δέομαι, je supplie. Aor. ἐδεήθην
236. δίδω, je donne (PGr., ὃ 559). Aor. ἔδωχα "; ἱπιρόγ. ὅς, 7 δότε (et δώσατε"); subj. νὰ δώσω; part. δούς, -όντος,
Sr ! S 1 Q e = OUT, -NS, DOY, -οντος (et OWTYI, OWTATY, οῶσαν). Aor. pass.
237. δύναμαι, je puis. Ind. prés. δύναμαι, δύνασαι, δύναται, ουνάμεθα, δύνασθε, δύναντα'". Subj. prés. comme l’ind. prés. Aor. ἠδυνήθην et ἐδυνήθην".
238. ἐγείρω, j'élève, je suscite. Aor. act. ἤγειρα: aor. pass. ἡγέρθην.
1. On emploie le simple à l'indicatif présent et à l'imparfait actifs, ainsi qu ᾿ὰ ΠΤ 801. passif ; aux autres temps ce verbe est ordinairement remplacé par γνωρίζω.
Mais les formes par lesquelles-il est maintenant défectif se retrouvent dans les composés ἀναγινώσχω, je lis; διαγινώσχω, je diagnostique ; προγινώσχω, je prévois.
2. Anciennèment Geixvuut. On retrouvera aisément l’aoriste de ce verbe, comme ceux de ζευγνύω, μιγνύω, πηγνύω, ῥηγνύω, si l'on se rappelle que dans le type δείχενυ- μι la syilabe νυ est un suffixe qui n'existe pas à l’aoriste. Celui-ci est formé régulièrement sur les radicaux ôetx-, Ésuy-, μιγ-, πηγ-, ῥηγ-.