CONDITIONNEL, PRÉSENT
Tu disparaître. Je vaincre. Nous construire. Il plaire. Vous boire. Ils défaire. Nous atteindre. Je moudre. Vous absoudre. Ils déteindre. Vous atteindre difficilement à la perfection. Si tu luttais, tu vaincre. Nous boire plus d'eau que de vin si nous connaissions la sobriété. Vous connaître la sobriété si vous buviez plus d'eau que de vin. Paul et Julien connaître la sobriété, qu'ils boire plus d'eau que de vin. Tu ne convaincre jamais un entêté. L homme qui feindre une chose et en faire une autre être perfide et méchant.
IMPÉRATIF
Coudre ton cahier. Joindre-ioï à tes camarades pour faire le bien. Soumettre-ioi à la volonté d'un père. Ne dire pas tout ce que tu fais, mais faire tout ce que tu dis. Ne dire pas tout c^ que nous faisons, mais faire tout ce que nous disons. Dire quelque chose qui vaille mieux que votre silence, ou taire-vous. Dire quelque chose qui vaille mieux queton silence, ou toï'retoi. Bire quelque chose qui vaille mieux que notre silence, ou ^flîre-nous. Ne médire pas de ton prochain. Ne mérfire pas de nos semblables. Ne médire pas de vos semblables.
t86*. — SUBJONCTIF, présent.
Que je résoudre. Que nous moudre. Qu'il contraindre. Que vous contrefaire. Que tu comprendre. Qu'ils convaincre. Que nous apparaître. Que vous croire. Que vous croître. Que je botre. Que tu plaire. Qu'il paître. Que je croire. Que tu croire. Qu'il croire. Il n'y a que les punitions qui faire travailler
un paresseux. La lune est la plus petite des planètes, quoiqu'elle nous paraître la plus grosse. Le plus grand mal que Ton pouvoir souhaiter à l'avare, c'est qu'il vivre longtemps. Si tu veux bien mourir, il est nécessaire que tu vivre bien. Dieu a dit : Que le soleil paraître^ et il parut. Nous mourrons un jour, quoi que nous faire. Il faut que vous vaincre vos passions. Il n'y a que le génie qui atteindre au sublime. Je suis souris, vivre les rats! Vivre la Champagne et la Bourgogne pour les bons vins I Vivre la France, notre chère patrie I
IMPARFAIT
On désirerait que l'apprendre mieux, que tu lire couram-. ment, qu'il écrire plus vite, que nous peindre avec goût, que vous comprendre bien, qu'ils s'm^/ruî're toujours. ^Si je croyais que ma tunique connaître mon secret, je la brûlerais, disait un général romain. 11 serait bon que vous ^owme^^re tous vos projets à la réflexion^ et que vous faire toutes choses avec prudence. Il faudrait que ceux qui parlent se mettre à la portée de ceux qui écoutent.
PARTICIPE. PRÉSENT
Dire, Maudire, Peindre. Coudre, Moudre, Absoudre, Paître, Croire, Croître, Convaincre. Boire. Exclure, Les chiens lapent en boire. En lire, nous devrions imiter l'abeille. On pèche de deux manières : d'abord en faire le mal, ensuite en omettre le bien. L'enfant ouvre les yeux en naître.
PASSÉ
Naître. Convaincre. Lire. Battre. Plaire, Faire. Teindre. Découdre. Rémoudre. On n'a jamais plaindre un soldat mourir pour sa patrie. Sïiài prendre, siiài pendre. Un livre lire n*est pas toujours un livre comprendre.
i8T*. Devoir à mettre an pluriel.
Je nais. Tu naissais, //naquit. Que/ccroie.Queye croisse. Tu croyoïs. Je vaincs. Que/aie vaincu. Que tu eusses conduit. Je convaincrai. Écris. Tu lis. Tu lus. Que je confise. Que tu conclues. Bois, Il avait bu. Que tu aies bu. J'admiSc J'eusse remis. J'eus transmis. Tu plairas. /* prend, //prenait. Tu repris. // a compris. Que je comprenne. Tu dis. Redis. Tu prédis. Ne médis pas. Tu défais. Refais, Que je dise. Que tu dises. Qu'iY prédît. Je crains. Je craignais. Tu peins. // déteint. Qu'z7 peigne. Que tu te plaignisses. Je couds. Tu mouds. // absout. Tu dissoudras. Que ye résolve. Recouds. Ta vertu fera ton bonheur. Véléphant craint le serpent. Le castor construit sur les eaux. Je te reprends, parce
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que tu médis de tout le inonde. Le loup dit à Vagneau : Je sais que de moi tu médis l'an passé. Ne dis pas : Je me corrigerai demain, car ce demain n'est pas à toi. Si tu veux qu'une chose soit secrète, ne la dis pas; si ^w ne veux pas qu'on la sache, ne la fais pas. Ne crains que ta conscience. Le coupable fuit, mais le remords suit, court et l'atteint. Ma sœur coud toute la journée. Ne te dédis pas d'une parole donnée. Honore celui qui t'instruit. Ne contrefais pas les vieillards; plus tard tu les contreferas au naturel. L'avare croit qu'il n'aura jamais assez pour vivre, et il se prive de tout. Quand un enfant ne fait rien, il apprend à mal faire. Végoïste ne vit que pour lui. Ne fais pas couler de larmes : Dieu les compte. Si tu employais bien ton temps, tu ne te plaindrais pas de sa brièveté. L'araignée vit de ses filets comme le chasseur vit de sa chasse. Celui que tu croyais ton ami était ton ennemi caché. Tel qui rit vendredi dimanche pleurera. Celui qui n'a rien fait de mal ne craint rien. Le sage vit content de son sort. Lhomme bienfaisant donne plus qu'il ne promet; V homme ingrat promet plus qu'il ne tient. Ne fais rien, n'entreprends rien dans la colère.: mettrais-tu à la voile pendant la tempête?
188*. — Devoir à mettre au singulier.
Nous vainquons. Vous croissez. Ils naissent. Vous disparaissez. Nous aurions comparu. Qu'ils convainquissent. Que nous conduisions. Que vous reconduisissiez. Nous écrivions. Ils auraient souscrit. Nous lûmes. Nous lisons. Nous lisions. Relisez. Nous concluons. Nous conclurons. Que nous concluions. Vous croyiez. Que vous croyiez. Vous combattîtes. Ils auront combattu. Mettez. Ils plaisent. Nous nous tûmes. Ils comprennent. Vous redîtes. Prédisez. Que nom disions. Que nous dissions. Que nous eussions contrefait. Yoi^ faites. Que nom refassions. Vous contraignez. Plaignez-les, Ils adjoignent. Nous rejoignons. Ils enfreignaient. Ils enfreindraient. Nous ^e]gnîmes. Vous eûtes îeini.Vous eussiez teint. Vous eûtes cousu. Qu'ils eussent permis. Que nous soumettions. Ils dissolvent. Nous découdrions. Paul et Julien ont plu, plaisent, plairont, auraient plu. Les parvenus méconnaissent leurs proches. Les lectures plaisent et instruisent. Les plantes naissent, croissent, vivent et meurent. Les petits agneaux reconnaissent leur mère au milieu du troupeau. Les mauvaises étoffes déteignent. Les vertus survivent aux richesses. Les ivrognes boivent le sang de leur famille. Les hirondelles boivent en volant. Les blés croissent aujourd'hui où croissaient autrefois les herbes inutiles. De même que les champs ne produisent que j)ar la culture, les enfants ne s'instruisent aue par le travail. Si voies aimez le miel, ne craignez pas les abeilles. Les poissons craignent la ligne
uigitizea Dy vjv^v^v iv^
meurtrière. Les laboureurs paresseux voudraient que leurs champs produisissent sans culture. Il ne faudrait pas que vous fissiez ce que vous blâmez chez les autres. Les chevaux sauvages vivent en pleine liberté. Les hommes vivraient plus longtemps s'ils étaient plus sobres. Les hommes paraissent nés pour la société.
Bxerclces récapitulatifs