‹ Grammaire française complèteChapitre 42 sur 108 · II. PARONYMES · texte numérisé non relu

II. PARONYMES

124. Exercices oraux ou écrits. — 1° Dans les phrases suivantes l’élève remplacera chaque tiret par un des paronymes : affermer , affirmer; affilé, effilé.

On ne doit rien — à la légère.

Le propriétaire dit en parlant de son champ : je vais P — , en parlant de sa maison : je vais la louer.

Le bistouri est un couteau très — dont se servent les chirurgiens.

Il ne faut pas confondre le linge — par l’usure avec Y — , linge bordé de frange de fil que nos pères portaient en signe de deuil.

On appelle cheval — celui qui a une encolure fine et déliée, tel que le cheval irlandais.

2# Dans les phrases suivantes l'élève remplacera chaque tiret par un des paronymes : allusion, illusion ; éminent, imminent.

Les plaines sablonneuses d’Égypte donnent souvent au voyageur f — d’un lac immense renfermant à l’horizon de verdoyants villages ; c’est le mirage, expliqué pour la première fois par le savant Monge pendant l’expédition d’Égypte.

Dans ses fables, où paraissent tant d’animaux divers, La Fontaine fait sans cesse — aux défauts des humains.

Saint Vincent de Paul rendit un — service aux pauvres, en créant en 1638 l’établissement des Enfants trouvés.

Plus un péril est — , plus il faut de sang-froid et de présence -J’esprit pour savoir l’éviter.

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