TANT — AUTANT
535. Adtant, exprimant la comparaison, ne se place plus guère qu'après le verbe ou l'adjectif qu'il modifie : Ce diamant vaut ad- T.iNT que ce rubis. Il est modeste autant qu'habile. (Acad.) Autrelois , AUTANT se plaçait avant le mot auquel il serv-ait de modificatif.
Tant exprime une idée de quantité indéfinie : // a tant de bonté ! Il a tant d'amis qu'Une manquera, jamais de rien. (Acad.) Il s'emploie quelquefois pour autant, mais seulement dans les phrases où la comparaison est accompagnée de la négation : Rien fie m'a tant fâché que cette nouvelle. (Acad.)