ARTICLE 4.—DU POINT
** 285. Le point est la plus forte de toute les ponctuations ; on l’emploie :
1° A la fin d’une phrase qui offre un sens complet, et qui est énoncée avec tous ses accessoires.
2° Après chaque mot qui est écrit en abrégé; et. alors ce mot doit toujours comprendre au moins une syllabe, plus la première articulation de la syllabe suivante. ÆEx.: Bonne fortune. Bonne, adj. qual. fém. sing., mod. fortune.
ARTICLE 5.—DU POINT D'INTERROGATION (Î) ** 286. Le point d'interrogation, comme son nom l'indique, se place après une question, après une interrogation : Qui êtes-vous ? d'où venez-vous ? où allez- VOUS !
I peut arriver qu'une phrase soit construite interrogativement sans qu’elle prenne pour cela un point d’interrogation. Ex.t L'interroge.-t-on, il se tait; me vois-tu venir, tu l'enfuts. Ces phrases équivalent à celles-ci : ,S2 on l'interroge, il sé tait : si lu me vois ventr:, tu l'enfuis. |
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108 PéxCTUATION
** 287. On fait encore usag. du point d'interrogation, sous le nom de point de doute, après un mot, une phrase, où l’on avance quelque chose qui n’est pas sûr, qu’il est presque impossible de vérifier : L'Amérique COLE 130 000 000 ? d'habitants.
Ce point doit se placer après le mot sur lequel porte le doute.