Treizième form.e : J
La treizième forme appartient :
1° Aux noms de la forme ^j^ et quelquefois à ceux des formes J-*J, J-*-9, et J-*-5, pourvu qu'ils ne dérivent pas d'une racine concave. Exemples -.j-if, pluriel ^^ ! mers; a=>.^, pluriel A-aLjl visages; jJS, pluriel J>5t pour yJ.>l (n° 211) seaux; L-a-c
pour y aj, pluriel (j^-c! pour y^âJi bâtons; ^-mo, pluriel ^^-Lto!
cd^es; Jak, , pluriel j-^.i pieds; jJ>-3, pluriel JiJ) serrures ; ^.iJ ,
pluriel j.A9!^terfs; J^, pluriel J^' montagnes;
2° Aux noms féminins de quatre lettres qui ne se terminent point par un s et qui, après la deuxième radicale, ont une lettre quiescente, comme p'j-^, pluriel c.j.31 bras; ^;~»J., pluriel w«jl serments.
(1) Suivant l'auteur du Kamous, àJ^, est un des pluriels de \J^'j-
3" Elle appartient aussi, quoique par un usage contraire à l'analogie, à des noms de diverses formes autres que celles que nous avons indiquées, et même à des singuliers qui viennent de racines concaves. Exemples: ^i-^, pluriel ^«-:~'I lions;
J~^ , plnriel^^-^tyoi<rs;^^^^c, pluriel ,^^1 yeux; S:i, pluriel j.J) (no 206) maisons, etc.
853, Quatorzième forme : J ' — * — i î.
La quatorzième forme appartient :
1» Aux noms de trois lettres de toutes les formes, mais rarement à ceux des formes j-vJ et J*-j. Exemples '-j-^, pluriel jUa^t pluies; J—jt, pluriel JLj ! chameaux; LL., pluriel iU.. t
meules; J^-^, pluriel {Uu^' fientes de bœuf; *~.| pour j-»—, plu-
riel i\-o^] noms; ^j->\ pour j~>, pluriel tLjw>) fils; j~-sl3 , pluriel
JLA s) serrures; jiJ , pluriel .UJl léopards; J-iii, pluriel .îuaxi
bras; >..,,-iJ9, pluriel s .Ul-Js) cordages; w^-k, pluriel ■.«^LJ?.!
dattes; j'jS , pluriel ^\'Ji\ poussins ;W
2° Aux noms de la forme J— »J venant d'une racine concave ou ayant un j pour première radicale. Exemples : ^a--w, pluriel ;jLl w! èpées; *yli, pluriel )^\ pour Xy-^) (n» 231) /ours,-
O^j, pluriel O-l^jt temps; 3" Aux adjectifs des formes J-tLi et J-r*-'> pourvu que ces
(1) Il n'est pas Inutile d'observer que de t,Q^chose,on forme le pluriel «v^l
7 "• 1 et non < ' — r^l . On a un exemple de cela dans l'Alcoran, sur. 5, vers. JOl, ou on
lit.U^l j^, et non pas, comme semblerait l'exiger l'analogie, '>-:r-^' (;;-*• Djewhari, qui en fait l'observation dans son dictionnaire, rapporte les subtilités auxquelles divers grammairiens célèbres ont eu recours pour rendre raison de cette anomalie. Voyez ce passage dans le fragment du Sihah publié par Ever. Scheidius sous ce titre : Abu Nasri Ismaélis purioris sermonis arabici Thésaurus, vulgo dietus Liber Sihah, etc., p. 129.
derniers n'aient pas la signification passive, et â quelques autres, mais rarement. Exemples :^»LL, pluriel .L^-IjI purs; .^s — ly-^, pluriel ^I^^i nobles; ^:>-c , pluriel ^]^-c] (n» 232) ennemis; ^-1^ pouro^;^^ ou 0'j^, pluriel o'j^) morts.