3, et la première édition d'un ouvrage qui fut autrement célèbre et le resta longtemps : ses Ordonnances et instructions synodales.
D'autre part, que l'on se reporte à une lettre que Balzac écrivit, le 25 décembre i6/i4, à l'abbé Talon4 qui l'avait invité à glorifier la mémoire de Richelieu : « Si vous désiriez des vers de moi, je ne sais si je pourrois contenter votre désir. Je n'ai qu'un petit filet de veine poétique. Ce filet coule faiblement et goutte à goutte ; il ne sauroit fournir qu'un quatrain en quatre jours ; une épigramme le met à sec. C'est M. l'évêque de Grasse, M. Voiture 5, qui sont capables des hautes et longues inspirations, des vrais et justes poèmes. Ce sont eux à qui il faut demander des épicèdes G, des hymnes et des apothéoses. Je m'assure qu'ils n'ont gardé le silence jusques à présent que pour parler avec plus de préparation ». Les Ordonnances et instructions synodales publiées par Godeau en i644 sont