‹ Grammaire générale: ou, Philosophie des langues, présentant l'analyse de lChapitre 64 sur 96 · DÉCLINAISON · texte numérisé non relu

DÉCLINAISON

poét. aiôi

OUOIV

ion. viot

ipoiv.

ion. oiot

oiaiv ouv

Singulier.

Pluriel; .

Attiq. ii> pour ma Attiq. û pour &va Attiq M pour ûra Attiq. û pour »a loniq. m pour ^ Attiq. a pour ^

Attiq. «)( pour «»ac Attiq. aç pour eiç Attiq. ttç pour aç

ion. tvitt ^oc

attiq. V}; attiq. «Âç pour

attiq. cttv pour ov

ion. ut.

poét. I9«t

quelquefois •«.

KOSfS IRRECULICA8.

On appelle irréguliers^ les noms qui dans la formation de leurs désinences s écartent des règles générales et communes aux autres noms. Quelques-uns appartiennent aux déclinaisons parisyllabiques, comme Ivjdoûc, Jésus; voc. Iy)9ou, Jésu; obj. Iv)(Touv,Jesum; gén. et dat. Ivi<tou, Jesu.

La plupart appartiennent à la déclinaison imparasylla- .bique:^Euc, Jupiter; Zeu Jupiter; gén. Atoc Jovis;dat. Au, Jovi; obj. Aia, Jovem.pvT), mulier; voc.Xuvai gén. fw^aixoç; et tous les autres cas^ comme si le subjectif était Yvvttii;.ÂaTep , astre;gén.a<rrEpO(;dat.pl.aaTpa<ri.Ap4;^inusitéausubj. agneau; gén. apvoi;, dat. pi. «pvaai. *H xe^p» lamaiD5X^*P«>X^*P^*!>X®'P'î pL X"P-«> X^^P*^> X^'P***^» X^P^'j duel x^^P^» X^^P^'^- Les poètes et les ioniens disent encore, dat. x^PS obj- X^P^' p'- g^n* Xeptdv, obj. x^P*«» duel x^P^^^ 'H vaiç (attiquement); le navire; ^ vr^u; (ioniquement). Ces lettres passent aux autres cas. *0 ^ouc, bos; gén. ^oo(;i bovis; dat. ^oi> bovi; obj. ^ouv, bovem; pi. ^oeç, boves; gén. ^oojv^ boum; dat. ^ouat; bobus; obj. poîîç, boves.

NOMS SURAB0NDAIC8*

On appelle ainsi ceux qui suivent à la fois plusieurs déclinaisons sans changer de signification.

Quelques-uns sont surabondans dans tous les cas.tçuXai;, gén. çuXaxoç, et «puXaxoç, gén. çoXaxou, gardien. AsvSpov, YiSevSpov, et ScvSpoç, gén. SevSpeoç, arbre. Tioç, gén. uiou, et utsuç, g. uiEoç, fils.

D'autres sont surabondans seulement à quelques cas : 6 'iAiaii le rire; obj. Y^^^ra, troisième déclinaison; et ye^wv, déclinaison attique. OiSittouç, OEdipe ; OiSmtoSoç, troisième déclinaison; OtSiTcou, deuxième déclinaison. ScoxpaxT^, Socrate; obj. Scoxparsa, SoDXTcaTYj^ troisième déclinaison; Soxpa-niv, deuxième déclinaison. Les Ioniens disent SE<j7ro- TÊtt, SEtnuoTEaç, pour §E<riroTyiv , ÔEGrwoTaç, maître ^ xuêspvYirfia xuSspvTiTeaç pour xvêEpVYiTYiv, xuSepvetaç, pilote.

MMU DiFMTVBOm.

On appelle ainsi ceui qai, n'étant employés qu'à eértains cas, soni incomplets dans leur déclinaison.

Quelques-uns n'ont que pluriel : ot ert^io»» les vents étésiens; ta^iovuffta, les fêtes de Bacchus.

D'autres ne sont usité$ qu'au subjectif et à l'objeetif, comme les neutres cvap, songe \ 6ircp, vision ; ^efMcç, corps.

D'autres île s'emploient qu'au subjonctif, commeofcXoç, avantage.

Hoas micuiriBLif,

On appelle indéclinables ceux qui ont une terminaison unique pour tous les cas.

Cesontqueiques noms étrangers, comme to Ilct^x*, la pique; les noms des lettres, oikfOL, ^y)Ta, yav^fiia, etc., cependant on trouve aty^iia , m'^\i,oixoi; ^^\i^^f Y«[ii[A0(T9ç.

RETRàNCHEMBNT d'uNB 8TLLABB k Là DÉSINENCS DBS NOKS.

On trouve dans les poètes quelques subjectifs neutres X|ui paraissent formés des subjectifs ordinaires par le retranchement de la dernière syllabe, comme to 3&, la maison, pour To 8(0fjLa; ToaXf^ la farine, pour v^«(^(îpv» TQxofV}, la tête, pour'vo xapvivoy.

AIXaMGBBIlUfT DB U «BSDnNÇE P^ VQW.

Souvent, les poètes allongent les noms ainsi que les qualificatifs par l'addition de la syllabe 91 ou ftv» Alors U terminaison devient;

Pour la première déclinaison^ «)f t; ^ue, force> ^^. Pour la deuxième déclinaison, ofti«Tpttfo<yara)é€^ orprcofi.

09TC0V, os, OOTeOjJpc.

Pour la troisième déclinaison^ eaf i; o;^oc, char, o^sa^ u

Cette forme y ainsi allongée, sert pour le génitif et le datif, tant du sjngulit r que di) pluriel.

NOMS IBRÊGULIBKS DANS LE [OBIfBB.

En grec, de meAie qu'en latin, quelques fioms sont d'un genre au singulier et d'un autre au pluriel. Tels sont, en* tre autres : ^ Se^fiioc, le lien, plur. ra 8e9(iia; 6 di(ppoç, le char; pL Ta 5i(pp«j 6 ^u^voc, la lampe; pi. Ta hj/yT^ 6 taptapoç» le Tartare, pi. TaTttûTapa.

DiCLIRAUON LATINS.

La langue latine varie de cinq manières la désinence des noms pour marquer leurs rapports dans la phrase, et admet cinq espèces de déclinaisons , dont les trois premières sont les principales et les deux dernières sont accessoires, parctf qu'elles renferment un très-petit nombre de mots, en sorte qu'elles correspondent parfaitement a ui trois déclinaisons grecques.

TABLEAO DES CINQ Dl^XLINAISONS UTINES.

CAS

OS

is

hjf

bS

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