De ce nombre sont encore u«â» et son synonyme yve
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fém. iü5ls, fém. iûl. On dit en arabe |»^l£=»J! u~Âi Fâme de la
parole, i i yyc /’octY de F étoile, pour dire la parole même, l'étoile
même. Les mots Q^li et que l’on rend en français le premier par ww £<“/, î/Ti certain et le second par quel? sont comme les mots précé-
m + O rC. J , )
dents des noms et susceptibles de l’annexion; exemples: JsLc^Ul
ww certain tailleur, u«Uj! (j;î quel homme? * L*Gj I iüi quelle femme ?
500. 11 y a un mot qui ne s’emploie jamais hors d’un rapport d’an-
nexion, c’est ^ fém. o ! o celui, celle qui possède ce que signifie
le nom qui lui sert de complément ; exemples:
w« animal qui a des griffes et des dents ; ^jy fà î ^ ô surnom d’Alex-
nndre le Grand > ^yyü! 3 J Alexandre aux deux cornes ,
’ 5 mois rfw pélérinage, nom d’un mois arabe, plur. oi • j
Des Cas.
(n? 286), OoiAijI
LT
3 Jl>J! les hommes doués de
grande force. — Toutes les expressions formant un rapport d’annexion
où ce mot entre soit comme singulier j>3, o!ô, soit comme duel
soit comme pluriel q))3, o! 5 v> ou o^^î,
sont déclinables excepté fjj> oIj un jour, que l’on ne décline jamais.
En passant au duel et au pluriel, ce mot sert encore à former le duel et le pluriel de certains noms propres qui présentent une proposition entière. Par exemple, quand on parle de deux ou plusieurs personnes auxquelles le nom 1 yi JÔj (n? 272, dd) est commuu, ou dit au duel 'yi Ju jj 1^3 et au pluriel îyi Jaali' «,^.3 ou bien lyi J»j j' (n? 497) et
lyî JÔj li (n? 493).