‹ Grammaire des grammairesChapitre 16 sur 203 · HÉROS · texte numérisé non relu

HÉROS

Herse et ses dérivés (27).

HfiTRE, grand arbre.

Hevrt, choc, coiq), et ses dérivés.

Heurtoir.

Hibov.

Hic, principale difficulté d'une aflUre.

Hideux» hideusement.

Hiérarchie et ses dérivés.

HiB, sorie d'instrument dont on se sert

pour enfoncer les pavés* HiLE (t. de botanique).

Hisser (verbe act.) .

Ho! exclamation.

Hobereau, oiseau de proie* Hoc, jeu de caries. Hoca, sorte de jeu.

HocHEy entaillure.

Hochement et ses dérivés.

Hochepot, espèce de ragoflit.

HocHEQVBUB, oiscBu quI remue sans

cesse la queue* Hocher, secouer, branler.

(24) Cependant 11 faut observer que, malgré toutes ces autorités, nombre de personnes prononcent hénir, et il faut convenir que cette pronondatlon est à is fois étymologique et euphonique (M. Nodier).

(25) Henbl On aspire le A do ce mot dans le discours soutenu» mais on ne Taspire Jamais dans la conversation (d'Olivet et Demandre). — Le A de HwrUiU ne s'aspire dans aucun cas.

(26) HÉBOs. Les dérivés de ce mot, tels que hér&inef hénUtme^ Mf0l9«% hircHqwmentf hérfÂde, se prononcent tous uns aspiration.

(27) A prés ce mot vient hésiter, dont le h était autrefois aspiré . P. Corneille a dit dans sa comédie du Menteur (act.ni, se. 4) : Ife hétiter jamais, et rougir eneor moins.

Et Bouhours : Cest une erreur de MsUer à prendre parti du côté où il y aie plue d*Mdence.

Mais ne hésiter^ de Meiter ont para trop durs A l'oreille, et l'on ne fait pins de difficulté de dire aqjourd'hui J'héiite, je n'hisite plue.

(Voltaire, Bem, ewr ComeUlê, ettiFéraud» met. ertOqm,)

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