‹ GoyaChapitre 36 sur 64 · ACADÉMIE ROYALE DE S AN -FERNANDO · texte numérisé non relu

ACADÉMIE ROYALE DE S AN -FERNANDO

Intérieur d'une maison tir fous.

Combat de taureaux dans un villaqe.

Sèanee du tribunal de l' Inquisition, h s Flagellants.

L'Enterrement de la Sardine.

Ce» cinq e«qui«»c», de petites dimension», caractérisent une manière de Go\a; elle» »ont (ouïes d'une grande délicatesse de ton.

La Maja.

Une jeune femme vêtue d'une robe blanche, étoffe très-diaphane , et qui indique les formes; elle porte une de ces élégantes votes à passequilles noires et jaunes, dites forera; elle a les mains croisées au-dessus de la tète et repose sur des coussins.

(Reproduit.)

Im Maja nue.

La même jeune femme dans une pose identique, entièrement nue. Cette toile est reléguée dan» un ealiinet unir. Elle mérite a ton» égard» qu'on l'accroche à coté de la

Maja vêtue, (Reproduit.)

Portrait de Bayeu, maître de Goya.

A mi-corps, grandeur nature; vêtements clairs, de la fin du siècle dernier conçu dans une gamme extrêmement blonde.

CATALOGi: 12

Portrait du porte Moratiu.

Costume olficicl, à mi-corps (levant une table chargée de papiers.

Ce porirait ne doit pas être le même que Goya exécuta à quatre-vinrjts an» à Bordeaux, car Mnratin « : Uit alors rentré dan* In vie privée et n'appartenait pas à la maison royale. De plu», l'œuvre est trop ferme pour être île la vieillesse île Goya.

Portrait de Juan de Filla-Xueva.

Le célèbre architecte du Musée royal de Madrid est représenté à mi-corps, vêtu d'un habit brun clair; les yeux sont prodigieux de vie et de lumière; les fonds sont noir plein.

Ce portrait, celui dl'iTutia et celui du due de Villa-Franca d'Albc, nous paraissent être les trois plus beaux portraits de Goya.

Poi trail de Goya.

Il est représenté en buste, penché dans la toile et manquant d'aplomb.

Celte toile est l'étude du tableau fait pour Urrulia, le médecin i|ui avait soigné Goya dans une dangereuse maladie. Dans l'ori(;iual , Goya est sur son lit, la téle penchée, recevant un breuvage des mains du docteur, ce qui explique la bizarre position de la téle dans le portrait de l'Académie royale.

Portrait de Ventura Rodrùjuez.

Surnommé le [tcstatiratcur de l'architecture. Celle toile e.il située : Goya, 1815.

Portrait de la Tirana.

L'actrice Maria del H osa ri o Fernande/ représentée en pied, drapée dans de larges écharpes a fils d'or; la jupe est courte et laisse voir les pieds chaussés de babouches élégantes.

Portrait équestre du roi Ferdinand F II.

Très-belle toile plus grande «pie nature, avec de beaux fonds de paysage à la Yelasquez. Le roi porte un habit sombre boutonné, sous lequel on voit le grand cordon de Charles III; il est en bottes et en pantalon collant couleur jaunâtre; le cheval s'enlève avec un très-beau mouvement.

Ce portrait a été peint à la rentrée de Ferdinand VII pour réveiller l'enthousiasme. On en fil de nombreuse* copies pour les ayiintainientos. Don Francisco de Madra/.o, directeur de l'Académie royale de San-Fernando, possède l'esquisse.

Portrait du prinee de la Paix.

Le prince, en costume de généralissime, est étendu par terre au milieu du mouvement d'un camp; îles drapeaux flottent au-dessus de sa tète; dans le fond, un aide de camp et des chevaux tenus en main.

Ce portrait, qui rappelle la mise en scène du peintre Gros, est cité par le prince de la Paix dans se» Mémoires; il figurait au palais île l'Amirauté , et le prince avait fait écrire sur le cadre le.» mots suivants : • Par amour pour l'humanité, je désire |j paix, mais je n'écouterai jamais aucune proposition qui puisse blesser l'honneur de mon roi. • Ces paroles furent prononcée» dans un entretien que don Manuel Godoy eut avec l'ambassadeur français, général de Ileiimonville. A la suite de l'expulsion du prince, le cadre lut brise.

DES PKI NT l'It ES DK GOYA.

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