Gosford, province du Bas-Canada [microforme] :
Baron Worlingham de Beccles, au Comté de Su dans et pour les Provinces du Bas-Canada et seiller de Sa Majesté en son Très-Honorable (
PROCLAM
AT, que dans certains comtés du district de Mo notre Gracieuse Souveraine la Reine Victoria, s’est man d'y être exercé divers actes de violences sur les personnes et |
Kt attendu que des prisonniers arrètés sous accusations « de la justice et que les troupes de Sa Majesté, dans l'exercic autorités civiles, ont été attaquées par des bandes de paysans
Et attendu qu’il est notoire que l’aveugle et fatale excit s'attribuer aux machinations de quelques hommes pervers et d’une population rurale trop confiante, et qui en lui présent plausibles quoique fausses, en mellant en jeu ses craintes et s nationales, et en excitant des préjugés politiques que le Gouve faire disparaître, ont enfin réussi à impliquer une partie de ce! premiers excès d’une révolte aveugle et désespérée.
À ces causes, comme représentant de notre Très-Gracie solennelle aux habitants de cette Province, mais plus particul borde de la rivière Richelieu dans le district de Montreal. | personnelle des bienfaits que vous avez reçus, et de la tranqui vernement Britannique. Vous possédez la religion, la langue, y a près de soixante et dix ans. Vous ne connaissez point le taire sont à la charge de la Grande-Bretagne. La prospéri Province, proclament honorablement et incontestablement
aLONNnenmeor are 0
ii un an tn un L'numlnién sin vanne atvoa” vonlig. at de la tranauillité da
OSFORD. ?}
PA + 3 EL" FNO EI IN # % , ë LL” a à
s-Honorable ArcuiIBALD, COMTE DE GOSsFORD,
les, au Comté de Suffolk, Capitaine Général et Gouverneur en Chef du Bas-Canada etdu Haut-Canada, Vice-Amiral d'icelles, et Con-
à Très-Honorable Conscil privé, &c. &c. &c.
JLAMATION.
du district de Montréal, la désaffection envers le Gouvernement de Victoria, s’est manifestée d’n.:e manière non équivoque, et qu’il vient r les personnes et les propriétés des loyaux sujets de Sa Majesté.
is sous accusations de haute trahison ont été libérés d’entre les mains esté, dans l'exercice légal de leur devoir, en prêtant main-forte aux bandes de paysans armés qui ont tiré sur elles. igle et fatale excitation qui règne actuellement dans ce district, doit ommes pervers et mal-intentionnés qui en ont imposé à la crédulité qui en fi présentant des faits réels ou supposés sous des couleurs jeu ses craintes et ses passions, en fesant des appels à des distinctions tiques que le Gouvernement Britannique s'est constamment efforcé de er une partie de cette population, jusqu'ici paisible et loyale, dans les sespérée. | notre Très-Gracieuse Souveraine, je m'adresse dela manière la plus , mais plus particulièrement à la population égarée et inconsidérée des ét de Montreal. Je m'adresse à votre bon sens et à votre expérience us, et de la tranquillité dont vous avez jouit si longtemps sous le Gou-n religion, la langue, les lois et les institutions qui vous furent garanties il connaissez point le fardeau des taxes. Les frais de votre défense miligne. £a prospérité et le bonheur qui ont jusqu'ici régné dans cette
ncontestablement la sagesse politique qui veille à votre sûreté, encou onnement de votre industrie a confiance spontanée du Parlemen
de la tranamuillité dont vous avez iouit si longtemps sous le Gou-
cé
. æ C3 x: o aware alNnNMnpMor sr.
personnelle des bienfaits que vous avez reçus, et de la tranquill: vernement Britannique. Vous possédez la religion, la langue, le y a près de soixante et dix ans. Vous ne connaissez point le f taire sont à la charge de la Grande-Bretagne. La prospérité Province, proclament honorablement et incontestablement la rage votre commerce, et favorise le développement de votre ] Britannique vous a dotés d’une Constitution. Vos Représen! été promptement et pleinement examinées ; les griefs dont on et pour les autres on a promis sans réserve le redressement ie pl ce moment cette promesse a été scrupuleusement observée. bles. Le langage de la réforme a êlé employé comme un vo lution.
J'ai cru devoir expliquer ainsi l'injustice et l'inadmissibil dre, et pour lesquels ils n’hésiteraient pas à vous sacrifier cruel hison de ces agitateurs politiques sont enfin démasqués. J’eng
* ahusés, à écouter le langage de la raison, de la sincérité et de |:
respectable, et qui mérite si bien votre confiance. Ecoutez le taires dont les intérêts sont identifiés avec les vôtres, et dc nécessairement dépendre de la tranquillité de cette Province, et cette fidélité à votre Souveraine que vous avez maintenant vio aux lois que jusqu'ici vous aviez invariablement observées: F tez avec horreur leurs conseils traîtres et intéressés ; abando les atteindre ; retirez-vous dans vos foyers et au sein de vos fa: sant et miséricordieux a plus à cœur d’oublier que de venger d verez de sa part aucune molestation.
Et en outre, par et de l’avis et consentement du Conseil Bas Canada, je, le dit Archibald, Comte de Gosford, invite ] jesté en cette Province à se tenir prêts en tout temps à maintet veraine Dame la Reine, et à résister aux projets rébelles des tr
Les droits et priviléges les plus chers à des sujets Britanni ment et audacieusement assaillis. Ils se souviendront que c« gloire de leurs ancêtres sont l'héritage de leurs enfants; et en et la connexion qui a si longtemps existé entre cette colonie teront en avant comme un seul homme pour prouver leur g vésolution inébranlable de les conserver intacts.
Donné sous mon Seing et le Sceau de mes Armes, vingt-neuvième jour de Novembre, dans l'an
LS Lé à .
dans la première année du Règne de Sa Maj:
Par Ordre de Son Excellence,
cd} alonnemer QE notre 1n0 e nm CULLIQIILE ORUESCTŒRIUT CATS SE SN SES
s, et de la tranquillité dont vous avez jouit si longtemps sous le Grou-B eligion, la langue, les lois et les institutions qui vous furent garanties il onnaissez point le fardeau des taxes. Les frais de votre défense miline. £a prospérité et le bonheur qui ont jusqu'ici régné dans cette contestablement la sagesse politique qui veille à votre sûreté, encou ppement de votre industrie. La confiance spontanée du Parlemen n. Vos Représentants se sont plaints de griefs : leurs plaintes ont ; les griefs dont on a constaté l'existence ont été redressés de suite, e redressement le plus ample, mais nécessairement graduel, et jusqu’à ement observée. Mais les demandes de vos meneurs sont insatiaployé comme un voile spécieux pour cacher des projets de révo-|
tice et l’inadmissibilité des objets que vos meneurs cherchent à atteinvous sacrifier cruellement vous et vos familles. Les projets de tradémasqués. J’engage donc maintenant ceux qui ont été jusqu'ici , la sincérité et de la vérite. Ecoutez les exhortations de votre clergé jance. Ecoutez les représentations de ces dignes et loyaux propriéec les vôtres, et dont la prospérité en même temps que la vôtre doit le cette Province, et en suivre toujours les gradations. Rentrez dans vez maintenant violée pour la première fois, et dans cette obéissance | ment observées: Fermez l'oreille à vos conseillers insidieux ; rejeintéressés ; abandonnez-les à cette rétribution qui doit inévitablement et au sein de vos familles. Soyez assurés qu'un Gouvernement puisier que de venger des injures, et que dans ce sanctuaire vous n'éprou-
tement du Conseil Exécutif de Sa Majesté, de et pour la Province du le Gosford, invite par ces présentes tous les loyaux sujets de Sa Ma- = ut temps à maintenir contre tous agresseurs l'autorité de notre Sourojets rébelles des malveillants dans cette Province.
, des sujets Britanniques, leurs lois et leurs institutions ont été ouverteouviendront que ces sentiments de loyauté et d'honneur qui ont été la leurs enfants ; et en défendant leur allégeance à leur Gracieuse Reine ntre cette colonie privilégiée et la Grande Bretagne, ils se précipipour prouver leur gratitude pour les bienfaits dont ils jouissent, et leur cts.
au de mes Armes, au Château St. Louis, dans la Cité de Québec, lel ovembre, dans l’année de Notre Seigneur mil huit cent trente sept, et 1 Règne de Sa Majesté.
ce,
(Signe,) D. DALY,
Secrétaire de la Province.
sn cg fi :. À 7> É €
fin,