INFINITIF. PRÉSENT
Teilkr, filer, dévider.
PASSÉ
Carder, tricoter, tisser.
PARTICIPE. PRÉSENT
Entonner, chanter, chevroter.
PASSÉ
Plier, cacheter, timbrer.
1419*. — Devoir à traduire an pluriel.
- Nota. L*élève mettra an pluriel les mots en italiqno ot conx qui s*y rapportent.
Le chat miaule. Le chien aboie. Le loup hurle. La vache beugle. Venfant crie. Vhomme parle. Le rossignol chante. Le corbeau croasse. Le moucheron bourdonne. La pie jase. Le serpent siffle. Le petit /)owfef piaule. Le drapeau national flotte. La bombe meurtrière s'échappe, s'élève, tombe, éclate, brise tout. La montre marche, retarde, s'arrête. Le feu brille, pétille, brûle, se consume entièrement. Ce jeune écolier étudie et récite. Le détail ennuie. Le fil&u dérobe et se sauve. Le genou plie. Le chacal dévore sa proie. Le maré^
chai ferre les chevaux. Le scuptrail éclaire et aère la cave. Je me récréais. Tu admirais le courage. Tw réprimandais cet écolier parccseux. Je parle ot ta écoutes, //joue et tu travailles. Ce jeune agneau bôle, bêlait, avait bêlé. Je désire que tu essayes (1) cette plume. Je désirerais que tu essayasses cette plume. Tu te noyais, /essayai de te sauver. Tu souhaites que je me réconcilie (1) avec mon ami. /'allai Tan dernier à la campagne, où tu m'accompagnas. Je prie, je priais, je priai, je prierai Dieu; jone-le aussi.
i50*. — Traduire an singulier le devoir suivant :
Nota. Les mots on italique ot leurs corrélatifs âolTent seuls être mis au singulier.
Les écoliers paresseux aiment le jeu et détestent Tétude. Nous aimons les fleurs et nous les cultivons. Jolies petites roses, vous embaumez le jardin et vous flattez Todorat. Ces chieiis vous caressent, et vous les frappez I Mes enfants, vous jouerez, et vos maîtres se mêleront à vos jeux, si vous travaillez avsc ardeur. Si vous pratiquez la vertu, ne fréquentez pas la compagnie des méchants : confieriez- vous votre bourse à un voleur ? Vous contribueriez à une bonne action si vous la louiez de bon cœur. Les hommes taillent, façonnent, moulent, pétrissent; ils ne créent et ne créeront jamais : les plus grands génies ne créeraient pas un moucheron. Les ingrats oublient les bienfaits. Ne vous fiez pas à cewn qui ne se fient à personne. A Rome, on ne voulait pas de victoires qui coûtassent trop de sang. Frappez, mais écoutez. Vous frappez et vous n'écoutez pas. C'est vous qui avez herborisé sur la montagne, et c'est nous qui avons chassé dans la plaine. Est-ce vous qui allâtes Tan passé aux eaux du Mont-Ôore? Nous cachetâmes cette lettre, et vous la déposâtes à la poste. Deux rats cherchaient leur vie; ils trouvèrent un œuf. Vous recherchez les rieurs, et nous, nous les évitons. *
Remarques particnlières snf rorthographe de certains verbes réguliers de la première coningaison
185. Les verbes terminés au présent de l'infinitif par cer, comme avancer, prononcer, prennent une cçdille sous le c quand la terminaison commence par a ou par o : Notis avanç,..ons, ilprononç..,a.
186. Les verbes terniinés à Tinfinitif par ger, comme ménager, partager ^ prennent un e après le g, si la
-1 ■ .1 - -.11 r-f. . I irfi „ ., ,. ., , ■ Hi... i.i I ■ ■
(1) Snbjonctif présent.
108 GRAMMAIRE ÉLÉMENTAIRE LEXIGOLOGIQUE
terminaison commence par a ou par o : Ménage.,, ans ^ qu'ils partage, ..assent,
187. Les verbes terminés au présentée Tinfinitif par eler, eter, tomme appeler, jeter , redoublent 1 et t si la terminaison commence par un e m\x^i: Ils je^t..,ent, nous appâl.,,erons,
188. Nota. Le Dictiotinaire de t* Académie ne généralise pas cette règle ; il excepte les verbes bourreler^ déceler^ dégeler, geler, harceler , modeler, peler ; acheter, becqueter, épousseter, racheter, qui prennent un accent grave sur la voyelle é du radical, quand la terminaison commence par un e muet : Jq pèle une pomme, fâché' terai ce livre.
Cette règle du redoublement de la consonne ne concerne pas les verbes en êler, eller, comme bêler, quereller ; en ôter, etter, comme arrêter, regretter. Ces verbes ont un radical unique et se conjuguent exactement sur le modèle de la première conjugaison.
189. Les verbes <le la première conjugaison qui ont UQ e muet à Tavant-dernière syllabe, comme amener, soulever, changent cet e muet en è ouvert quand la terminaison commence par un e muet: Il amen,., e, je soulèv,,.erai,
100. Les verbes de la première conjugaison qui ont un é fermé à Tavant-dertiière syllabe, comme espérer ^ empiéter, protéger, changent cet é fermé en è ouvert si la terminaison commence par un e muet : J*espèr,,.e, tu protèg..,es, il empièt..,e (1).
101. Le verbe arguer prend un tréma sur Temuetau présent de l'indicatif et du subjonctif: J'argue^ tu ar- ,gués, qu'ils arguënt.
192. Remarque. On ne met de tréma dans ce cas que pour séparer, dans la prononciation, le radical argu de la terminaison.
103. Les verbes terminés à Tinfinitif présent par yer : coudoyer, appuyer, changent y en i chaque fois
(i) Dans tous ces verbes, le Dictionnaire de l'Académie maintient IV formé du radical au futur simple et au conditionnel présent : nouA espérerons, voua empiéterez, ils protégeront.
que la terminaison commence par un e muet : Je cou^ doi..xrai, qu'il appui, ^.e,
194. Cependant, si le verbe est terminé par ayer, comme efrayer, payer, ou par eyer, comme grasseyer, il est d'usage, à cause de la prononciation, de conserver Ty dans toute la conjugaison: J'e fraye, il payera, Paul grasseyé.
195^ Nota. Faisons remarquer que tous les verbes en yer et, en général, tous ceux qui ont le participe présent termipé en yant prennent un y et un i de suite aux deux premières personnes plurielles de l'impaffait de l'indicatif et du présent du subjonctif : Nous plojions, vous appujiez; que nous fuyions f^ que vous croyiez,
BKercIces
i Si*.— Conjuguer, en s^arant le radical des terminaisons, les verbes suivants :
1« Menacer. 4® Projeter. 7® Abréger.
2^ Partager. 5« Soulever. 8« Côtoyer.
30 Niveler. 6« Précéder. 9» Bégayer.
152*. — Fondre dans une seule conjugaison les six verbes suivants :
Appeler. Jeter. Renoncer. Essuyer. Amener. Espérer.
MODELE DU DEVOIR
INDICATIF. Présent.
J'appeUe, Il renonce. Vous amenez.
Tu jettes. Nous essuyons. Ils espèrent, eic.
Dans les exercices 153* à 156*, tous les verbes sont à l'infinitif présent; on les fera accorder en personne et en nombre avec les sujets, et on les mettra au temps indiqué en tête de chaque paragraphe.
153*.— INDICATIF, présent.
Je mener. Tu compléter. Il envoyer. Nous avancer, Voiis acheter. Ils appeler. Nous renoncer à la paresse. La mort niveler tout. Trop de plaisir ennuyer. Ces élèves répéter comme des perroquets. Les nuages s'amonceler. L'intempérance abréger la vie. Tu V apitoyer sur ce malheureux. Les érpis vides lever . la tête. Les oiseaux becqueter les meilleurs fruits. C'est Tor
[ui posséder les avares, et non les avares qui posséder l'or, .a nature est un miroir fidèle qui refléter à nos yeux la grandeur et la majesté de Dieu.
IMPARFAIT
Je commencer. Tu plonger. 11 régner. Vous broyer. Nous ap~ puyer. Ils jeter. La mort nous menacer. Nous défrayer nos amis. Crésus nager dans Topulence. Les cyclopes forger les foudres de Jupiter. Vous ploifer sous le malheur. L'armée française avancer^ les ennemis engager le feu : la victoire balancer.
154*. — PASSÉ DÉFINI
Je feuilleter. Vous chanceler. Il ensemencer. Nous exercer. Tu rédiger. Ils pincer. Moïse changer les eaux du Nil en sang. Cet homme nous obliger, nous le «ow/a^cr. Nous devancer nos rivaux. Pourquoi révékrAu. ce secret? Les prophètes annoncer le Messie.
FUTUR
Tu é/eiier. Vous cacheter. Il considérer. Nous acheter. Je 10* essuyer. Ils étayer. Dieu protéger les gens de bien. Tu ;?ré- /(^er l'utile à l'agréable. Npus apprécier yos bonnes qualités. Vous regretter le temps perdu. Nos vertus nous ^ayer le chemin du bonheur.
i 55e.— CONDITIONNEL, présent.
Vous céder. Tu enrayer. Je /ever^ Nous nettoyer. Il atteler. Ils remuer. Tu ej/ayer tes amis. Avec un point d'appui, on soulever la terre. Ce n'est pas moi qui répéter une calomnie et qui altérer la vérité. Certaines gens se noyer dans un verre d'eau.
IMPÉRATIF
Payer tes dettes. Ne forcer point notre talent. Rappeler-toi tes promesses. N'atteler pas tous vos bœufs à la même charrue. Employer mieux ton temps. Employer mieux notre temps. Employer mieux votre temps.
i56*.— SUBJONCTIF, présent.
Il faut que yabréger, que nous essuyer, qu'il envoyer, que nous épeler, que tu semer, qu'il régner. Que Dieu vous ;)ro^éger. Tu réussiras pour peu que tu essayer. Il faut que chacun balayer devant sa porte. Les princes veulent qu'on les récréer sans cesse. Il est important que nous vous confier ce secret et que vous ne le révéler à personne. L'équité veut que nous ne parier pas à coup sûr. Que l'ordre ei l'économie régler tes dépenses. Dieu veut que nous le glorifier et et (jue nous sanctifier son nofl[î.
IMPARFAIT
Il faudrait que tu tracer, qu'il agréer, que je proconger, que
que tu ne t occM/jer (
(irions que le ciel exaucer nos vœux les plus insensés. Alexandre craignait que ses généraux ne célébrer ses funérailles par des batailles sanglantes. Les anciens ordonnaient qu'on jeter les parricides à la mer.
tSV;-^ L'élève traduira le devoir suivant an pluriel :
Nota. On ne mettra an pinriel que les mots écrits en italique et ceux qui s'y rapportent.
Je nage. Tu chancelles. // nivelle. Je renouvellerai. Que /interpelle. Qm'H entremêle. Tu cachettes. // empiète. Je rudoyai. Je vous guette. Achève, J'emploie. Tu employais. // employa. Que je foudroie. Que tu nettoies. Qu'il aboiéî» 2\i croyais. Je niais. Que tu appuyasses. Tu sciais du bois. Je vendange mon clos. Je soulage les pauvres. Je trace cette page. Je croyais que tu criais au secours. Tu te noyais ;ye plongeai et te ramenai sain et sauf au rivage. Pauvre aveugle, autrefois tu te désennuyais par la lecture, tu variais tes occupations, tu ne mendfiais pas et tu ne ployais pas sous le malheur. Ménage ton temps, emploie-le bien. Je ne tolérerai pas que tu ries du mal des autres, que tu Végayes à leurs dépens, que tu les railles, et que tu les ennuies par tes sarcasmes. Quand /étais enfant, j'employais mon temps à des lectures futiles, et je m'ennuyais de tout ce qui n'était qu'instructif. Quand^c confie mes peines, Je les allège. Quand je confiais mes peines, je les allégeais. Tu humilies ce malheureux; il faut que tu t'apitoies sur son sort et que tu ne le mortifies pas par tes refus hautains. Quand j'e suis seul, je songe à mes défauts; songe aussi aux tiens, flagelle ton amour-propre, et tu deviendras meilleur. Règle tes pensées, pèse tes paroles, ne projette que de bonnes actions, et emploie sagement ton temps.
158*. — Devoir à traduire an singulier.
Nous enlevons. Ils dénoncèrent. Nous achevons. Vous achevez. Ils parsèmeront. Vous parsemez. Que nous enlevions. Que vous enleviez. Qu'ils enlevassent. Persévérez, Nous perséyérons« Que vous persévérassiez. Nous le protégeons. Ils ég&yeraient. Ils égayeront. Délayez, Nous renouvelons. Que nous prêtions. Que vous regrettiez. Vous emjpiétez. Nous nettoyons. Nous nettoyions, vous broieriez. Vbii^ broyiez. Que vous broyiez. Côtoyez. Que nous tutoyions. Que vous tutoyiez.
Que nous protégeassions. Ils protégèrent. Vous furetez partout. Ils soulagèrent les orphelins. Vous grasseyez. Pourquoi altérez-vous la yériiéf Employez mieux votre temps. Vous répétez toujours la môme chose, et vous nous ennuyez. Les juges se prononcèrent en sa faveur. Nous payons ce que nous achetons. Vous ménagiez votre santé. Nous renouvelons notre bail. Vom* cachetez une lettre. Élevez bien votre fils, ne tolérez point ses défauts, jetez dans son cœur de bonnes semences. Réglez chaque jour comme s'il devait être le dernier. Nous nous rappelons toujours avec plaisir nos bonnes actions. Pesez mûrement tout ce que vous projetez; procédez avec mesure.
ESserelces