RAPPORT
Du Jury dés Lwres élémentaires présentés au Concours ous^rt par la loi du 9 plui^iose an IF, sur la Grâm-' maire française démonstrative. :<;?-•. »
Membres du Jory : MM. Î^ohtakbs, Sblis, Pougiii»^ SÀaaT-<Aaaip^4cAK>
Séance du li brumaire an IV.
Rapporteor s*exprime ainsi en parlant de la Méthode de M. J«-N« Blondih :
t< Les pfincipes que cet estimable auteur établit difl^reot pour la plupart de eeuz que nos aneiens i^ramiinririens avaient adoptés ; ils ne sont ni aussi métaphysiques , ni aussi compliqués , et paraissent être le résultat d'une foule d'expériences sur la formation habituelle des mots de* notre langue.
« Fidèle à ce principe établi par la nature , et si bien démontré par Condillac» qu'on ne peut arriver h. l'entendement que par les sens /M. Btondin se sert dans ses leçons d'un tableau mouvant sur lequel îl écrit la difficulté grammaticale , la règle qui doit la résour dre et la résolution : le tableau disparait y et M. Blondin s'assure par quelques interrogations si son explication a été bien saisie. .
« Ce mode d'enseignement est sans routredit celui dont le succès est le plus général ; il aide à la conception j il soulage la mémoire ^
il forée k f*ft(tÉitfloil$ n Ailidiff le» enÎAtkti par l'apparition el ta <}Upa. riHon Mibîtot det phratec eKoisîet à dtAsdln p«r l'instituteur; il exerce U | My ii>t ^ «t I «• ^i»i a par» •Maatlel davt vm paya oà l'art om* loîte doit deTeniri ce qu'il aurait toujoart dû être , le premier après l'agriculture y il doune aux élèvta l'habitude ic s'ënoucer librement en présence d'une nombreuse assemblée.
m Vu attire fvafilate piécienx allacbd à cette infénielMe néÀode, c'est ^Mr senliitftHtutsiBr, ^ui né ponrtaU Suffire à «aaminer succeitifeBient un petit nombre d'éléfesy peut | en frappant limullanément U vue de toni| en ins|mire un s^ad^I nombre avec autant de facilkéfii^itosenlf »
GRAMMAffiE FRANÇAISE
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