dérive de 12%: ce qui est en haut
a. Il s'applique premièrement au sens local. a) Sous ce rapport il sert à désigner l'endroit sur lequel, ou au-dessus duquel, une chose se trouve: SN 772% ([trois corbeilles..] sur ma tête) Gen. 40, 16; DAT?) ni PP (la voix de l'Eternel [retentit] au-dessus des eaux) Ps.29,3; Jon.4,6; cela s'applique naturellement à l’idée de couvrir; ainsi le vêtement est dit se trouver sur la personne (Gien. 37,23); de même ?ÿ se construit avec les verbes qui expriment ce sens: NŸ2277/ÿ...0%250 [couvrant le propitiatoire) Exode 25,20. f) Mais en hébreu il s’applique aussi dans des cas où une chose est proéminente, ou penchée etc., sur une autre: >\nÿ Dr VA9270Y (planté sur des courants d’eau) PS.1,3; rar D (auprès du vin) Prov. 28,30. — Et de là il s'emploie même en général pour près de: ia (à sa droite) Zach. 3, 1. La transition se voit dans des passages comme Gen. 18, 8: D7%2D 719 NY] (et il se tint lui-même auprès deux). Y) De même il indique le mouvement dirigé sur quelque chose: soit en descendant de plus haut: 53975 bn (7 fit pleuvoir sur Sodome) Gen. 19, 24; soit en montant d’en bas: 7272 923799 2 (monte sur une Ne montagne) Es. 40,9; soit en général dans le sens de vers: rte Le) FAN (et je me tournerai à droite) Gen. 24, 49.
b. De ces significations primitives découlent diverses nuances au sens figuré. a) À l’analogie de lettre a, a, >? se construit avec des verbes qui expriment l'idée de protéger, expier etc. Tom 1290 Y (et tu les protéges) Ps. 5, 12; surtout ?» 22 Exode30,10; Lév. 4,20 etc. 3) I désigne le devoir qui est impose: nnÿ 5 (et c'eut
été à moi de donner) 2 Sam.18,11; 7) le domaine de quelqu'un:
212 F2 UN (qui règne sur tie 1 Sam. 12, 14; 7297 y ae (qui
était [ préposé] sur la maison) 1 Rois 18,3; Ô) la cause (la base
Preiswerk, Gram. héb.
sur laquelle repose un effet): 1347 72? (à cause de toi nous sommes tués) Ps. 44,98; ainsi 22 (au sujet de) se construit avec des verbes qui expriment l’idée de s’apitoyer, se confier, se réjouir, se plaindre etc., ou en général celle de parler, avoir connaissance de etc.: V?ÿ1 pat 2 (et als se riront de lui) Ps. 52, 8; D9)2717 22..MiT) MY UN (ainsi que l'Eternel avait ordonné au sujet des Lévites) Nomb.8,22; €) le modèle : PIY"2270 792772 {selon l’ordre de Melchisédec) Ps. 110, 4; souvent pour indiquer la norme musicale (Ps.6, 1 etc.). ) L'idée du mouvement dirigé vers un objet se retrouve dans les expressions qui parlent d’un ennemi, d’un évènement qui vient, d’un arrêt (en bien ou en mal) qui est prononcé sur quelqu'un: 2729 72 D%MD (beaucoup | d’ennemis] s'élèvent contre moi) Ps. 3,2; nn? SN yDT-bD 2107727 (l'Eternel a prononcé du bien sur Israël) Nomb. 10, 29; et dans des locutions comme: 22-55 727 (parler au cœur de.) Es. 40,2; 227% OV (prendre à cœur) Mal.2,2 etc. 7) Enfin l’idée physique de par-dessus et celle de au-dessus ou au-delà de s ee aussi au sens figuré: VD372Y.. . N2TAT NN NP?) (et il prit Mahalat . outre ses femmes) Gen.28,9; nv DNA 59 se DN T23N NON si je ne mets Jérusalem au-dessus de la première de mes joies) Ps. 137, 6.
S 604. Ce qui prête au discours hébreu beaucoup de précision et une grande richesse de nuances dans l'emploi des prépositions, c’est la facilité qu’il possède d’en joindre deux pour former un terme composé; par ex. avec 72 (de): Sy (de dessus), NA (de dessous), DUR (d'avec), 28 (d’entre) etc. — Pour le détail, voy. le dictionnaire.
$ 605. En style poétique on remarque la licence d’après laquelle une préposition, se trouvant devant un mot de la première partie d’un verset, est parfois sous-entendue devant le mot parallèle du second hémistiche. — Ex. Dovians San 701 [pour rer Dal 22m 2 (disant à Jérusalem: tu seras rebâtie, et [au] Enple: tu seras fondé) Es. 44, 28; Sn" PA [pour 27022] DTU2 D 222 (al exécutera son Loup ein contre Babel, et son bras sera [contre] les Chaldéens) Es. 48. 14; même: [pour = PET] Sp] 2212 fav AD | (on crie après eux comme [après] le voleur) Job 30, 5.
Arr. II.
Des conjonctions.
$ 606. Les conjonctions, destinées à exprimer le rapport de deux propositions entre elles, ne s’emploient pas toujours en hébreu avec la même précision que dans nos langues. Il en résulte que souvent la même conjonction représente, pour notre manière de voir, plus d’une signification. — Les conjonctions les plus fréquentes et dont l'emploi est le plus varié sont: le à dit copulatif (et consécutif), TURN et ,,
1. Le 1 copulatif sert à He des mots ou des phrases en exprimant l’idée de l’addition, dans le sens de et. Il peut être répété dans le sens de et—et (Ps. 76,7); parfois il est omis, par ex. dans la locution 509% Mn (hier et avant-hier) Deut. 4, 49; 19, 4 etc. Mais cette signification ordinaire est susceptible de différentes applications et nuances.
a. Lorsqu'il lie des mots, le 1 n’exprime pas toujours l'addition; a) il peut servir à expliquer ou à souligner le premier mot (ef ceci, même): VAN 27201 E (l'ennemi! et [ceci] tout autour du pays) Amos 4 F3 La 11921 n212 1772971 (ei ds l'avaient enseveli à Rama, c’est à dire dans sa ville) 1 Sam. 98,3; Gen. 1, 14; VPN? N9 DV2NNT T7 FAT (quiconque marchera dans ce chemin, même les insensés ne s’'égareront pas) Es.35,8; 1Rois8,27; f) il peut indiquer, en style sentencieux, le natal eine joint à un progrès de l’idée (comp. b, «&): nupy-5y AYANT 22 PY7 DU (à cause de trois crimes de Damas, même de quatre) Amos 1,3. — On peut y rattacher l'emploi pléonastique du 1 dans des locutions comme: 22ÿ 721 nn (dès maintenant et à perpétuité) Es. 9, G.
b. Lorsqu'il lie des propositions, le *, outre son emploi copulatif, s'applique dans diverses nuances de signification. a) I indique un progrès intensif de l’idée: 12170 NN j5 VND) (demande donc pour lui la royauté) 1 Rois 2,22. Cet emploi pr ro du Ÿ aime à se combiner avec l'expression du parallélisme (comp. a, 8): 2 21 72 VAN Jaÿ21 7222 D\E (dans six détresses il te délivrera, et dans sept le mal ne te touchera point) Job 5,19; Prov. 80, 18.21 etc. À ce sens se rattache l'emploi comparatif du ; par ex. Job 5,7; Prov. 17, 8. B) Il sert à exprimer une opposition, un sens adversatif
(et pour mais): MED ANT (mais où est la brebis?) Gen.22,7; Deut.15,3; souvent en introduisant des propositions qui dans notre syntaxe seraient subordonnées, selon $ 459,a, 2 (et pour quoique) : 12733 733N1 (et cependant je suis [— quoique 3e sois] étrangère) Ruth 2, 10; Mal.
2, 14. 7) I sert à ajouter la cause, le motif: [tu n’opprimeras point l'étranger] 37 DES NN 2nY71 DNN1 et [— car] vous connaissez vous-mêmes le sentiment de l'étranger) Exode 23,9. à) Il ajoute le
but, l'intention: TEA N371%3 (approche-toi que je te tâte) Gen.27,21; ou bien l'effet, la conséquence: 197 (sachez donc) Ps. 4,4 (comp. $ 482,2; 485, 1). e) Il s'emploie souvent pour introduire le second membre d’une proposition ou d’une phrase, soit selon $ 464, a et 8, soit selon $ 469, b, 2.
2. ÈN, particule de relation ($ 584), que, sert à indiquer: «) le régime direct exprimé par une proposition entière (souvent avec une nuance qui correspond à notre expression: comme quoi): NpnTN?> UN... TAUX (et je te ferai jurer… que tu ne prendras pas) Gen. 24,3; Esth.3,4; même avec NN (précédant la phrase dans son ensemble, comme si c'était un substantif à l’accusatif): 139% nn Dai Un DN (nous avons entendu comme quoi l'Eternel a nus à sec) Jos. 2,10; B) le temps (lorsque, quand): NE TK (lorsque je fus créé) Ps.139,15; en sous-entendant ZX ($ 590): *NN3p V2 (le jour où j'ai crié) Ps.138,3; 2 Sam. 22,1; cette signification de FN se rapproche facilement de celle de la condition (si):,729277nN 1Y MDN UK (la bénédiction, lorsque vous écouterez) Deut.11,27; Lév.4,22;
T) le but (afin que): 7? 2097 EN (afin que tu sois heureux) Deut. 4,40; Eccl 7; 21; 0) la cause (parce que): DD?" D AUX (parce qu'il y a
pour eux) Ecel. 4,9; e) la conséquence (de Sort qué) : 1ANT-N? TN US NNT (de sorte qu'on ne dira pas : c’est Jézabel) 2 Rois 9, 37: Gen. 13,16; Es.65,16; €) la comparaison (comme): 727 3, NDONS 1YN (de même qu'on ne peut compter…., ainsi je multiplierai) Jér. 38, 22.
3. °2 (que) est sous beaucoup de rapports parallèle à TK. Il He NREE a) le sujet exprimé par une proposition entière ( 469, a, }): A1 ND9732 7242 219 (1 est bon à l’homme de porter etc.) Lam. 3, 27; 970? 997 (est-ce qu'il y a encore...?) 2Sam.9,1; {}) le régime direct exprimé par une proposition entière (discours indirect; $ 469, a, 2): HAN? 7N9792 VAPTI (je sais que l'Eternel a donné) Jos.2,9; il peut même servir à introduire le discours direct (comme 67e; dans ce cas nous ne le rendons que par les deux points): Ÿ TVANAI 132ÿ DbR 1207 2 (et vous lui avez dit: tu mettras un roi sur nous) 1 Sam. 10, 19; T) le temps (lorsque, quand): nn 2 (lorsque vous
vous en irez) Exode 3, 21; 2 Rois 4, 29; et, de là, la condition (comp. $ 607, 7): *RYAN 2 (quand [même] je dirais) Ruth 1,12; Ô) la cause (parce que et car): TAN VIN DNT DYD 92 (parce que tu as fait cela, tu es maudit) Gen. 3, 14; in? 27072 (car l'Eternel connaît) Ps. 1,6; e) une forte affirmation (—il est certain, que), surtout en introduisant le second membre d’une phrase composée: 72 1M2Nn N> DN ANT ND (st vous ne croyez pas, certainement vous ne serez pas D Es. HE: Ë) une idée adversative ou d'opposition après une négation Cobes n’est pas, car il y a le contraire — maïs) : [tu ne prendras pas une femme pour mon fils d'entre les filles des Cananéens] VEN ON 2 F2 (mais tu ras dans mon pays) Gen. 24, 3.4; ordinairement dans ce cas on ajoute DN: V27DN 2 D%ÿ LA 27 NS (les méchants ne sont pas ainsi, mais ils sont comme la paille) PS 1,4; même sans que la négation soit expressément énoncée (le latin: sed enim, at enim) : 2103 JON V2 F2-TIYANNI (et elles lui dirent: [non,] mais nous retournerons avec toi) Ruth 1,10; [si nous avions oublié..…., Dieu ne s’en enquérerait-il pas ?] 1337 7292 (mais [au contraire:] c’est à cause de toi
que nous sommes tués) Ps. 44, 28.
S 607. Le nombre et la variété des conjonctions sont considérablement augmentés par la facilité que possède l’hébreu à composer des conjonctions simples (comme: |; UN, FN; Eia 2 etc.) avec des prépositions ou avec d’autres conjonctions, pour former ainsi des conjonctions composées, ce qui s'applique particulièrement à FU (comp. $ 589, 1) et à *5; par ex. TÜN Qu (après que), TÜN bn (parce que), NÜN2 (ainsi que); 2 ni (9 ne qu’à ce que), re ] D9 (parce que), EN >1 (mais) etc.
C’est le dictionnaire qui rend les nombreuses nuances de la signification des conjonctions et de leurs composés. Voici cependant un aperçu des classes principales des conjonctions, rangées selon le caractère des propositions qu’elles servent à introduire. Elles expriment:
1. La juxtaposition (conjonction proprement dite): Le 1 ($ 606,1); Dù (aussi); SN (et même, aussi): MX32 1207 MITTEN (l'Eternel [y] demeurera même à toujours) Ps. 68,17; EX IN VAN 2 EN (est-ce que vraiment
Dieu a dit?) Gen. 3, 1.
2. Le sens disjonctif: \N (ou); \N—ÎN, DN-DX {soit — soit); Job 13,22;
Lév. 5,1. — Comp. pour l'interrogation $ 602, b.
3. L'opposition (sens adversatif): DK 72. Il faut distinguer les cas où ces deux mots ont chacun leur signification à part (par ex. 1 Saïn. 20, 9: que, si), et les cas où ils forment ensemble une seule idée: mais (par ex. Ps.1, 4).
4. Le temps: FÜR et *2 ($ 606,2. 3) et leurs composés, comme TER 72, 92 79 (jusqu'à ce que) etc.; VEN OX (après que); de même 2792 (avant que) etc.: 2 Sam. 13,18; Gen. 26,138; Jos.9,16; Ps. 90,2.
5. La cause: VÜR et 72 ($ 606,2. 3); SN 727; TÈN NOR; 2 NOR etc. (parce que) 1 Sam. 30,22; 2 Rois 22, 17; Deut. 4, 37.
6. Le but: 12? et YN 19? [afin que); Gen. 27, 25; Ps. 51,6; Jos. 8,4; "j? (de peur que... ne; $ 601,6).
7. La condition: EN (si); — *3 n’exprime pas si purement la condition; il a toujours une certaine nuance qui rappelle l’idée du temps ($ 606,3,7); pour la différence entre l’emploi de *2 et celui de EX il se trouve une série d’exemples instructifs au chapitre 21 de l'Exode; — 7 renferme la présomption de la non-réalisation: V227 1? (s'ils eussent été sages) Deut. 32, 29.
Remarque. La construction conditionnelle se prête naturellement à des formules de serment ou de conjuration, dont voici un exemple complet: 127 *39 TI2RNTDN 41Di 121 DYIDN 77 10) 12 (ainsi Dieu te fasse et ainsi il y ajoute, si tu me caches un mot) 1Sam.3,17. Mais ordinairement la formule est omise et EX reste seul pour exprimer la protestation, et ceci, comme il va sans dire, en sens inverse pour notre traduction, c’est à dire que EN exprime la forte négation, N> ON l'affirmation expresse: VNVANT EN... nya (juremot. que tu ne me feras point mourir) 1 Sam. 30, 15; [je vous adjure] TNYNTON (n’éveillez point) Cant.2,7; [V’Eternel jure] 7727 TÈN2 N>TDN nnT 12 (certes, ainsi que je l'ai pensé, 1 arrivera) Es. 14, 24 — Cette locution elliptique une fois reçue, on l’employa même lorsque l’adjuration qui précède ne lui convenait pas proprement: 7923777 VAYITEN 720 (par la vie de ton âme, à roi, je ne sais pas) 1 Sam. 17,55.
8. La concession: EN, *2 D (quand même): BINOT TN) DN (quand même vos péchés seraient) Es. 1,18; T2N772 D (lors même que je marcherais) Ps. 28, 4.
9. La comparaison: UN? : Do Es TN (ainsi que Dieu avait ordonné) Gen. 7, 9.
$& 608. La langue hébraïque peut coordonner deux propositions, même sans aucune conjonction, dans des Cas où nous
les subordonnons l’une à l’autre au moyen d’une conjonction. (Comp. $ 521.) Cela a lieu en particulier pour les rapports suivants :
“ Pour lexpression de la condition (en sous-entendant EX);
ot e1 M UNS
(et il tu as Fin tu its) Ruth 2, 9% Gen. 35, 10: Comp; $ 474, 1.
b) Pour la comparaison (en sous-entendant UNS); par ex. 2972972 997 1733 72 PNA D'2Ù 2372 (car [comme] les cieux sont élevés au-dessus de la terre, ainsi mes voies sont élevées au- dessus de vos voies) Es. 55,9 (comp. v. 10, où TURN) est exprimé) : ee] 142 12 FIP92 : TON ÿ "732 TN ( (certainement, [comme] une femme est infidèle à son HT ainsi vous avez été infidèles à moi) Jér. 3, 20; comp. D? 1?2N rer V?2N ( (qui mangent mon peuple [comme] 1ls mangent du pain) Ps. 14, 1.
c) Pour notre construction du discours indirect (oratio obliqua, en sous-entendant *5); par ex. NN VNNN NJ TON (dis, je
te prie, [que] tu es ma sœur) Gen. 12, 13: DD2Y D'roN DyaU (nous avons appris que Dieu est avec vous) Zach. 8, 23; Ps. 50, 2:14
ART. IV
Des interjections.
8 609. Les interjeetions qui expriment la menace ou la douleur sont ordinairement suivies des prépositions 7 -X, Sy. — Ex. 77 VIN (malheur à toi !) Nomb. 21, 29; 1237 Lx Vin (malheur à Nebo !) Jér. 48, 1; D? vin (malheur à eux !) Jér. 50, 27.
Cependant le substantif peut aussi les suivre sans préposition (comme vocatif ou cas absolu); par ex. 2 FIN (hélas, ma fille !) Juges 11,35; MIN int (hélas, mon frère!) 1 Rois 13,30.
1. Dans les exemples cités ci-dessus, ainsi que dans d’autres passages, l’interjection suivie d’une préposition a le sens d’une imprécation, d'une menace, tandis que, sans préposition, elle exprime la plainte, la douleur. Mais cette distinction ne se trouve pas maintenue dans tous les cas. Dans plusieurs passages l’interjection exprime l’imprécation sans être suivie d’une préposition; par ex. 2192 097 Win (malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux!) Es. 5, 21; 1,4; 0777 ÿ N (malheur à la ville sanguinaire !) Ezéch. 24,6; dans d’autres elle représente un cri de douleur tout en étant. suivie d’une préposition; par ex. D°2 RUN, D F9 (ah! quel jour!) Joël1,15, Ezéch. 30,2; 132 N (malheur à nous!) 1 Sam. 4, 8; 7? 722N (malheur à moi!) Mich. 7, 1.
2. Le mot YJUK n'est pas proprement une interjection, mais l'état construit pluriel de TON (bonheur); par ex. CNT VAUX (félicités de l’homme — bienheureux l’homme) Ps. 1, 1. — C'est pourquoi il peut. aussi prendre des suffixes; par ex. T'\UN (que tu es heureux !) Deut. 33, 29.