IV. ESPRITS
9. En grec, toute voyelle ou diphtongue qui commence un mot porte un signe orthographique appelé esprit (spirilus, aspiration).
IL y à deux esprits : l'esprit doux, qui ne se fait pas entendre dans la prononciation; l'esprit rude, qui équivaut à notre ἡ aspirée : ἥρως, héros.
Au commencement d’un mot, » et + ont toujours l'esprit rude : ὕδρα, hydre, δινόχερως, rhinocéros.