ON APPELLE
1°. Oxytons, les mots qui ont l’aigu sur la dernière syllabe : Ses ὅς, et les participes en ὡς; et εἰς,
2°. Circonfièxes, les mots qui ont le circonfiexe sur la dernière syllabe : φιλῶ; νοῦς.
3°. Barytons, les mots qui n’ont sur la dernière syllabe ni accent aigu, ni circonflexe : cüuu, πρῶγμω, φιλοῦσα, τύπτω: πρώγματα͵ '
Les Barytons monosyllabes, que l’on appelle, proclitiques, (1) commencent tous par une voyelle : ce sont les Suivants : οὐ (οὐχ οὐχ) non; ὡς, Comme ; εἰ 51; ἐν ED ; εἰς (ἐς). à ; ἐξ (ἐχ) de : les nominatifs de Particle 6, #, οἷ, αἱ, (2).
Les Barytons se divisent en |
1°. Paroxytons qui ont l’aigu sur la pénultième : rérrw, λόγος: λελυμένος.
2°. Proparoxytons, qui ont l’aigu sur lPantépenultième λυόμενος ἄνθρωπος͵
3°. Properispomena ou Procirconflexes, qui ont le circonflexe sur la penultième : sua, πρῶνμω, Φιλοῦσα͵
IT: L’accent grave s’écrit sur la dernière syllabe, au lieu de laigu, quand un mot accentué sur la dernière syllabe, est suivi dans la même phrâse d’un autre mot non enclitique : ὀργὴ δὲ πολλὼ δρᾶν ἀναγχάζει κωχά͵ (3). La seule
(1) On les appelle proclitiques, parceque, dans le prononciation, ils forment pour ainsi dire un seul mot avec le mot suivant ; et ainsi se penchent en avant προ-κλίνουσι.
(2) Mais ils prennent l’accent, lorsqu'ils suivent le mot qu’ils auroïent dû précéder, ϑεός ds; κακῶν ἔξ ; et où à la fin d’une propositlon s’écrit οὔ : quelques uns donneat Paccent à Particle quard il est mis pour un pronom, ὅ δὲ %0e.
(3) II ne faut donc pas prendre pour barytons les mots qui ont la dernière syllabe marquée d’une accent grave (°) ; Car ils sont oxytons.
exception est linterrogatif ris, ri qui consérye toujours l’aigu. | 304 III. Quand la dérnière syllabe est longue, soit par nature, soit par position, (1) l’antépénultième ne peut recevoir aucun accent: ainsi l’on écrit Σωχράτης, συλλέγω ἐριξῶλαξ - οἵ non Σώχρατης, σύλλεγω. ESS
N. B.—j°. Les finales o1 os sont censées brèves, pour ce qui regarde l’accent, excepté 1°. dans lPoptatif, φεύγοι σονήσαι . 2°. dans Padverbe 07701 à la maison ; et 3°. dans les mots composés d’enclitiques : οἴμοι, malheur à moi.
2°. L’ final des déclinaisons attiques, et sw dans le génitif Jonique, sont aussi traités comme brefs, quant à l'accent : ainsi l’on écrit σόλεως.
IV.— L'accent circonflexe 1°. ne se met que sur une voyelle longue par nature χῆδος Φῶς ἡμῖν πῦρ τιμᾶτε et 2°. ne se met sur la pénu!tième, que lorsque la dernière est brève par nature: ainsi on écrit σῶμα ὁμῆλιξ, avec le circonflexe, parceque la dernière syllabe est brève par nature : mais il faut écrire sans le circonflexe ῥήτωρ. οἴη, ψύχω, ϑώραξ, parceque la voyelle de la dernière syllabe est longue par nature.
De plus, si une pénultième, longue par nature, et suivie d’une syllabe brève, doit être accentuée, elle doitavoir laccent circonfiexe : χῆδος et non ##00ç - τιμᾶτε et non mure. On excepte les mots formés de εἰ et vai. comme εἶδε. VAR | Les enclitiques ne troublent pas l’accent primitif: ainsi εἶτε͵ οὔτε ὥσπερ ἥτις, τούς de et non sire etc. excepté γε qui fait reculer l'accent de ἐγώ, ἐμοί, ἐμέ + ἔγωγε, ἔμοιγε ἔμεγε:-
De tout ceci l’on voit que c’est la dernière syllabe qui règle Paccent des syllabes précédentes. Donc si la terminaison change, l’accent des syllabes précédentes peut changer aussi. | |
Règles Genérales pour le changement de V Accent.
[.—Changez 1°. Paccent circonflexe de la pénultième en
(1) Une syllabe est longue par nature, quand elle renferme une voyelle longue (n, w), une diphthongue, une voyelle resultant d’une contraction comme ἄκων pour ἀέκων ; l’élision n’alonge pas la syllahe. Souvent aussi les voyelles communes a, ἐν» v sont longues. Une syllabe est longue par position quand sa voyelle est suivie de deux consonnes, ou d’une consonne double : ἑλκύω, ἔξω.
Une muette douce (8, y, δ.) suivie de , y ou v rend encore la syllabe longue par position. Mais ces mêmes muettes douces, suivies de ‘?, et les autres mucttes suivies d’une kHiquide quelconque ne le font pas.
aigu, quand la finale devient longue, ou qu’une syllabe brève y est ajoutée : οἶνος οἴνου - ῥῆμω ῥήματος et nOn ῥήματος,
2, L’aigu sur la pénultième longue, en circonflexe quand la finale devient brève ; Φεύγω, φεῦγε et non Φεύγς͵
IL—-Reculez lPaccent aigu, 1°. Quand le mot reçoit un accroissement de syllabes au commencement, comme TÜrTW, ἔτυπτε + ὁδός, σύνοδος παιδευτός, ἀπαίδευτος͵ 2, Quand la cause qui avoit obligé d’accentuer la pénultième dans le thême, cesse d'exister σχαιδεύω παοίδευε.
3. Quand la dernière syllabe d’un oxyton est élidé, δείν᾽ ἔπη, φήμ᾽ ἐγώ, excepté les prépositons et la conjonction ἀλλὼ. ὃ ᾿
IL. —Avancez l'accent aigu, 15. de l’antépenultième à la pénultième, quand la finale devient longue, ἄνθρωτος, ἀνθρώ.. που, ἄρουρα ὠρούρας. 2°. Quand un verbe est abregé en tête ἔβαν, βών ; et mettez le circonflexe si la syllabe qui reste est longue par nature; ἔφη, Φῆ.
ENCLITIQUES.
On appelle Enclitiques les mots qui rejettent leur accent sur le mot précédent, et s’y appuient, pour ainsi dire ; ἐγχλίνουσι. Ce sont: 1°. L’adjectif indéfini ri, avec tous ses cas, et aussi les formes roy rw. 2°. Les cas suivants des pronoms personnels : μοῦ, μοί mé: σοῦ, σοί, σέ . οὗ, οἷ ἕ. jui, νίν, σφέων, σφίσι, σφέας, σῷέ. 3°. Le présent de Pindicatif des verbes εἰμί, φημί, excepté la seconde personne du singulier. 4°. Les adverbes indéfinis πώς, πού, 7, moi, roÛi, ποθέν ποτέ pour les distinguer des interrogatifs. 5°. Les particules σώ, τέ, roi, θήν, γέ, 26, (σέν) νό où νύν (pour οὖν) σέρ ῥά
REG. 1.-- Ααὺὀδηά le mot précédent ἃ l’accent aigu ou circonflexe sur la dernière syllabe, cet accent sert pour l’enclitique, et aigu ne se change pas en grave : ἀνήρ TI, deb pou, ϑεός φησι, ἀνδρῶν re, ϑεῶ μου ὁρῶν τινὰ (1).
Rec. 2.—L’accent sur la pénultiéme du mot précédent sert pour l’enclitique monosyllabe ; mais l’enclitique dissyllabe garde le sien :
ἄνδρω τε. ἄνδρα pou: ἄνδρα τινά ; λόγος ἐστί͵
L’enclitique dissyllabe garde encore son accent après
l’apostrophe : ἀγαθὸς δ᾽ ἐστί - πολλοὶ δ᾽ εἰσί͵ (1) Quelques uns voudroient écrire ἄνδρα μοῦ OU ἄνδρά μου, ὁρᾷν τινά, ἀνδρῶν τινῶν parce-
que la manière ordinaire d'écrire, est contraire au principe général qui ne permet jamais le circonflexe sur l’antépénultième, "ui même l’aigu quand la dernière est longue.
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Reë. 3.—Quand le mot précédent a l’aigu sur l’antépénultième ou le circonflexe sur la pénultième (ce qui est la même chose, car σῶμα Vaut séouæ) il recoit l'accent de lenclitique sur la dernière : ἄνθρωπός τις - σῶμά τε - excepté quand la dernière est longue par position ; χατῆλιψ μοῦ « ὁμῆλιξ ἐστί͵ ἮΝ
ΠΕ Βα. 4.--L’enclitique ou le proclitique prend l’accent de lenclitique qui suit: εἴ rép τίς ποτέ φησί με. Cependant εἰ et οὐ n’ont jamais l’accent devant qui ἐστί,
. Rec. 5.—Les enclitiques gardent leur accent au commencement d'une phrase, après une virgule même, et quand ils sont emphatiques. Les pronoms gardent leur accent après les prépositions ; 605 γὼρ χρώτος « περὶ σοῦ