‹ Grammaire française [microforme]Chapitre 15 sur 278 · Les voyelles nasales sont · texte numérisé non relu

Les voyelles nasales sont

Ex. : Plan, champ : fin, faim ; lundi, parfum.

28. Dans les voyelles nasales 0 ralement m au lieu de n devant Emportement, combat, ramper.

es mots néanmoins, bonbon, bonbonnière, emonpoint, font exception.

29. Phonétiquement, il Y,àa autant de voyelles que de sons simples ; mais graphiquement, il y en a beaucoup plus, car les voyelles sont souvent représentées par des groupes de lettres. Ainsi, le son de o fermé est écrit par au dans étau, et par

eau dans beau ; le son de é fermé est écrit par ai dans je parlai.

qui r la an, in, on, un.

bon, pronom :

n emploie géném, b, p. Ex.:

80. Les grammairiens distinguent trois sortes d'e: l'e muet, l’e fermé, le ouvert. On les trouve tous trois dans les mots célèbre, évêque.

Ces trois sortes d'?, servant à marquer en français trois sons tout à fait différents, devraient être considérées comme trois voyelles distinctes.

81. L'e muet est celui qui ne se fait pas ou presque pas entendre. Ex.: Soierie, monde, joie, petit.

L'e muet ne porte jamais d’accent.

32. L'e fermé est celui qui se prononce la bouche presque fermée. Ex.: Bonté, café, assez, es, ver.

L'e fermé est ordinairement marqué de l’accent aigu.

33. L'e ouvert est celui qui se prononce la bouche bien ouverte. Ex. : Père, tête, pelle, mer.

Le plus souvent l’e ouvert est surmonté de l’accent grave ou de l'accent circonflexe.

Voyelles longues, voyelles brèves.

Page 1