‹ Grammaire arabe, composée d'après les sources primitives (volume 2)Chapitre 108 sur 185 · Elle appartient · texte numérisé non relu

Elle appartient

P A la forme Ji Ij s'appliquant à des êtres raisonnables et n'ayant ni redoublement à la seconde radicale, ni lettre faible à la troisième, ex. : J^fe^ parfait, ^^5 ; } ^ impie, S .15^; .>L sorcier^ lf^\ "Oi^U. pécheur^ slJai; AsS» ouvrier,

2P "Aux mots l^j^ généreux, j !>- seigneur, jt juste,

^ju:^ pervers, j&L* croassant, lesquels font au pluriel slr^-,,

Remarques. 1° Ce pluriel se trouve communément dans les noms de métier: «îC vendeur, <clj (pour <^ ); «îLi orfèvre, ^pU».

2*^ La deuxième voyelle radicale faible reparaît assez souvent dans ce pluriel: ^\.9- traître, il U. et ^y>~',. »^tU. tisserand^ Â> U et ii^».

Résumé.

"sJCi pluriel de J^ .

Forme XVII ^IjC^*

324. Cette forme s'applique aux singuliers J^«, lorsque la troisième radicale n'est pas j ni ^^ : ^^5 singe, l^j>^',l^^

(a) Al-Khidari, 2» part., p. 244.

n» 324-326 ] Deux. part. Ch. XIX. Du plur. de la deux. clas. 27 1

ours, 03; j/ cruche, Sjji^; J*j, éléphant, H^^-rj^man,

^jj ; ^i écuelle, t^; ^^^ truffe noire, i\^ {a).

Remarques. 1° Les singuliers en ^C i ont assez rarement cette forme de pluriel.

2° Il est rare que Tadjectif reçoive cette forme plurielle (&).

Résumé.

Forme XVIII sjQ.

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