‹ Grammaire historique de la langue française. PréfChapitre 36 sur 168 · IV. D'un N originaire · texte numérisé non relu

IV. D'un N originaire

Dans un certain nombre de mots tels que : époux (sponsus), couvent (co7ivéntus), Goutances (Gonstantia), moulier (au treizième siècle momtier, au dixième monstier, du latin monastérium), coûter (vieux fr.) comter, du latin constare), — Vu français provient d'un n latin originaire.

CeVie lettre vient du latin ti.

Soit d'un u accentué : nu ^(nûdus), mur (mtirus), 2:u (acûtus), menu (mintitus).

Soit d'un u atone : superbe (supérbus), munir (mu nfre).

Plus rarement d'un i atone .

Fumier (fimàriunO. buvait (bibébm).

SECTION II

Voyelles composées.

Elles sont an nombre de neuf, dont quatre (flt, et, oi, lit) sont composées à l'aide de la voyelle i, les cinq autres au moyen de la voyelle u (au, eau^ eUyOUyœu),

AI

Ce son composé provient soit d'un a latin, soit d'une transposition :

I. D'un A accentué : maigre (mdcrum), aile (âla), caisse (câpsa), aime (âmo), main (mânus), semaine {vieux fr, sepmaine, lat, septimdna).

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