ACTE TROISIÈME i
GOUHTEBEG.
Je ne vous défends pas d*espérer.
GOTTE
Oh!
GOURTEBEG.
Je ne vous en dis pas davantage maintenant... mais plus tard... tout à l'heure peut-être...
GOTTE
Pourquoi, puisque vous deviez finir par être gentil, avez-vous d'abord été si méchant ?
GOURTEBEG.
G*est une épreuve que j*ai cru devoir vous imposer. Je tenais à savoir si c'était vraiment de l'amour ou s'il ne s'agissait que d'un caprice... jamais, s'il ne s'était agi que d'un caprice. (Geste indigaéde Gotte.) Pas un mot, bien entendu, pas un mot devant madame Gourtebec.
GOTTE
C'est l'enfance de l'art !
GOURTEBEG.
Et vous savez ce bonheur, ce bonheur que je compte mettre à vos pieds...
GOTTE
Oui...
GOURTEBEG.
Ce n'est pas ce que vous croyez...
GOTTE, vaguement inquiète.
Ah !
C'est mieux, c'est mille fois mieux.
loi GOTTB
GOTTE, avec égarement.
Quelque chose, n'importe quoi, mais quelque chose qui me prouve que tout cela n'est pas un rêve I
GOURTEBEG.
Voulez-vous que je vous signe un papier ?
GOTTE
Non, ce baiser sur vos bonnes grosses joues.
GOURTEBEG.
Tu le veux ?
GOTTE
J'en meurs !
GOURTEBEG.
Eh bien, tiens...
GOTTE, l'embrassant.
C'est le ciel I...
Entre Sophie apportant deux assiettes de dessert. EUe s'arrête un peu étonnée, Gotte retourne à sa place à table.