CHAPITRE HUITIÈME
Des Conjonctions .
831. Les particules servant à lier divers mots soit sujets, attributs antécédents ou conséquents, peuvent être divisées en autant de classes qu’il y a de différences dans les points de vue sous lesquels l’esprit observe la liaison qui existe entre ces divers mots. II y a des conjonctions copulatives , adversatives, alternatives, conditionnelles, suppositives et autres.
832. Les grammairiens arabes envisageant cette liaison comme une espèce de concordance, quoique ce soit plutôt une suite des règles de dépendance, ne comptent que dix particules conjonctives qu’ils appellent
J*, et qui sont . 5 , 0 ,^ 1 , Ut, r l , ^
et l’adverbe négatif a. Les mots qu’on lie par ces particules conjonctives doivent nécessairement concorder entre eux en cas, si ce sont des noms, et en mode, si ce sont des verbes.
833. Après les observations qui ont été déjà faites sur les conjonctions, on se rappellera qu’il y a certains cas où quelques-unes de ces
particules comme o, •> ! , et cessent d’être de simples conjonctions et qu’elles exercent alors elles-mêmes une influence gramma-
o y Oni - -o -
ticale sur le nom ou le verbe qui les suit ; exemples : ^ »**j <>