CHOSE
Socra te désirait que sa petite siaison fût pleine de vrais amis. Les Bourguignons ne pouvaient croire que Charles le Témeuaiub
FDT mort.
Ces trois propositions, qui remplissent à l'égard des verbes avouer, désirer, croire, la fonction de compléments directs, sont des propositions complétives directes.
595. On appelle proposition complétive indirecte celle qui joue à l'égard du verbe le rôle de complément indirect :
Des astronomes sont convaincus que le soleil peut étus habité.
Chaque Jour nous avertit que là mort approche.
Le vieux Jacob consentit avec pei?ie que Benjamin le quittât.
Dans ces sortes de phrases, la préposition est ordinairement sous-entendue j c'est comme s'il y avait:
Des astronomes sont convaincus de ceci, de cette chose: Le soleil peut être habité.
Chaque iour nous avertit de ceci, de cette chose: La mort approche.
Le vieux Jacob consentit avec peine à ceci, à cette chose : Qus Benjamin le quittât.
596. On appelle proposition complétive circonstancielle celle qui remplit dans la phrase la fonction de complément circonstanciel, celle qui ajoute à la proposition dont elle dépend une circonstance, une idée de temps, de manière, de condition, d'opposition, de comparaison, de raison, de quantité, etc., etc. :
Les goûts changent quand ON vieillit. (Idée de temps.) U hypocrite parle toujours autrement qu'iL ne pense. (Idée de manière.) Si PERSONNE n'avait LE SUPERFLU, cout le monde aurait le nécessaire. (Idée de condition.) Les eaux circulent dans le sein de la terre comme le sang dans ls
CORPS HUMAIN. (Idée de comparaison.) Titus fut aimé parce qu'vL était bon. (Idée de raison, de cause.) La grenouille s enfla tant quKv.LK. creva. (Idée de quantité.)
138 GRAMMAlHfc: KKAWÇAISE.
La c<fmplétive circonstancielle est toujours annoncée par une conjonction ou par une locution conjonctive.