KOM
Iae de
, de personne. . Achille, Alexandre, indifiduel |
^ose. • . • Paris, bncéphale.
Le nom spécifique désigne une généralité ou collection d'individus qui ont un caractère par quoi ils se ressemblent et se distinguent des individus compris dans une autre espèce ou genre.
Le nom spécifique d'êtres réels ré|iréseùte des êtres de la nature.
Le nom spécifique detre fictif exprime des modifications que Tesprit considère fictivement comme des êtres, et auxquels il donne une sorte d'existence dans le discours^ afin de les déterminer par des modifications et des rapportSk
Le nom spécifique est ou général ou particulier, selon qu'il désigne un genre ou une espèce d'étres« Ainsi homme est Un genre par rapport à citojen^ qui est une espèce j citoyen est lui*même un genre ralativement à français^ qui est compris sous sa dénomination comme une espèce plus particulière.
Le nom individuel est le nom propre qui distingue chaque personne ou chaque chose élément de l'espèce*
Le nom individuel est ou commun à une famille d'invi*» dus ei retient te dénominaiioii du nom-propre ^ ou singu*
lier affecté à un individu delà familleet s'appelle /^re/iom^ surnom.
Le pronom csl une seconde forme de nom qui précède le nom-propre dans la phrase et qui sert à caractériser un individu d'une famiile ou tribu ou classe.
Lé surnom est une espèce de modificulif qui se place après le nom-propre pour caractériser un individu par quelque modification remarquable ;^ quelquefois il supplée à Tellypse du pronom dans la phrase.
Plutarque, dans la vie de Caius ^Marcius Coriolan, définit ainsi ces trois formés du nom individuel :
Ex TOUTOU TpiTov êO)^6V Evoaa To KopiaXavov, cp xai {jiaXiaOa S^Xov \
ÊŒTiv Sti tcov ovo[i.aTtt)v iStov ^v ê Y**^?»*^^ ^* SsuTepov, oixiad t^ ysvouçxotvov ô (xapxioç, t(j) Se TpiTw CffTepov eypriiraTO, irpaÇeioç tivoç ^ Tuj^Tijç ^ tSsaç ^ apeTviç giçiÔETw.
ccDepuis ce jour-là, il eutce troisième nom de Coriolan: d'où il est constant que le nom*proprc était Caius ; que le second, c'est à dire Marcius^ était le nom de la maison ou de la famille, et que le troisième était ordinairement une épitl^ète tirée de quelque action ou de la figure ou de la fortune ou de la vertu. » ( Dacier. )
Les classes qui se sont faites de ces divisions du nam , forment ce qu'on appelle genre^ nombre^ graduation.