On emploie encore Tapostrophe
1® Avec les mots lorsque, puisque, quoique, mais seulement devant il, elle, on, un, une: Lorsqu'il, puisqu'elle, quoiqu'on dise.
2® Avec enirCy presque, de, lorsqu'ils font partie inséparable d'un mot composé : entr'acte, presqu'île, au^ jourd'hui.
3*> Avec quelque devant U7v, une : quelqu'un, quelqu'une,
408. Conséquemment , dites, sans employer l'apostrophe : Lorsque Henriette, lorsque Adolphe sera parti; puisque Henriette, puisque Adolphe est parti; quoique Henriette, quoique Adolphe soit parti, nous sommes presque amis; on ne se gêne pas entre amis; entre autres conditions; quelque amis que l'on soit.
Du Trait d'union
409. Nous ne parlerons de l'usage du trait d'union que pour l'orthographe des noms de nombre.
Employez le trait d'union, comme signe additif, seulement entre le mot qui exprime les dizaines et celui qui exprime les unités : dix-sept, vingt-trois, trois cent soixante-treize; mais écrivez : vingt et un sans trait d'union.
Il faut ajouter à cette règle le mot quatre-vingts.
Des Points suspensifs
410. Les points suspensifs indiquent une réticence, une interruption, faite à dessein dans l'expression de la pensée :
Et ce môme Sénôqae et ce même Btirrhus
Qui depuis Rome alors estimait leurs vertus.
De la Parenthèse
411. La parenthèse est un signe dont on se sert pour enfermer des mots formant, au milieu de la phrase, un sens distinct et séparé :
La peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom), Capable d'enrichir en un jour l'Achéron, Faisait aui animaux la guerre.
La Fontàinb.
Des Guillemets
412. Les guillemets sont des signes qu'on met au commencement et à la fin d'une citation, et souvent
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même au commencement de chacune des lignes qui la composent :
Qael plaisir de penser et de dire en Tbus-même :
« Partout, en ce moment, on me bénit, on m'aime;
B On ne voit point le peaple à mon nom s'alarmer;
» Le ciel dans tons lears plears ne m'entend point nommer I •
Dn Tiret
413. Le tiret sert, dans un dialogue, à indiquer le changement d'interlocuteur, et à remplacer les mots dU-u, répondiHl, etc., qu'on ne veut pas répéter :
n nous faut ton moulin; que veux-tu qu'on t'en donne?
— Rien du tout, car j'entends ne le vendre à personne. /{ nous faut est fort bon... mon moulin est à moi, Tout aussi bien, an moins, que la Prusse est au roi.
— Allons, ton dernier mot, bonhomme, et prends-y garde.
— Faut-il vous parler clair? — Oui. — C'est que je le garde.
Amdribux.
414. La ponctuation est la manière d'indiquer dans récriture, au moyen de petits signes conventionnels, lés différentes pauses que Ton fait en parlant et en lisant, ainsi que les diverses intonations et inflexions de voix.
415.' Ces signes sont au nombre de six : la virgule UV lepoint et mrgiile{*^), les deux points {i\ \Qpoint{.), le point d'interrogation (?) et le point â; exclamation (î).