LE LISERON ET LE SAULE
Une graine de liseron avait levé sous une haie touffue. La pauvre petite plante, privée d’air et de soleil, se tratnait à terre et cherchait autour d'elle un appui.
€ Hélas ! disait-elle, si je pouvais m'élever un peu au-dessus de cette haie qui m'étouffe, je verrais le soleil et je pourrais fleurir. Saule blanc, aux branches élancées, veux-tu que je m’appuie sur toi ? » ;