‹ Grammaire arabe de Silvestre de Sacy. 3. ©d., pub. par l'Institut de Carthage et rev. par L. MachuelChapitre 141 sur 188 · Vingtième forme : t · texte numérisé non relu

Vingtième forme : t

Cette forme appartient aux adjectifs masculins de la forme J-~*9 n'ayant pas le sens passif et à quelques-uns de la forme

J^U dont la racine n'est ni concave ni défectueuse et qui ont relation à un être raisonnable. Exemple : j:?-^ , pluriel l'^-i-i

pauvres ; j-f] , pluriel i^y) princes; ,j^ \ pour ^^1 ., pluriel

îUj . (no 186) chefs;W j-^^, pluriel :]j»i, poètes. Le nom ï-ili khalife, qui est masculin, quoiqu'il ait la terminaison féminine, fait au pluriel slilà.. Il y a aussi quelques singuliers qui adoptent cette forme au pluriel, quoiqu'ils dérivent d'une raorne défectueuse ou qu'ils ne soient pas de la forme J^.

Lorsque le pluriel de la forme j^LxJ répond à un singulier d'une forme autre que J^, comme, par exemple, î'l».i,, qui

correspond au singulier , — sLi, on peut supposer, avec les grammairiens arabes, que le singulier de la forme J^ a été usité autrefois, mais est tombé en désuétude.

(1) C'est à tort que Golius a écrit î*-"

'iy

Ce principe étymologique est applicable, en général, aux pluriels irréguliers qui s'éloignent de l'analogie ordinaire.

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