‹ Grammaire générale: ou, Philosophie des langues, présentant l'analyse de lChapitre 81 sur 96 · SI · texte numérisé non relu

SI

Il abfoln. Tout, toof ; taat le, Um 1m.

^^ I relatif. Chaque.

I «liiolu. Le, len.

rationnel

I relatif. Kul, point de.

A Rome {ofi^ soldat était également citoyen. (Montesquieu).

L'homme de lettres est trivial comme une borne au coin des places : il est vu de tous et à toute heure et en tous étals, à table, au lit, nu ^ habillé, sain ou malade. (La Bruycre).

TVu^rOrient trembla devant Carus* (Bossuet).

Tous les étrangers ne sont pas barbares , et tous nos compatriotes ne sont pas civilisés : de même toute campagne n'est pas agreste, et toute ville n^est pas polie.

Romulus divisa tous fcj citoyens de Rome en trois tribus^ C/iai/ue tribu fut ensuite divisée en dix curies. (Vertol).

Chaque Romain, plusrobuste et plus aguerri que son ennemi, comptait toujours sur lui-même. (Montesquieu).

Le Gaulois barbare qui se faisait couper les cheveux à la manière des Romains, était réputé renoncer à sa nation pour se faire Romain. (Thouretj.

Les Francs étaient distingués en hommes libres et en esclaves. (Thourel).

D^tertniitalKii ■

absolu « Troif, quatre, béauedup de, la fkL' part dea, i^luaieqra, uo grand omhbre de, une foule de, etc.

ralalir, Autant de (tôt), plus de (pluras), moioi jQ / f de (pandores), etc.

genre particulier 1 labaolu. Certains (quidam), quelques (alifaot),

ratioaael bleu des, ete.

/relatif. D'autres (al ii), etc.

Depuis près de cinq cents ans que les Gaulois vivaient sous la domination de Rome, ils étaient devenus des Romains, (Tkouret).

Un grand nombre de cité^ gauloises ayant obtenu le droit de bourgeoisie romaine, plusieurs (amilles de ces cités parvinrent sous les derniers empereurs aux premières dignités de Tempire. (Thourel).

Jàts rois distribuèrent beaucoup de bënëfieet à letir^ soldats. (Thouret\

Sous la juridiction seigneuriale le peuple eut auUmt de tyrans quUI y eut de seigneurs. (Thouret).

Il fut même permis de faire ëpouterilaff Fraiiea aui princesses de la maison impériale. (Thouret).

Sous les premiers rois francs les mœurs romaioea prëva^

lurent : en chaque cité on donnait les mêmes spqotaoles, on

portait les mêmes habita, on suivait tes mêmes usages que

dans les tems où l'on avait obéi aux souToraina de Kome.

• (Thouret).

Les rois francs ne levèrent pas sur leurs sujets Sautres impositions que celles qui avaient été établies par les em«' pereurs romains. (Thouret).

Un, deux X)é(erniinAUf simple.

MoO| tooi 190 iDétonxiiaaUfcoQibia^ • ■ * / atec nn6 drcoa^

Délerminaliff

Uioln / * I •**'î^ ^ principe

"****"• \ Notre, Tolre,leori génUif.

positif» < [Ce, çet..« oi | pélermiDutif çombîaé

] 1 { atee uœ eireoii-

de ( J *^®f ^^•*' 1^ 1 stance de lieUf

nombre indiYÎduel i , j^ premier, le second, le IroUiéme \ Tun,

relatif. | rautre ; etc.

i ( Un à un (singoli), etc.

nel. . ,{ f,i^i, Amwi, un,., ^nÀsotuf!.,

. Les Fiancslibres ne composaient tous qu'uTz seultl même ordre de citoyens. (Thourel).

Dans les Gaules lorsque tJau^ Romains plaidaient Tun contre Tautre, ils étaient jugés par des Romains. ( Thourel).

Les Francs étaient également braves sur Tun et Tautre élément. (Thouret).

Les terres satiques dont il est question dans nos ancien-

nés loîs^ n^éiài^t p4s autre chose qu6 les bénéfices militaires. (Thouret).

Chiidéric fut enterré aUx porteâ de Tournai où il faisait sa résidence. Son tombeau fut découvert en 1653. La tribu des Francs sur laquelle il régnait avait pris les abeilles pour son syinbole et elle en parsemait ses enseignes. (Thouret).

En chaque cité particulière un comte veillait aux détails de l'administration de la justice, de la police et des finances. Ces comtes étaient subordonnés au gouverneur de leur province.

Tous les hommes libres des Gaules étaient distingués en trois ordres: le premier ordre était composé des familles sénatoriales; le second ordre comprenait les propriétaires des terres; te troisième ordre était composé de citoyens qui exerçaient des métiers pour vivre. (Thouret).

Aucun monument de nos antiquités n'indique que Clovis ou ses enfans aient exproprié aucun Gaulois. (Thouret).

Lorsqu^un Romain plaidait contre un Franc, on formait un tribunal mi-parti dont les juges étaient moitié Romains et moitié Francs. (Thouret).

Clotaire se vit enlever les uns après les autres tous les droits que rassemblée de Paris lui avait conservés. (Thouret).

fi absolu. I«, -10111, tout le, elc.

^^^ J relaUf. (^«^■^^ (tanins), plus de (major) motos de f * I (mlnor), etc.

( absolu. Je ne sais quoi de, quelque chose de, etc.

{absolu. Je ne sais qi relatif. Rien de, etc.

Théodoric, roidesOstrogoths^ élevé parmi les Romains^ n'avait rien €2e barbare. (Thouret).

La dignité de leudes était attachée seulement à la per- ' sonne de ceux qui y étaient élevés après s'être distingués

par quelque action éclatante de courage guerrier. (Thouret).

On remarquait dans les Spartiates quelque chose de farouche. (Bossuet).

BAPTBOCHBlISMf DBS DKTBRHlNATIFf DANS LBS LANGUES OOMPABiBS.

Après la division c^u déterminatif dans ses espèces, nous rapprocherons ses diverses formes dans les huit langues ; nous ne parlerons que des déterminatifs qui présentent des variations particulières et susceptibles d'être remarquées; car les autres suivent régulièrement la déclinaison des modificatifs. Commençons par le déterminatif général dont ridée entre dans la signification de tous les autres^et auquel les grammairiens donnent la dénomination insignifiante d^article.

PétermfaMitlfi

OBKG.

UTIN.

iLLBHARP.

Bifiêlhri

llilCé

tiu.

NIVT.

HilC*

tku.

miiT.

Mile.

tiu.

t nvt.

Subjectif.

hic

boc

die

dai

Objectif. ; .

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