‹ Grammaire arabe, composée d'après les sources primitivesChapitre 134 sur 148 · ADDENDA · texte numérisé non relu

ADDENDA

N** 20. Le ^ du mot '^^* homme reçoit les trois voyelles : ^j» • il peut aussi se décliner '^jj»\ , \j^»\ , ISj*^ •

N** 34. Remarque. Au lieu de « L'adverbe U peut se supprimer » lisez « L'adverbe U se place après le pronom personnel, ou bien encore avant et après lui : tV^a ^^.*iJ ou ^'V^a ^;^.^i Uj .

N<* 43. Ordinairement on intercale l'adverbe xS entre les verbes auxiliaires ô^-*^, vi-.l , Ji^ , (>-5c^^l , tc^-»! , (5.-* I et le verbe au passé ; oU -L» ^.«c. 4J0 ton oncle était mort ; >\<i. a-9 c-.aJ\ ^yc-^1 la maison s'était vidée. On rencontre néanmoins cette particule sous-entendue, surtout après (jo ex. : ^j,^ (yS >l>-j ^^^^ViJl ,^y.\->. le juge a emprisonné un homme qui avait volé.

N^ 48. Dans une proposition conditionnelle le futur affirmatif peut être séparé du serment, comme on le verra au n'* 973.

N® 92. Le o de cjIa donne se change aussi en ^ ; on le conjugue alors comme il suit : j^U ^ J; U ^ U^U ^ ijtU , 0:*^^* •

N*» 94. On dit aussi U ^ (5^1» , i^l» , ijUa ^ ;j\a (Supprimez «U et» ).

N° 114, p. 97, ligne 16. Si le J final est précédé d'une consonne accentuée, il prend pour support une lettre faible correspondant à la voyelle de cette consonne : Ikil \ , LL'sL I , l-laJi. l la faute ; ^^^ il a été libre ; j^j il est guéri. \t précédé de (i a t5 pour support : l^jii chose.

Si le L^ est précédé ou suivi d'une lettre faible, son support est la même lettre : ^^—^^ il vient me trouver ', 6^— *3-*-'' lu lis {iém..) \ ôjj^ ils lisent.

N** 124. Les Banou-Tamim et les tribus qui les avoisinent ont dans cer-

tains cas une prononciation de 1 i qui leur est particulière ; on la nomme

âJ C\ inclination, ç^l^c^^ action de faire coucher, tcL aplatissement,

r..S brisement. Elle consiste à donner à la voyelle un son qui tient

le milieu entre le a et i, c'est-à-dii'e é, et à l'alef \ ^ un son intermédiaire entre â et i, c'est-à-dire ê. Cette prononciation a lieu pour V \ : l^ quand il est précédé ou suivi d'un ou d'un (S comme ^J>li chiens, kilêb.

Addenda. 597

i IS infidèle, kêjir, J >l.*.i c^i^^ gauche^ chimlél, ^[.^.t froid, chaïbén ;

2^ quand r\ était primitivement un iS ou un j avec un ^ ex. :

»^l<i. i7 a craint^ pour 3j.^ AVie/a ; .jli c/e«^ molaire^ pour .>^.ù n<^6 ; ^^3 ^'' « J^^«^'' pour "^j , rame ; 3^ lorsque, bien qu'étant un j primitivement, il se change en (i dans l'une de ces formes : \z. j donner un présent pour corrompre, rachê^ attendu qu'il fait au passif ^t, j • ^^.1-.=- enceinte^ houblé, vu que ce mot fait au duel ô^~^-^ •

Remarques. P C'est par exception qu'on prononce o^*-*^-^ '^ il a deux drachmes^ dirhamêni^ et \a?j^.h^ (jl Jii^ il veut la frapper^ iadribahê.

2° Un I , précédé d'un \ prononcé e, se prononce lui aussi c, ex. : l>or Jl ^j>-j j'di chassé les chiens, alkiléhê.

3*^ Si un nom renferme Tune de ces lettres ^ ^ ^ ^Jl» ^ ^ ^ ^ ^ ç. et ^j ^ la prononciation ilUl n'a pas lieu, excepté pour les verbes en ^Ji ou en j6 pour j j5 ou ^i . Vous direz donc ÇjU^ ïl a été hon^ thêba, J,!» il a enduit^ thalê, et lit oppresseur, zôÀlm. Si r\ est précédé d'un — , la prononciation il Ui est permise : c!^! .^ tente, thirêf ou thïràf, -Ay^* lampe, misbêhh ou misbâhh.

4^ Avec la lettre j surmontée d'un — ou d'un ^ la prononciation

^ u\ n'est pas reçue : éj\f- ton âne, hwiârouka ; mais elle a lieu si le J a un — : iijl^^ himêrika.

5*^ Le JL se prononce é avant un j affecté d'un ^ ex. * j^Iall ^;^*

du tort, addharéri ; ^^jUa) \ j^« rfe V enfance, sighéri.

6** Les particules ne se prononcent pas avec <\\»\ ^ excepté ^^iT si ^ fait, L d et V U\ sinon, fais autre chose, j ! comment ; vous pouvez dire IS celuici, zé, j^1& peut-être que, assê.

Prononcez encore avec <) U\ le suivi du S à la pause : ^^)

miséricorde, rahméh.

En outre, il y a encore deux manières de prononcer une voyelle. La première consiste à l'énoncer d'une façon très brève, tout en la laissant sensible; cette prononciation se nomme rjJ't on en tient compte dans la mesure du vers. La seconde manière est appelée A^\ • c'est une articulation de la voyelle telle qu'elle disparaît à peu près, et ne compte pas

598 Addenda.

en poésie : il ne reste de la voyelle que le mouvement des lèvres, qui repré-

sente un ou un ^ ex. :

j^n s-oh t^^ ^'^ '^4 ^^^\ c>)ySi ^ \^\ J'-

Toutes les fois que je dors, le muletier ne me réveille pas durant la nuit, et je n*entends pas les clochettes des bêtes de charge.

Dans le mot ^-^jjj 1© — du J ne compte pas dans la mesure du vers.

N^ 134. Sibaouaïhi et les grammairiens de Bassora rejettent le tanouïn après la particule de complainte \j ^ ex. : olJuj ^>tc \ j hélas ! le pauvre serviteur de Zaïd. Les Koufites permettent de le changer en ol» ou en -*.J ex. : iJJuj ou «UJuj ^>^-clj . Enfin Al-Farra prétend que l'on peut dire : 4iJi.»j r'^\j (Ichmouni, 3° part., p. 158 ). Les grammairiens de

Koufa changent la terminaison •! JL en <) après un mot terminé

par un ^ ex. : 4^iL5^0 hélas ! la pauvre Raquach ! pour

oliljjij j <.x— U\ Jt.,6lj hélas! le pauvre Abd-al-malek pour

N** 136. P. 123, ligne 17, Les autres verbes se conjuguent à tous les temps et à tous les modes.

N° 136. Remarque. Dans l'expression dl.:».!». v^tU. C le verbe -«U. a le sens de j\^ devenir. On varie sur son explication : la chose n'est point ton affaire, ou bien quelle affaire est devenue la tienne'^ (Zamakhchari, p. 119)

M° 136. Quand le verbe ^\j est incomplet, son aoriste est jlj^; mais quand il reste dans la catégorie des verbes ordinaires, il fait Jj J^ ^ ex. : i.r^^---'^ JjJ 1 et non JjT 1 le soleil n'a pas baissé (Al-Khidari, l**® part., p. 176).

N» 136. i^s fli» iio (iS J^ jÙ^t-Vj il U "«iilli (Ir-JJ

Tout homme chaste, pauvre et tempérant est toujours assez riche et glorieux. Remarque. La négation se sous-entend parfois en poésie :

J'ai rfz^ : J'en jure par Dieu, je ne me lèverai jamais, dût-on me couper la tête et les membres sous tes yeux, r j>, \ pour r ^. i ' '

Addenda. o99

Ce retranchement de la négation n*a lieu qu'après un serment. Le vers suivant est une exception :

Je ne cesserai pas de me consacrer à la louange divine et d'être glorieux, tant que Dieu conservera mon peuple (Ichmouni, l'"*' part. p. 243).

N^ 136. Ajoutez les exemples suivants à la page 122, ligne 21 : Ua-^.kj;*- |Jw.«.^ j;\.».J\ JA le chameau est devenu épais et long\ A^'^y V l^j^l^ \jx>u ne deviens pas impie après notre mort; L^t ^.JaII c-ltst-i-i /e 5ed!M est devenu un grand seau; <>j>- wb oJu*-» ^^ <.T^.à.- v a*jI ^7 a a/yî/e 50/z coutelas, en sorte qu'il est devenu comme une lance ;

Uhomme ne ressemble qu'à une flamme et à sa lumière ; il devient de la cendre après avoir brillé ', \ ^^yJ> o^ ^* -^•' \^-^' -^Jji il recouvre la vue après avoir été aveugle ; Lj.» 1 cL-J^^tJ ,y».j»J ^^z* ^ Là d gwe/Ze prospérité qui s'est changée pour toi en infortune! -rjj^j ^^\.s-^ jA.ij ^-^'i (3->^. ^*-^ P^-*^J IîLLj V0M5 avez été comblés de biens comme les oiseaux, qui, après avoir été exténués, deviennent ventrus ( Ichmouni, l^"® part., p. 243 ).

Remarque. Zamakhchari, p. 120, donne le verbe ol» comme ayant le sens de j^ î mais son opinion n'est pas reçue par les autres grammairiens ( Ichmouni, 1^^ part., p. 244 ).

N° 137. Les verbes de proximité se divisent en trois espèces : P les verbes de proximité proprement dits; ce sont :5 0 , «— 'J^j et >H,J:j| • 2° ceux qui indiquent une espérance, ce sont ^1c , (S^^ et ^ j.Aii ; 3*^ ceux qui indiquent le commencement d'une action : 3-**- , Ij--*-^ , -^^ » ji , UÎl , La , VJ , ^^!°l, "f^ , IW^, t^InJJ^ et V/i. (Al-Khidari, V^ part., p. 189).

N° 138. Les verbes de cœur, excepté w* et pX».", s'emploient à tous les temps et à tous les modes (Al-Khidari, F^ part. , p. 231). N° 141. Ajoutez aux négations V , u et cjV' la négation ij\ .

N<* 141. Annotation, "0'^ et ses analogues employés absolument (Sib. l»"® p. n» 17, p. 17).

600 Addenda.

N° 146, 4<* Le verbe jiJ ( Sxi ) être doux ou trouver doux fait kVaiOviate

N** 161. Remarques. 1° Les trois verbes "p^U 3-i*- ^* /^— •--- ^^^ toujours en pratique la forme jX..s et se construisent comme les verbes qui ont la forme d'admiration j>.-j , par exemple : Jlj j J-oJ^ Vl^ (/we Zaé(^ «5^ savant ! i-j J-..J 1 ti ^-A*-ji -J^-^-^J \ a—- â'we Z'eZèue Joseph est attentif en classe! y^-s fri.— j i>Jj w—- -.ij ;l^.wJ\ dJL^a- que la femme Zaïnab est ignorante parmi les femmes de sa tribu !

2° Les verbes de la forme ^i gardent leur forme ou reçoivent un

sur leur première lettre radicale : jjjl» «— -^î- que les visiteurs sont bons ! Ceux de la forme jU gardent leur \ ^ ex. : j.jj (S\j (S\J\ ^^U» que l'opinion de Zaïd est excellente ! Enfin ceux en lx.9 ou ^^-J se changent en ^Sw-s j ex. : Al l». Jojl >t- S'we Klialed est distrait! de l^*- être disirait \ ijjj^l Ju.*..L:h ^*- que ton frère est un disciple diligent! de j^*e^re diligent ; ils gardent aussi leur forme primitive ( As-Sabbân, 3® part. , p. 36 ).

N<* 161. Remarque. Le mot ^^ s'emploie quelquefois comme un verbe d'admiration : 'il C | ^^ U comme ton père est bon, au lieu de iJl'll S^i! U .

N° 172. Remarque. Deux noms d'action seulement suivent la forme iL*C.«J ce sont '^Li.lT l'action de rencontrer et â^^xi clarté (Al-KMdari, 2® part. , p. 36).

N** 178. 3° Néanmoins la forme régulière (ilo. -- 4..j to n'est pas inusitée.

N^ 180. Les noms en joC-i représentent des êtres abstraits comme jL-sci ^a scélératesse, Ay'-^ lo^ guerre et /»! jl Vannée stérile.

Il y a aussi, outre les noms abstraits, des noms propres de gem^e sans une forme spéciale, comme Vj.â [a scélératesse '■, p..*-i-9 ^i la mort', jL^a\ou j^*,^ ^a c/i05e violente ( Ichmouni, l""® part., p. 151 ).

Quelques noms propres de genre sont affectés aux animaux domestiques : *.L,â.l\ jj 1 /a jument; JllJVl ^1 ^e mulet \ *— »^p ^. 1 ^^ chameau;

Addenda. 601

^, u» ^^ ) l'tUie ; ^jL»a- ^\ la poule \ o.*.iV) ^1 ou Jl^»Vl "M la brebis (As-Sabbân, V part., p. 151).

Quelques rares noms de genre sont appliqués aux êtres raisonnables : >LiijJl ji I le fou ( Ichmouni, 1"^^ part., p. 151).

N^ 181. 5** Certains noms propres indiquent des individus inconnus : ^^ Cf. ^*^^, Ù4i ûr 04* , (i i>. "o* (Ichmouni, l'"'^part. , p. 151).

6<* Les mots ^'À.i et j^ m?i ifeZ et ÂJ>\.9 et ÂJa wwe telle sont considérés comme des noms propres.

N° 183. Le nom de ville ôj^ji* Mardin a toujours la forme plurielle.

N" 185. On dit poétiquement JJ pour ij>\.9 ex. : Ji ^^ l;>\i vlL^Î sépare un tel cVun tel (Ibn-Aquîl, 2® part. , p. 121).

N<* 185. Remarque. ^«. est dans le même cas, ^* wne ^e//e.

N<^ 195. Le nom d'unité est propre aux choses naturelles; il est rare dans les choses artificielles, ex. : ù;v.i*« navire., â 1*jI-« un navire^ ùv) brique., <:,^ une brique, ^^^À-Ls toque^ lj.*^'kXi une toque (Zamakhchari, p. 80).

N° 218. Exception. Le mot t5^.-3 ou (Sji^f poire, nom de genre ou

d'unité avec ou sans tanouïn et qui a aassi la terminaison ordinaire en

•l— à son nom d'unité, fait au diminutif Sl^^^X ou 'ojy^.*S ou

Aj ^.^^O ou 0 ^..♦.j«^i .

N<^ 226-. JJ un tel, Cnls (Zamakchari, p. 86).

W 227. 'Ija chose, '^^J^ (Sib. 2« part., n» 378, p. 125).

N*^ 227. 7c.».« libéral, 7t>l«« ; *-.^ %me, « rc*^^ *

N° 237. Ces substantifs ne sont en réalité que des noms d'action faisant les fonctions d'adjectif : c'est pour cela, qu'ils s'emploient d'ordinaire pour tous les genres et tous les nombres, comme il sera dit plus loin (N^^ 350 et 437).

Ils sont limités à la forme trilitère et n'ont jamais une forme avec un a initial; leur emploi n*est déterminé que par l'usage (As-Sabbân, 3^* part., p. 60) et leur signification est neutre d'ordinaire et passive quelquefois : v-jJtT ^«.L JlLJI (i Jlo. il a parcouru le pays sous un faux nom ( ^Ji5^

pour s-tyS ) ; ^aj Je^j homme agréé \ ^^aJ pour f^j*)>

602 Addenda.

Outre cette sorte d'adjectif, un substantif, employé métaphoriquement ou non, peut remplir en arabe les fonctions d'adjectif : A-l Jo.j (iJwLt il y a chez moi un homme qui est un vrai lion pour le courage ; ^>. l. Jo,j un négociant; <o>ii l\y»\ une paysanne. y

W 240, 8^ ô^^jK.-^ qui mange le matin, <> Lot^ exposé au soleil, tjL^c^ qui est sans nuage (Ichmouni, 3® part., p. 213).

N'' 261. La forme ^5vl,iî n'a pas le sens du superlatif absolu, après un nom indéterminé; on ne dit pas J\f^\ "^ij un homme très grand. Pour exprimer cette idée il faut se servir des tournures indiquées au n^» 262, 9°, 10«, 11^ et 120.

N<^ 262, lO'* Ajoutez les mots 'jC>et oU, ex. : ^>^ ^ 13 î** j J»< /«« ressenti une grande faim ; j^^j] ^^[^ ^^ ':j[^ ^^^^ ^n homme parfait ; tUc-ill olc ou "jlo Jc-j M^ homme très courageux, ce qui s'appelle courageux.

N<^ 262, ] 1'^ On peut encore répéter dans le même sens un adjectif pris substantivement :

Ujj^. oCâlT J^aU Ja^lf-J "^-r^'-^' C^-;fri J»,'>c Jj^lc p.^

Que d'hommes très intelligents réduits aux abois, et que d'hommes très stupîdes, tout comblés de biens !

N° 262, 13*» Les deux mots ^<i. et "j^^ étaient primitivement ^^1 et ^,tl • à cause de leur fréquent usage, ils ont pris la forme actuelle ; bien

que n'ayant plus la forme ^5^.*!^ ils ont néanmoins le sens du compara-

tif et du superlatif et en suivent toutes les règles : -..x JL* ^^ ,j.^ nous

sommes meilleurs que vous ; i^vJ\ yt. ^ ce sont les pires du monde. On dit aussi quelquefois j\i.| et ^.tl ( Ichmouni, 3® part. , p. 40). »

N° 268, 2° Le féminin ^.It se trouve orthographié avec un I sur le J^ dans Faïrouzabadi et le grand dictionnaire ,j^.*.li ô^-^ • H en est de même dans Zamakhchari, p. 93, et dans Sibaouaïhi, 2® part., n^ 413, p. 1 78.

N'^ 268, 2** Le nombre cardinal féminin (jl:.:Ji peut encore s'écrire sans 1 ^ ou même en poésie avec un ».L.i.il SJ.^& dans le milieu d'une proposition : ôt^^t ®* o^^\ les deux (dictionnaire ^^J\ ^CJ ).

Addenda. 603

Remarque. On rencontre en poésie les nombres composés de onze à vingt séparés entre eux par une conjonction, et alors ils se déclinent : ^> \ jJi-;Jl

&j\j ^tc. la quatorzième lune,

N'' 268, 3° On rencontre rarement les formes primitives ^.ic Joj et Ton dit quelquefois "j^a Ju> !j et S^c "SJ-o-^j (Ichmouni, 4® part., p. 58).

N° 269. Les noms de nombre peuvent suivre ou précéder la chose nombrée, excepté Jw«>l3 ^^ O^-jI ; le premier, parce que le nom au singulier indique suffisamment l'unité, et le second, parce que la dualité du nom est déjà exprimée par la forme du duel : <.:.l-t JU j ou J .«.j <.ll.t trois hommes.

Cependant jo.|j et (j\:La\ peuvent suivre un nom indéterminé pour spécifier Tunité (1 94) ou la dualité dans certains cas ; ou un nom déterminé, pour affirmer davantage Tunité ou la dualité : jo- Jj..h aJ"^ 1 le Dieu unique,

N*' 277. Remarque. Les adjectifs corroboratifs ^g- \ ^ •j-S \ , *..Zj\

t^.s\ tous n'ont pas de duel ; on y supplée par le mot uJlS ^ >\.S ex. : L^A>b (j[.Lj^\ A^ toutes les deux armées sont venues et non (jU.*^*î (Ichmouni, 3® part., p. 72).

N*^ 277. Remarque, jjj visiteur n'a pas de duel; le mot 'il'l«égal fait au duel 'i\j^ ou ô\'^\j^ .

NO 282. Exceptions. 3° Les deux mots i-lhz\\ mardi et ([^*.r'j^\ mercrec?2 font indistinctement au duel C)\j\iXJi ou ôWU.il.t ù\j^' j\ o^

N® 289. 3** Remarque. Le nom de mois lunaire SJuuJ>I\ jS fait parfois au duel û;vJjLji-Â.h Ijj pour SAju-ÂJI I^S • NO 293, 40 "crJ ^^^ U>V' N° 293, 11° Ainsi que les mots j:^\ autre ÔJ^' , ^-^^ û^-»-^»-l

NO 293, 130 Le nom de ville uJ^j^* Mardïn,

NO 306. Les deux mots *LU.tli ?72arc?î et' tl..iojVl mercredi font au pluriel ^i^ljCilt et oi^Li.Lr ^ o1jUjj\ et cjUL»rjI.

NO 345, 60 La forme superlative ^x 5l , ex. : j^ \ très grand, j\Ç \ ; J^i excellent, J^Ui ; ajoutez ^\ autre, j^\j\ et Jji premier, Jîjjl .

NO 345, 200 Les pluriels <Ji7 11. combattants, •— 'r^''»^ merveilles, ^^.-l^

604 Addenda.

vertus, (ij '-*-.* vices et ^jUS siècles n'ont pas de singulier.

N<> 350. jjj visiteur, jjj Jlç*j ou Jç>3 un visiteur ou des visiteurs', jjj 'ii^Jt^ des visiteuses; ^\j^ »,& ou ^\j*^\ r^ ils sont égaux.

W 350. ^J^^\ pluriel de J.A» usé s'emploie avec un nom singulier

ou pluriel : ^3^*^ '^y ^^^^^^ ^^^^ '^^^■> li^**' V^^ habits usés. L'adjec-

tif ^.-i nombreux peut s'employer pour le singulier et pour le pluriel :

^.t^ ^'Xo. j des hommes nombreux ', ^tS 'i-\. — \^ des femmes nombreuses'

On peut dire néanmoins ijjj\^-^ j\oj et c^V^iS^'^V.Ji .

N" 353. vjL-Jo ou <ji 1 fait au pluriel cj'-»".

N'* 353. jj^ t/m/'s 0'-^-^ •

N° 354. p.c ^>1 cousin, -».c Ui i c^ewar cousins, ^c ^L^jj c?e5 cousins; Jtj j ^ î Abou-Zaïd, A..j tL..\ ou a.) 3 ^ î ( ù v ^ ) • (Sib. 2^ part., n<» 353, p. 101).

N^ 354, 2'' Remarque. Le nom de mois SJi.*>,iJ\ jj fait quelquefois au pluriel o^J^«..â.M ^jl^Ij Ji au lieu de 5-L*.iJl olj ^ .

N** 358. Remarque. Le nom de mois lunaire a^-sc^^I 1 suit toujours la première déclinaison déterminée; les noms ^— »^3 , J'j-^? j-^"^ ^* A-iO, qui signifient d'autres mois lunaires, gardent toujours le signe Oi^SJ . Il en est de même du nom du mois solaire .»j1 ou u j\ août.

Le mot jCl 7nai suit indifféremment la première ou la deuxième déclinaison, j\A ou jM .

N*^ 359, 5** L'adjectif numéral pris abstractivement sans article : <.Î>U â3*- <^.^! trois est la moitié de six (Ichmouni, 4® part. , p. 52).

N^ 359, 9<* Les noms simples des mois lunaires jl-^-i et àU^A j et ceux des mois solaires, ;\^let j\ ù\ mars, ô'—'^i, ou (jl^j^j avril, O^^.J*- juin, 3 jjt ou jj-X juillet et Jj.Ll septembre sont de la deuxième déclinaison.

Dans les noms composés des mois solaires jj')l\ ijjJ\S^ décembre, ^^Vl ou Jlil'î ôy(^ janvier, JjVl i>.^-^^ oc^oôre et j6)t 0:^*-^^ novembre, le premier mot est aussi de la deuxième déclinaison.

N^ 360, 7^ Les noms des mois lunaires ^-^■=^j et jk^a suivent quelque-

Addenda. 605

fois la deuxième déclinaison. Le nom du mois solaire Jal.-i. février est de la première et de la deuxième déclinaison.

N® 361. Déclinaisons de certains mots invariables.

1** Quelques verbes, etc.

2*^ Quelques particules prises substantivement et unies à un pronom affixe se déclinent : j^. j.» iX.^A o\ ton jour d'hier est certes passé (Sib. l*"^ part., n» 146, p. 263).

NO 362. ti'XlS^et JXJ.J^ votre.

N** 364. Les noms propres qui ont un tanouïn le rejettent .a vaut les mots O'. [ (ils et <o [ fille^ ex. : jojI j...c ^. A^j Ua celui-ci est Zaid, fils d'Abdallah'^ j^-^c- ^--j 1 -J-^ ^«-^* celle-ci est Hînd, fille d'Amr.

Néanmoins on conserve le tanouïn avant vjl-.u ex. : jj~^c c-I» a.-a «JÂ . Certains Arabes gardent en poésie le tanouïn avec i>. 1 et i.L 1 ( Sib. 1''® part., no 149, p. 272).

N<* 370, 7°. Ajoutez les noms communs terminés par t5 qui peuvent

perdre leur ,5 final et sa voyelle : j^.i>L5l.) ou ^IsL d /w^e /

N*> 396. Remarque. On trouve quelquefois avec le verbe feS appeler^ la deuxième personne de l'aoriste féminin singulier a\cjj , écrite avec sa forme primitive : i>^6Jl.T et "û^.p-LT avec la prononciation ^lw.-\ .

N** 430. Â..^3^ plante amère^ pour ^..^5 .

N<> 430, 16» Il y a des Arabes qui disent Lf-ûV et U-."l*-l: pour L1*«V swr^ow^ et oiî pour ^;-lî hommes (As-Sabbân, 2® p. 165).

N° 432, 5° Les noms des mois lunaires et solaires, comme s.^Cj Rajab, Oj^Jï septembre, excepté (S:i\^ Djoumada ; ce dernier se rencontre en poésie avec le masculin.

N'* 433, 3° Excepté le mot JI^j^JI Vlraq, qui est des deux genres.

N'* 433, 7° Les noms de genre qui représentent des êtres irraisonnables

et qui n'ont pas de nom collectif du même radical, comme *..!& brebis,

ainsi que certains noms collectifs, comme Jj \ chameaux, J.-ô. chevaux,

^ji troupe de chameaux (As-Sabbân, 4<^ part., p. 55). N^ 435, 49 Le pluriel de la deuxième ou troisième classe représentant

606 Addenda.

des êtres masculins raisonnables, ex. : J'f j des hommes^ J^,L des rois Â.VJH-. des anges,

NO 436. 41;^- cure-dent.

NO 437. '^Hi. wsé (habit).

N** 437. jjj visiteur ou visiteuse. Annotation. L'adjectif ^ir no»iôrewa; peut être des deux genres au pluriel : ^n.tS'^'tJU.j des hommes nombreux ; ,jCr ^ L-J^ des femmes nombreuses.

N<* 441. Remarque. 1° Le féminin de j.aj\ veuf, pauvre, indigent, est

N<* 443. Remarque. 4** L'adjectif ô>^ i paresseux emprunte son fé-

minin à la forme ô .x.9 et fait »l ST paresseuse, et, dans le dialecte des

Banou-Assad, on dit JL-.r ou i.î>L-5 .

N<* 450, 4° On ajoute un j au pronom o quand il est suivi d'un autre pronom affixe : ut>^&Ûafrî H la lui a donnée (Sib. l^^ part., n° 211, p. 336).

N® 458, 1° Quand on joint à un verbe ou à une locution faisant les fonctions d'impératif, etc. : ^}■^'^lJJ attends-moi (Al-Khidari, 1^'® part. , p. 94).

N** 458, 1° Remarque. C'est par exception qu'on trouve le ^j euphoni-

que après un participe au pluriel masculin : Jj.j Jix* p..lji c'est vous qui

me traitez de menteur, Jj-iAx»* pour j ax-* (Al-Khidari, 1*"® part.,

N° 462, IP L'emploi de la particule \ est nécessaire dans une proposition interrogative avant les termes qui expliquent un autre terme : 6y \ ^\ vJL-frl l3 ^y^ quel est celui-ci'i est-ce ton oncle ou ton pèrel ^ ijuo o^t\:\ A ôjjtit] «UJu à combien se monte ton capital à vingt ou à trente pièces d'or% \jC. ^\ \^^\ ol-^.:,^ U qu'as-tu faWi du bien ou du mal% LiU *! \S \) \ i-J^»- ^S comment es-tu venu ? à pied ou à chevall (Ichmouni, 3® part., p. 122) ji Xm aMjc. 1 Ilu IT -:! ^wanc? viendras-tu nous trouver ? demain ou après demain ?

N** 468 Remarque. S^ Le mot ,^*î la veille peut être le régime de îl.->.« ou j^.-.^ ou i...-.-. I aw soèr, par exemple : «L-« 2)l<i.lj ^Ll c^xj} OU j^^.* ou^^«l '^-.^«\ je 5Wi'5 î;e?îu trouver ton père et ton frère hier au soir

Addenda. 607

N*^ 469, 50 L*adverbe 'ô\ affirmatif peut aussi précéder les verbes i:^\:> (141), c'est-à-dire ceux qui appartienuent aux verbes incomplets, aux verbes de cœur et aux verbes de proximité, excepté "^b T. et ceux qui sont négatifs comme J^J , Jlj U , etc., ex. : U^liJ Ju j Oj^-i \j\ certes^ Zaïd est debout; ÔJy^-^-^J ^U i ^Ic 1^^^ ùir^-^^ -^^-^-i ù^^ certes, ceux qui se sont révoltes contre le roi sont sur le point d'être vaincus ; ^X dJM jj-^l 0^ j\'1jLjL11 ^Jlfr uA-Â-Â-Ul I certes, je crois ton yère compatissant pour les pauvres; <...L:J ^.:^i cJ iC ô^ certes, ^a sœur était pieuse ; VI^pcI p.-^ Je.j o\ certes, je les ai trouvés ignorants ( Al-Khidari, 1^'® part., p. 212 ).

Il est rare de ti'ouver (j\ avec d'autres verbes : ô\j "»!*— *-i.J ^^.Jj^ ù^ <^.i ^lAûL-ir Certes, c'est ton âme qui t'orne par ses vertus, comme c'est elle aussi qui t'avilit par ses vices ; 1.1»^.^] vll.jls c-.-«--.9 ô\ certes, tu as flanqué un coup à ton écrivain ( Al-Khidari, 1'° part., p. 212 ).

L'emploi du J affirmatif n'est pas non plus nécessaire, quand ^\ met le sujet à l'accusatif, parce que (j\ négatif ne change pas le cas du sujet; il n'y a donc pas lieu de les confondre alors ensemble : j^ U-MAÔ 0^. ou >f 15 certes, Zaïd est debout ( Al-Khidari, 1"^® part., p. 211 ).

N<* 470, 12° Si le verbe de cœur est suivi de son régime, l'emploi de Jl est nécessaire : S>^>. <Ji û\i>\ ^)J^ j'ai pensé que ton frère est sage (Ichmouni, V^ part. , p. 281).

N<^ 473, 2° ^JM ne s'emploie pas pour le passé ; on ne dit pas c-«*-^^ OM quand es-tu parti ? ( Al-Khidari, 2® part. , p. 188 )

W 478, !•* L'adverbe vi— »- ne peut précéder le sujet d un verbe exprimé ; on ne dit pas ,^c.. J..i j vi»..». ^__^Jl«>l assieds-toi où s'est assis Zaïd (Sib. l^'^part. no 29, p. 44).

N° 478, 1° L'adverbe ^i^C s'emploie par exception avant un seul mot: Ull» J.;;.^ .i^a- kSJ ^\ ne vois-tu pas l'étoile de Canopus monter'^ (Al-Khidari, 2«part. , p. 13)

N*> 479, 40 Cette particule s'écrit de dix-sept façons : >-* j , O j , Oj j c->j J t— 1 J v»j J o-j J >:!-.» ^ et b J (As-Sabbân, 2® part., p. 197).

N° 490, 3** Remarque. Après un nom transporté, mieux vaut donner le J affirmatif au premier mot qui suit ce nom qu'au second. Il est donc

608 Addenda.

plus correct de dire ?cw-..9 <4*-jl UjJ o\ certes, Zaïdaune vilaine figure, que 7c-.^i.l <.t=«-j iJ^jj ûl, (As-Sabbân, 1^® part., p. 286). N"* 490. Remarque. On cite toutefois le vers suivant :

Sache-le bien, livrer et abandonner ne sont point chose semblable ni égale. (Al-KMdari, l^e part., p. 206).

1° Le J affirmatif peut se transporter sur l'attribut placé après son régime : J.C^ V ^AX.!» iJuj ô\ * ^Ijr' »^;t ij-\ i>\ certes, mon frère te désire \ rKaI UjJ j\Ss\ «i ij\ certes, Zaïd est debout dans la maison; ou suivre le pronom séparatif : jr,li! j.* IajJ 0^ certes, Zaïd est debout (Sib, 1^3 part., n» 136, p. 242).

2° Bien que le- 3 affirmatif puisse précéder un nom d'action, il ne peut cependant pas accompagner un terme circonstanciel à l'accusatif; dites vIAjjU» \JuJii ^^.^ OU vUb jl^ Lo U) Ijuj jjl certes, Zaïd te frappe pour t'éduquer ou te frappe dur, mais non pas ^Lk:- l^^l^' i-i^jj ô^ cerife.s, Zaïd part à cheval; w-J» L-^J i)l^i ô^ certes, ton frère est de bonne humeur (Al-Khidari, V^ part., p. 207 ).

N° 490, 8° Le 3 affirmatif précède les verbes défectifs, qui suivent un serment : Gl>^^ ùl ^^^\ ^5— j*J '^^J V^''^ Dieu ! il est possible que ton frère meure', àjj\ >^fj p.ji3^\.^l-^iij par la Croix! ton père est un honnête homme. Il se supprime cependant avant ^jr^^ ex. : b^-:i. ^j.^\ ^s^ *Aj par Dieu ! ton frère n'est pas malin ( Al-Khidari, 2® part. , p. 1 94 ).

N® 492, 1** La négation V ne s'emploie pas avec un mot déterminé ; on ne peut donc pas dire jlA'i ci Jo-Jl H l'homme 71* est pas à la maison, comme on dit j\ jJ I (3 Joj ^ aucun homme ti'est à la maison. Mais si elle est précédée d'un autre mot déterminé ou si elle est répétée, elle peut accompagner un nom déterminé : Si ^^.^Jl V J»J1 ^ V Vhomme est venu, et non pas la femme ; (j>\Jfr ^j"^^ ^^ ^J^} "^ ^^ ton père ni ton frère ne sont malades (Ichmouni, 2« part., p. 4).

Remarque. En poésie, cette construction est permise : l^c^^ LJ\ V il n'y a pas de retour pour elle auprès de nous (Sib. 1''® part, n^ 182, p. 311).

N° 492, 6° La négation V se supprime parfois après un serment : «ôiij

Addenda. 609

\xÀ 'kIAJj J.».sÏ par Dieu, je ne le ferai jamais {^.m.i\ pour J^.sl V) [Sib. l'« part, n^ 255, p. 404].

N° 496. Remarque. Par licence poétique on retranche quelquefois le verbe de la négation i :

Conserve le dépôt qui fa été confié le jour d'Aîaâzlb, soit que tu arrives, soit que tu n^ arrives pas,

N<* 508, 2**. Le mot "^ signifie ç-^.-i viens vite; il est ordinairement suivi du mot 9^ qui veut dire « arrive ou repose- toi jusqu'à la fin » ; cependant l'un et l'autre, surtout le premier, s'emploient séparément. Unis ensemble, ces deux mots s'écrivent comme il suit : >l«. "^ ^ >\* ^ 3* (J*- , J* (j- ^-^ ou >l.^!>- et plus communément >^.ç-^ , ^.ç^ , ô-H^ ' On dit quelquefois ^i.ç^sw comme on dit iJ Ju j j .

N'^ 508, 11** J—s t^S i2,- "^J j ô^-*»^ ceci est arrivé auparavant ; ).i<.:-.î.l ^CT^ Je /'ai rencontré le matin,

N^ 511, e** Après J^lj et ^l?^C il est permis, dans une sentence que l'on veut affirmer, d'ajouter un j après VI ^ ex. :

iZ n'est aucune chose qui ne mérite considération pour l'œil intelligent, qui la compare sous toutes ses formes ;

iVwZ homme dont le genre de mort ne soit fixé', seulement le terme de chaque existence diffère (As-Sabbân, 1^® part., p. 257).

N** 513, 5<^. La conjonction 0^ ou ôî, ^x* • t::^^^l^^ ^^ J^lî'iUJlUl sans nul doute tu es excellent.

N^ 514. Remarque. On trouve Ll suivi de la négation V avec le sens

de «si tu n'as pas autre chose », ex. : V l.[ iJift J.*il^ /«î^ ceci, si tu n'as

j3a5 autre chose à faire; cet idiotisme équivaut à cette phrase V <l*S ô^ >,..> ..^ *

•^c Jj»i.T (Ichmouni, 1'^*' part., p. 256) ;

viV '/\ ^J ^V" y y VU y J (^'jvî ^r;:1

V Ul ,*-li- tV ^1^ jl Est-ce que la terre abonde en pâturages ? si du moins tu avais du bien, des

610 Addenda.

chamelles^ des chameaux ou à leur défaut un troupeau de brebis ! V U\ est

pour UCa-c- ù^J^-^i-" "^ si-li ù^ ^^ '^w ne trouvais pas autre chose.

N^ 516, 5"^. Après ôO on peut se servir de i^x J (As-Sabbân, l^'*^

part., p. 207) ou de ^J^ ex. : JJ^ 4.;.s.J ou ^.^i <JU j^ o\^ Ju j

Zazrf, ôzew que riche, est avare.

N° 517, S''. Elle peut suivre la conjonction U| ^ ex. : >U *U^^ *^I Ll

-c^s s»^j j ^«^5 ^w/ (/ow^e ils sont généreux.

N° 532, 1°. Les particules J.» et Jt.:« s'écrivent encore jt« et JlL. •

2° elles précèdent un verbe au passé : c^Jt U XL» Lji.;x-» vi-Jj U je n'az pas cessé d''être triste depuis que tu es parti ; mais elles ne se construisent pas avec U indéfini ; on ne dit pas oj\ 1 îU. u a.1« je ne Vai pas vu, depuis qu'il est venu ; 3*^ la proposition qui les suit peut être aussi une proposition nominale ; 4^^ elles précèdent aussi, dans une proposition interrogative, une particule ou une expression servant à la supputation du temps : J^iL. j^ Jw« depuis quand est-il parti ? oU U ^^ fS A-. depuis combien de jours est-il mort ? c^^j vi^.d j (j\ A-*.- depuis quand es-tu arrivé ? 5** avec une négation et un verbe au passé, elles précèdent aussi un mot employé pour désigner le temps ; Jo-V 1 ^yi xl* -O 1 j U je ne Taz pas vu depuis dimanche ; 6^ sans négation et avec un verbe au passé, elles peuvent être suivies d'un nom de temps, pourvu qu'il s'agisse d'une action successive ; vous direz donc ,j«.i-*Ji. \ ^jj . .1» Cj^.- i''ai marché depuis jeudi, mais non pas ,^;«i.*-i\ ^^j J.JL» ùijU il est mort depuis jeudi ( As- Sabbân, 2» part., p. 200 ).

N** 543, 1°. iSj^ s'orthographie encore î\^ (Ichmouni, 2^ part., p. 156 et 157).

N° 548, 9**. Si la chose dont ont excepte suit la chose exceptée après une négation, on dit généralement ^c. , ex. : Se>\ Xjj ^ >b u* Selon quelques-uns j^ê serait préférable à la forme ^c ( Ichmouni, 2® part., p. 152).

N^ 551, 11°. Après o^^^* ^^ O^-r i^ ? on ajoute J au substantif ou au verbe pour indiquer l'impossibilité d'une chose : ô^j ^* <Sj\ C/J J^ iJi ^^Ic iw-J^^ i--^ 'é ■^•^■^. û\ J^*->^ ^^ Chacal dit: Il était impossible au hon

Addenda. 611

de me traiter avec perfidie, quand je n'avais commis aucune faute à S07i égard,

N<* 553. Remarque. w.c±-t c5^-ij v jLi ^y» ^$s^ y a-t-il une jeunesse qui se rachète par la vieillesse'^ ( v^r- t>^ «^-^-^ P^^i* y^ij- ^^• J»)

N<* 562, 17". Voici Tort hograplie de olfr-;» : o'^.-» le JL appartient

au dialecte de l'Hidjaz, le à celui de Tamîm et le à quelques autres

Arabes.

Le A initial peut se changer en 1 ex. : oW I .

Dans les deux cas le o final peut se changer en j ou on « ex. : ol^,-*» et ^j^ I ^ «l^ft et oW 1 .

Chacun de ces mots peut recevoir le triple tanouïn : dJlJI cA^jk yZj\^ r>».. - > ^ - . -

\^y^j bien loin, bien loin est son retour vers toi.

La lettre finale porte aussi un ou s'élide : ol^^& — ot^.-» — U~ft

Ls;l et eUri . On rencontre encore la lettre finale changée en ij ou en Alex. : à\^Â ^ illaj 1 ^ ^L^-* , ^L«;î ^ «L^-ftl . On dit aussi ol* 1 .

Enfin on trouve un \ ajouté après la première consonne ; on donne alors un — - au ,^^ ex. : yZji^ U^ <jlap U^ *-^^^, OW^ ( As-Sabbân et Ichmouni, 3« part., p. 184).

N*' 564, 1^. L'interjection u s'emploie aussi pour exprimer la complainte, mais à condition que le contexte détermine clairement cette signification, ex. : oUj L U«jVl ,j>\ oU le fils de la veuve est mort, hélas., la pauvre mère ! ( Ichmouni, 3® part., p. 126 )

N° 564, 2°. Remarque. Les Koufites permettent de retrancher l'interjection avant le pronom démonstratif. Toutefois ce retranchement, s'il est correct, n'est qu'une licence poétique ( Ichmouni, 3® part., p. 128 et 129 ).

i^i peut précéder le pronom relatif (SX.\\ ex.: \j.Ç ^}.1^ ^S^^\ Ui l> ô toi qui as agi de la sorte! ( Ibn-Aquïl, 2® part., p. 116)

N<* 564, 4*^. On trouve en poésie b précédant p^.U| ou le pronom relatif (illl :

Lwsqu'il m'arrive quelque mésaventure, je m'écrie : 0 Dieu, ô Dieu ! ^% .l...»..;.T J..U II 6 toi qui captives mon cœur !

612 Addenda.

N° 564, 6^ Elle peut précéder l'impératif en général :

Oh ! oui puisses-tu^ maison de Mai, échapper à la ruine ! et fasse le ciel que la pluie ne cesse pas d'arroser ses landes ï

N<* 569. Remarque. On trouve aussi un U explétif après certains mots ; j^J U ;liU ô brebis de proie ! j.Li. ^-» viJuS U Jf tout cela fait partie de mes qualités naturelles.

N<» 569, 1<* C ajouté à un nom indéterminé a trois sens : 1^ il équivaut à « quelconque » : U L^^-^ '^. ^-^\ donne-lui un coup quelconque ; 2^ il indique une grande chose : j*.-j ^^« ^^— > l« ^«V cV5^ i^our w?i grave motif qu on est chargé de commander; <lj\ ^«a.5 "«.j». L^^^ ce n'e^^ ^«5 pour rien que Quassir s'est coupé le nez ; S° enfin il marque une chose misérable : u lljui oUafr \ il lui a donné un rien ( As-Sabbân, 1*"® part., p. 168 ).

N*» 569, 13°. Bien que les particules ôK ù^^ , J-*J , ^^-r^ ^* •>*^— ' ne puissent se placer qu'avant un nom ou un pronom affixe, néanmoins rien n'empêche qu'avec un U explétif, elles ne précèdent un verbe, par exemple : Ju 3 'r^5 U \ Zaïd n^a fait que se lever ; jj j ^15 U 1 ^1 /ai a/jprzs ç'we Zafc^ était debout; sIXmS^ '^^^ ^ f>-^Ji CuJ espérons que ton ami reviendra sous peu; J^Jli jlU U o on dirait qu'il a volé comme un éclair', ^JLiJ) ^J£^ 3"^ l^-^-J ^^ J^» j Zaïd est riche, mais il a été avare envers le pauvre.

Cependant l-^-J fait exception et ne se construit point avec un verbe ( Ichmouni, 1^® part., p. 290 ).

N° 573 et 588, 1". Les noms propres ordinaires, qui ont l'article, le gardent au vocatif ou lorsqu'ils sont suivis d'un régime ou d'un pronom affixe: ^jLi\ L ô Harethî <ji^^.aL\ cjULLU djjLil ^;^o5 oi^.» fai lu les aventures du Uareth des séances de Hariri ; j»x J jLi\ c^l j j'ai vu votre Hareth ; 2** les noms propres par antonomase perdent au contraire leur article dans les trois cas précédents : J^»-l L à Akhthal ! ^\ ^j>- \

-5n Lia»-! jU::-* est-H vraï que votre Akhthal m'ait lancé des épigrammes'i

( JJai-l signifie « qui lance de mauvais propos contre les autres » et il a

Addenda. 613

été appliqué par antonomase au poète JJaa-Vl ); v JL;.7 ^^ifr 1 .Acha de Tivjhleb ( ^^ts'\ qui a la vue faible^ nom qui désigne aussi par antonomase le poète j^&V \ ); 3** les noms propres ordinaires, ainsi que les noms propres par antonomase, ne se construisent jamais avec un pronom démonstratif antécédent, ni avec la particule La-i • ne dites pas \1a oU .ijLil ce Ilareth-cl est mort\ J.k^V) l^ï l ô Akhthalï ( Ichmouni, 1''^ part., p. 197. Al-Khidari, l»'" part., p. 136. As-Sabbân, 3° part., p. 143 )

N° 586, 3°. Cependant si le pronom se rapportait à un antécédent indéterminé, le nom auquel est annexé le pronom affîxe serait regardé lui aussi comme indéterminé : l^-L,** j Â-îli une chamelle et son petit.

N" 588. Remarque, l*' L'opinion générale condamne néanmoins cette construction ( Ichmouni, 3^ part., p. 137 ).

N<* 604, 1°, Le verbe ^^iS se construit aussi avec son sujet au nominatif : li X>a ^jJ^\ fj^iù ( Ichmouni, 3® part., p. 19).

N'^ 626, 2'^. Le verbe ^.ô peut se conjuguer ou rester impersonnel : ^;/.JCJt le CjCtL:S>.^i (j^\ ou [j^ >tX:\j:^\ tes sœurs ne se contentent pas de ce qu'elles ont,

N° 627, 2<*. Remarque. Les trois dernières nuits du mois lunaire s'appellent pjLLll .

N** 632. Cependant ^ avec le sens de multiplicité peut mettre le verbe au pluriel : S^S^ Joj J^ que d'hommes se sont égarés ! Jeo p-^

que d''hommes ont levé des armées et vaincu leurs ennemis et ont vu tout à coup leur puissance s'évanouir !

N° 661, 8°. Lorsque le sujet est un mot indéterminé, qui ne peut être au commencement d'une proposition, il se place après l'attribut d'un verbe incomplet, ou à la suite du régime d'une proposition, ou d'un adverbe de lieu et de temps : Jl^j \.*l^ «^^JJ o^^ d^s hommes étaient debout derrière lui ; Jo.j j\jS\ (i j[S un homme était à la maison \ t-ij>- '»^Iua JlJ^^ V une crainte est toujours là-bas.

N" 667. Quelques Arabes mettent l'attribut de la réponse au nominatif

614 Addenda.

?cl l^ ^-9 c-3c;.»cl û*-:p jtâ qu'es-tu devenu ? — Honnête ( Sib. 1"^® part. , no 231, p. 359 ).

N" 677. Quelques grammairiens mettent à l'accusatif l'attribut de ^.J ex. : lw»>-\jj L*ôM VM sji— ) g-we ne reviennent-ils, les jours de la jeunesse !

N^ 749. Remarque. Certains Arabes gardent le nominatif : A. j II lil L'^ ( Sib. V^ part., n^ 146, p. 263 ).

N» 757, l''. ^i ^ ^Jâ.^.9 ou ^^^UxJ ifoM^, ex. : ^^^^ ou p-^-ii.* \jU.

N»* 811, 5°. Il est permis en poésie d'employer î\ avec un pronom affixe au lieu de ^^jiî après un verbe : lîM JXiî U 1 noM5 ne nous faisons que nous détruire ( Sib. 1^^ part., n» 209, p. 335 ).

N^ 814. Le mot ^e>■J reçoit tous les pronoms affixes : ^$^o.J v^J;»- je suis vetiu seul ; ^^Joj p-:*». voms efes î;enMS sew^s. Les mots ^s j\ Je> prends garde ^^] volontiers, J0> tour à tour , i^\jM\ tour à tour et fais attention en marchant, jC::^ pitié, (iilJt^û promptement, t5-L**- volontiers, tJJLsc:^ sépare et j^l.s6.ft V2ie se construisent toujours avec un pronom affixe singulier de la deuxième personne : <tX ^1 ^ «lJl-.Jlj:>, etc. ( Ichmouni, 2® part.,

p. 239 ). Par licence poétique on rencontre un pronom de la troisième personne.

N° 846. C'est la même chose après la conjonction j^ ex. : <-;..iJ ji» j jj-^s- OU \j.^t-j j'ai rencontré Zaïd et Amr ( Sib. 1"^° part., n° 27, p. 36 ).

N^ 850, 5°. Cependant le régime peut aussi se placer avant ou après tous les verbes : c-I» 1 j vju» ^.i> IJd j ; U. j vi-l» 1 J.» ^ ^J» U je n'ai pas frappée mais insulté Zaïd ; 1 j.» j c^^ \ V ci ^[^J» /ai frappé et n'ai point honoré Zaïd (Al-Khidari, V^ part., p. 281). Al-Farisi permet de l'intercaler entre les deux verbes : ^i-Ia i j \Jui j vi-» j^uo ( As-Sabbân, 2® part,, p. 94 ).

N® 850, 8**. Le régime direct ne peut précéder un verbe accompagné d'une particule conditionnelle, d'une particule qui gouverne le subjonctif, de laparticule j servant à l'affirmation ou au serment, des particules j^j^ ^^^ ^j- et U j on enfin des expressions l«^L)^ Ull» et u^~5 . H en est de même, si le verbe est au futur affirmatif grave ou léger; on ne dit pas <j ^^1 c*jJj û' 1-^iO

Addenda. 615

si je vois Zaïd^ je le frapperai ; .j^J> V \x j certes, je frapperai Zaïd ; ju j ^;^^^i>l frappe Zaïd ; v1-j 1^ x» 1 Jj j /«i tJU ZaèV/ ; v j^J) L ou i i^^ \Xt j ye frapperai Zaïd ; jjj^ \Jo j l«Ls ou U L5 1 jii j tu visiteras peu Zaïd ; y^jJa\ Iju J ^ ^^-T" 7^ ^"^^ ^^'^^^ P^^"' /"^^pper Zazfi ( Al-Khidari, F® part., p. 253 ).

Remarques. 1° Bien qu'on ne dise pas ^-j^y^I? Uju j j^p ni <-j>^a\ \Sj '^ \ ^ * "t » ■^ *■ *'' '' * »^

on peut dire cependant .-j^^Î (j^\-^ 'j j^ ne frapperai point Zaïd : \Jj j » • "t * ^ "

ujj jJo\ ï je rCaï point frappé Zaïd.

2° D'après une opinion, le régime pourrait précéder le verbe accompagné

de ô^[-

3° Les particules, comme jS si et U tant que, n'empêchent pas de placer le régime avant le verbe, parce qu'elles sont sans influence sur lui : v j^.Âj iJii 3 U j^-. oc-ij tant que tu frapperas Zaïd, cela me fera plaisir; ,^j^S iJL»° j jJ o^3j j^aurais souhaité que tu frappasses Zaïd ( Al-Khidari, !»'« part., p. 253 ).

La même règle s'applique au régime indirect (n° 879).

N** 850, 4:^. Mais il faut observer qu'en prose il n'est pas reçu de placer

le régime avant le verbe dans une proposition interrogative ; ce n'est qu'en

poésie qu'il est permis de dire : *— j^r-^ \-^ J r-»\ lequel parmi eux a

frappé Zaïd ? v^^/J> \ J.» j ^J.» quand a-t-il frappé Zaïd ? J | »— L:^ \ L

qu^ est-il arrivé à ta sœur'i is\j ^^ \ ^y* 2'^^ ^ ^^ ^^ mère'i c^Jkj ^li.1 ^jA

^ fr ^ '' » ^ oîi as-tu rencontré ton frère "i ^Vj \s/j J* as-tu vu Zaïdl Néanmoins la

particule \ fait exception : >:l^j\ ^Sx-^jX (Sib. l^'® part., n<* 28, p. 41 ).

W 855, l''. Remarque. En poésie surtout le J affirmatif et \ interro-

gatif se sous-entendent parfois, sans faire cesser l'obligation d'employer le

nominatif :

Ainsi ai'je été éduqué, en sorte que je trouve que V éducation est le tout deVhomme de caractère { ij>\* pour dx^J ); oj>-\ A Ja^^'* -Jw j (Sj^\ U f ignore si c'est Zaïd qui est malade ou si c'est son frère ( J.» j pour Ji. j 1 ) .

N<* 878. Remarque. La même construction est admise après la conjonction A comme après la conjonction j , ex. : \X\ j A <| *z^jj* *J*' -^-^ i

616 Addenda.

est-ce près d'Abdallah que tu as passé ou bien près de Zaïd.l ( Sib. V^ part., n^ 27, p. 37) l^^&jjj ji Cjj^» /«« passé auprès de Zaïd et d'Amr (Sib. ire part., n» 27, p. 38 ).

N** 902, 1**. Si le nom d'action est indéterminé, on ne met pas son régime au génitif : L-^c Ja j <—» r-i» o* *^-— '^ i'«^ ^^^ eYo?2wd c?e ce ^-we Zaïd frappât Amr ( Sib. 1^^ part., n^ 40, p. 79 ) ; ju 3 ^Ls ^* c-:-^ i'«î eï^ ^^owné ^we Zafc^ fut debout ; Jt. 3 ùj--t ù* '^-— «^ i*^^ ^^^ étonné de la folie de

N<* 936. Annotation. 5^ Après un pronom initial, tournez les propositions suivantes de cette façon: i-i. j c->t^.i>j (^-i^r-^ devient J-j ^/>-^ (iJJi Jt» j <-t> jJo^^ celui qui m^a frappé et que fai frappé, c'est Zaïd, ou <iJJl (il iJt» j C j^.i»j 4.>r^.tf c'e^if moi g-u'a frappé Zaïd et qui Vax frappé ; 2° Ai j j^..r^J» J vi.) ^.i» devient l!l ^a» <^j jUallj Uj j *— 'jUiM ou <»jl,âJl Cil Jj j ^jjliiaDj ^ft» M c'e5^ mol qui ai frappé Zaïd, et qu'il a frappé; 3° j^,e <;:*^r 1 j ^^.*J^ \ devient jj^s. <^.'.ajS \j ^^.«^S 1 liAJi cem2 qm nCa honoré et que fai honoré c'est Amr ( Ichmouni, 4® part. , p. 48 et As-Sabbân, 4^ part., p. 49 ).

N^ 984. On peut intervertir les deux membres d'une proposition conditionnelle avec J ex. : ^^jlJLs-] ±1} sUjJLjJ ou >-L:JL J J..I-JaDi -Lî.1 tu m'aurais donné, si je t'avais demandé,

N° 993. Les verbes incomplets précédés d'une négation comme (jlj ^* ne pas cesser n'admettent pas avant le verbe qui les suit la particule S?[^ parce que, sous une forme négative, ils ont un sens affirmatif : ne dites pas w-^j ^\ 30 ^ ^l ^6 c^sse pas si ce n'est d'écrire.

Les autres verbes qui ne se construisent qu'avec une négation, comme VU C ne pas profiter^ Ce U , J 1/ U ^ 3-*'- ^ ^^ P^^ considérer et (jj:^ U ne pas savoir, ne peuvent pas non plus, pour la même raison, être précédés de la même particule : on ne dit pas t\jlllj ^«j Vl Ju* j o^ ^* ce qui signifie mot à mot Zaïd n'était pas si ce n'est qu'il profitait du remède ( Ichmouni, 1^® part., p. 257 ).

N<> 1001. On rencontre en poésie ^j avec un génitif pluriel indéter-

Addenda. 617

miné, ex. : c$Jt.*Ji j p..:.* U r>-Uj Cjj parfois des lances ont pourfendu Vennemi.

N° 1012. Remarque 3°. On rencontre exceptionnellement ^i % c^J:»je 5M15 veww sans rien, au lieu de ^^i >\i (Ichmouni, 2® part., p. 4).

N*' 103o. Remarque lé*». L'impératif du verbe Otj donner s'emploie

à toutes les personnes avec l'acception de « supposer, accorder » ; il rejette

» fr la conjonction i)\ et s'annexe un pronom affixe correspondant à la per-

sonne du verbe qui le suit : <jlA.*.9 ^^...& suppose que je l'aie fait ; «IL.*

wJU j »li, le ^Jij 1 jL*..9 cj^-îI- suppose que tu sois parti, à quoi cela te

*ervira-t-il ?

0 toi qui décris les ruisseaux, suppose que tu n'aies pas visité l'Océan, n'en as-tu pas entendu parler ?

N** 120, 4°. Ajoutez : ^J■^JJ\ • J-^f^ se supprime communément après l'article dans les deux mots '^jj»\ et ôi^«\ ; vous direz '\)^A Ao. un homme est venu et *^-*Ji "^i» Vhomme est venu; ;|^i cJiU M?ze femme est morte, et l\ j^]\ c— TU ta femme est morte; «l^»! L d femme! iUl^l *i-.;A j ^a femme est partie. On dit aussi l\j* une femme sans ô;;]^-*^^»

Prosodie.

N° 2, p. 512, 1. 29. Retranchez «ou d'un hémistiche ». Il en est de même à la page 513, 1. 1.

N° 61, 1° On trouve par exception le *j^i du troisième genre en ô J^x—i. C^-^ ) :

Demain est pour moi un jour de joie, quHl vienne vite ce jour de demain t

N<> 61, p. 562, 1. 7. Transportez les mots o^'^^^J^* w ^ ( Cni. ) à la 5^ ligne après — w .

N® 70, 3°. Certams auteurs permettent le rp- , ex. :

iVe méprise pas le pauvre ; il peut se faire que tu sois humilié et que le sort Vélève i ^ M - v/ - ) .

Sixième Tableau.

Formes extraordinaires des noms d'après Abou-Bakr-az-Zoubaïdi .

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