‹ Gouverneur MorrisChapitre 5 sur 150 · I. 3 vol. Boston, i · texte numérisé non relu

I. 3 vol. Boston, i

a. 3 vol., in-S*», Paris, i8'i2. Le litre complet est: « Mémorial de Gouverneur Morris, homme d'Etat américain, ministre plénipotentiaire des Etats-Uni& en France de 179a à 179^4, suivi d'extraits de sa correspondance et de ses papiers contenant des détails nouveaux sur la Révolution Irançaise, la Révolution d'Amérique et l'histoire politique des États-Unis. — Traduit de l'anglais de Jared Sparks, auteur des Vies de Washington, Franklin, etc., avec des annotations par Augustin Gandais. Paris, Rcnouard, 18/^3.

'3. Les dix-sept premiers chapitres racontent la vie de Morris avant son départ pour la France (229 pages). Les chapitres xviii à xxi (p. 229 à 890) sont consacrés au séjour de Morris en France ; les chapitres xxii à xxir (p. 391 à 443) à son séjour en Europe après qu'il eut quitté la France. Les chapitres xxv et xxvi se rapportent à la fin de sa vie après son retour en Amérique.

1» GOUVERNEUR UOBRIS

nues chez nous. Elles attirèrent l'attention de quelques ccri- VHtiis ' at'isùs - mais Morris n'est vraiment entré dans le musée liislArique de la Kévolution française que par la consécration que lui donna Taine, soit en l'utilisant fréquemment dans le» OrUjinet de Ui France contemporaine, soit en écrivant Tar- Ucle sur Mallct du Pan cité plus haut.

Ce r^ain de célébrité fut probablement la cause qui fit mettre au jour la seconde édition. Celle-ci a été préparée par une petite-lille de Gouverneur Morris, Miss Anne Cary Morris, et publiée k New-York en i88S. sousce titre ; The diary and Letlert aj (jouuerneur MarrU minUler oj the Uniied States lo France, Member of Ihe Conslitational Convention, etc.*. Elle forme deux volumes in-S" de Goo pages chacun et dilTère, en plusieurs points, de l'ouvrage publié par Sparks.

En premier Heu. elle laisse presque antérieurement de côté la vie de Morris avant son départ pour la France ; le chapitre I (p. I à 19) lui est seul consacré. Par contre la nouvelle publication, sur le séjour en France et en Europe et pour la période qui suit le retour aux Etats-Unis jusqu'à la mort, contient des documents beaucoup plus abondants. Le public, dit l'éditeur, demandait que l'on mit au jour <c l'important et intéressant manuscrit laissé par Gouverneur Morris; non seulement la partie enfouie dans l'histoire de M. Jared lïparks, mais aussi la partie plus considérable et plus piquante

I. Gandai». 1.1, nvant-propos, p, 11 : a Un an après (la publication do Sparks EQ tHîi). le Jùarnal da Dflinls insétait deui articles do PhilarèUi Cb»l«. » M. Gunclaii inillqu» auui (p. ni) qiut l'aulflUT des Mimi^rti Urii dti papiers d'un koiamt d'IÙIat lar la :auies sarittt jni oui JèUrmiaê la pofitiqiuilacabinllipmJaallajiurra delà Siaolalim (Paris, Michuud, i83i à itt38) n cru devûr faire miivre non inlétnsant ourrage d'un appeodico ioUlulc CauKHidu- Mùrnatl Tattryrand. dans lequel an lil en particulier ce puisge BUT Morris : a Cet homme, plus remarquable qu'il ae fui remarqu*. au neio du chaos politique et militaice île celte époque, était doiié

rieui i> •VojeteaSa.iiMtU NouMllebioiirapbie giiéraliâe Didot.aul. XXXVt (iSUi), l'orticlo Morris. ligné F. Chanut.

a. Now-York, Ch.ilca Scrihneca »dti= 1888. C'est l'cditioti toujours cités par nom, sauf indication contrairu.

qu'il en avait exclue* ». Cependant le nouvel éditeur n*a pas publié intégralement le Journal. Gomme il le dit « il s'est simplement efforcé de cueillir dans un volumineux manuscrit tous les incidents variés et frappants, qui se passent, pour le monde de la politique dans le cabinet, et, pour celui de la société, dans le boudoir et le salon ; et, par les fines esquisses de caractère, si pleines de verve, donnant l'essence du moment qui y est contenu, de mettre dans un relief puissant les motifs et les actions des hommes et des femmes^ ». Ces extraits du journal sont disposés de manière à présenter un récit continu, et les lettres de Gouverneur Morris à ses divers correspondants y sont aussi enchâssées, au lieu d'être publiées en entier, dans leur succession chronologique. L'éditeur, qui a combiné cette disposition, a simplement ajouté, de son propre fond, des phrases d'introduction et des transitions. Aux yeux de l'historien et du critique, sans doute il eut mieux valu publier intégralement sous leur forme originale, d'un côté le Journal, et d'autre part la correspondance. Mais ce qui nous a été donné dans cette nouvelle édition est déjà beaucoup, par rapport à ce que nous possédions antérieurement ; et ce supplément justifierait, à lui seul, une nouvelleétude sur Morris. C'est donc l'édition de 1888 que nous citerons et traduirons constamment ; cependant nous aurons quelquefois l'occasion de nous reporter à la traduction de Gandais, pour citer quelques lettres qu'elle contient et que le nouvel éditeur a laissées de côté.

En 1901 a paru une nouvelle traduction française sous ce titre : Journal de Gouverneur Morris, ministre plénipotentiaire des Etats-Unis en France de il 92 à il9U, pendant les années 1789, 1790, 1791 et 1792, par E. Pariset, traduit de l'anglais^. Ce sont tout simplement', mis en notre langue, les extraits du Journal, tels qu'ils sont donnés par Anne Cary Morris. M. Pariset arrête sa traduction (p. 334) au moment où Morris dit qu'il arrête son journal* ; de plus il n'a

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