‹ Godeau, évêque de Grasse et de VenceChapitre 170 sur 242 · Ibid., G · texte numérisé non relu

Ibid., G

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devant le Parlement des délibérations faites par la précédente assemblée *, parce qu'elles n'avaient pas été autorisées par son vicaire général 2, et aussi pour d'autres faites après que le vicaire était sorti 3. L'assemblée et l'évêque trouvent bon de se départir de l'instance. On nomme pour syndics les deux Villeneuve, Jean et Frédéric. 11 n'est pas question du curieux discours synodal du 21 avril 1 6^3.

Il y avait près de cinq ans que, malgré la volonté de Louis XIII et de Richelieu, l'union des deux diocèses de Grasse et de Vence restait incertaine au point de vue religieux. Rome avait apporté d'autant plus de retard à la sanctionner qu'on savait que Vence ne voulait pas se fondre, pour ainsi dire, dans Grasse, que le coseigneur laïque de Vence, Gaspard de Villeneuve, le chapitre de la ville, le vicaire capitulaire, Jacques Rarcillon. s'opposaient aux intentions du pouvoir civil, que l'aumônier de la duchesse d'Orléans, Jean-Baptiste Barcillon, mis en mouvement par son cousin Jacques, avait décidé le nonce du pape à Paris éprendre parti pour le chapitre et le coseigneur laïque contre le roi et l'évêque, coseigneur religieux, que le Grand Conseil était saisi de la plainte des Vençois.

La bulle qui devait unir les deux diocèses, Urbain VIII l'avait refusée; mais Innocent X, élu le i5 septembre, la signa le 7 décembre 4. Elle débute par les mots Cœlestis patris providentiel. Transcrite au registre des insinuations du diocèse de Grasse, elle y a provoqué quelques annotations qu'on y lit en marge : je ne sais qui est l'auteur de ces remarques 5. En voici les passages les plus importants.

1. Celle du 23 avril 1644 : nous avons vu ce dont il s'agissait.

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