II. FORMES FÉMININES DE MASCULINS À DEUX VOYELLES
° . 7 1 a. Terminaison ft
S 366. Les noms de la forme 72% et TT (deux voyelles longues et variables, $ 341; 345) suivent la loi du $ 340, b. Le ton descendant sur la terminaison Hess (8 362, a), la première voyelle s’en trouve éloignée de deux syllabes et devient en conséquence sheva ; la seconde voyelle, précédant le ton, se maintient comme devant les suflixes légers. Ainsi: 093, 77292 (vengeance); 772 (inus.), 272 (bénédiction); PTT (fort), PT ; 773 (mur), RREE on2 (inus. ), mar 12 (bétail); 523 (haut),
TE 23; mais ceux dont la seconde voyelle est holem (variable) | suivent ordinairement la norme du SP DO NI 510 (inus.), ; n?19 (propriété); ER (rouge), : MATIN.
Le — est invariable devant K ($ 359, a): NNAD (état constr. de ND, de NAD, impur) Ezéch. 22,5; il se maintient même parfois devant des consonnes fortes; par ex. n213 (la dépouille de) Es. 3, 14.
$S 36%. Les noms de la forme ; Eu (dérivés de ; mA S 346)
Lo ] res
retranchent le ;3 avec son ___ en pr enant la terminaison 5 __ 1127 (beau), 112); na (inus., du verbe }13), 11230 (année).
C’est à cette classe qu'appartiennent les infinitifs de verbes [L À
primitivement 1, terminés en 7 ($ 218, a), comme 172 [= N72] (en-
fanter), HD (savoir), dont plusieurs sont devenus des substantifs; par ex. ñnEY (conseil), de ŸD1; 132 (sommeil), de 27.
$S 368. Les noms de la forme 792 (première voyelle varia-
ble, $ 347) suppriment la voyelle variable (et suivent par consé-
quen£ le paradigme de ; 10, $ 326). — Ex. N'2J | prophète),
RURPE Si à (grand), : ne 173; M3 (repos), n:3a ($ 87, Il, 1);
c'est à cette classe qu appartiennent les participes passifs qal de
racines fortes: 172 (béni), DZ.
192 — DES DÉOLINAISONS — $S 269-371.
$ 369. a. Les noms de la forme D90 (seconde voyelle variable, $ 349) suppriment le AR devant la terminaison sl DD (jugeante); mais généralement ils préfèrent la terminaison en Flix(S ta 7d)
£ F ; (ll L 3 b. Ceux de la forme 59 (dérivés de Ho $ 350) retranchent le #7 et son __: 19" (bergère); "Sy (inus.), 51 (holocauste). 1. Les masculins qui ont «a comme seconde voyelle (variable, forme 2?iÿ) ne prennent que rarement la terminaison en 1—; ils
conservent alors le — {$ 289, no 42, a); par ex. np" (inus.), nan?" (guerre); 22%, ñ22% (chariot).
2. Parfois le — se maintient: 1742 (perfide) Jér. 3, 8; cela a toujours lieu en pause (sans que le — prenne le ton): 723 Es. 29, 6.
3. Le participe des verbes ñ> restitue dans quelques formes * le * primitif en le soutenant par un daguesh ($ 259,a); par ex. nan [de 127] (bruyante) Prov.7,11 pour 77 1 Rois 1, 41.
b. Terminaison D __
$ 370. Les noms de la forme 727 et 797 prennent rarement
la terminaison n, qui devient 7: selon $ 365. — Ex. np (parfum), (NNNŸ:) n9Ay (abondance) ; 73 (mur), (A9 :) ns. ki
S 341. Les noms des formes Doi et DEv prennent de préférence N (voy. $ 369); par ex. nn (cachet), nan; PTS ment les partic. act. dl de racines fortes: 20” (habitant), n2Ÿ, jP2T (rejeton) , mp5; avec une gutturale: VAT (entendant), nyav. À la pause: nav; npav.
1. Selon n'ann se forment les féminins des noms analogues avec le préformatif, comme ?2N0 (nourriture), n?5N (couteau); 0% (inus.), nain (enclos). Comp. 8 289, no 42, «.
2. La forme na s’est développée, cela va sans dire, de Raw; quant à l’origine de ce —, voy. $ 289, no 18.
PP ST TT an nent