BOU.KAU
Cependant tous les Grecs qui m'avaient accompagné ne pouvant plus y tenir, s'avancèrent au coin de l'alcôve. (Albert-Montémont.)
Nous allons , quand le beau temps nous y invite , faire des voyages de long cours , pour connaître la grandeur de nos états.
(M™» DK SiviCNB.)
Lorsque la particule y signifie cela, elle indique irtors, comme dans les exemplee cîdessiis. ou ce qui précède ou ce qui doit suivre.
EXERCICE PHRASÉOLOGIQUE
?iite»-I*, l'y «ouserii. AimsiJe, i'y eon»«n«.
N'y faitcipas alleiitîon. M.ii» j'y pense, le fereï-Touj?
r« oy lien» plui, tous m'aTei fiché. B-pose-toi, je t'y in»il«.
Ne l'y (rompe pi* tJ es fou J'u en tient, ne l'y trompe pai.
Parles, Je ne m'y oppose pit.
Prenci, je tous yauloris**.
Je t'y invite fort, lai««e-moi.
Tu le Teui, j'y adhéra
Pronei-y garde, le voilô.
J'y consens, allrz vons-en.
Je l'y fais penser, ne l'oublie pas.
Tu le dis, je m'y rcodi.
>^^:^a N' CCCVIII- «.^^-
r A l'impératif.
SANS NÉUATIOM.
Prenez y garde , ma fille , vos louanges et vos approbations sont dangereuses.
(51"" DB Sevigné.)
Vous avez peu de bien , joignez y ma fortune.
(DORAT
AVEC NEGATION
N'j/pongeons plus , allons , cher Paulin; plus j'y perse, Plus je sens chanceler ma cruelle constance.
(Racine.)
Comte, n'y pensez plus, ma gloire vous l'ordonne.
(T. Corneille.)
Comme les pronoms personnels, la particule y se place après le verbe, qiinnd celiuci est à l'impéraiif, à moins que la phrase ne soit négative. Dans ce cas, y précède le
verbe.
Si ce dernier se terminait par une voyelle, comme ajoute, donne, apporte, au lieu de
ajoute y, donne y, apporte y, il faudrait dire : ajoute-s-y, donne-s-y, apporte-s-y, en intercalant la lettre euphonique s.
w^ N° CCCIX. o^—
r HORS CE L'IMPERATIF,
J'ai connu le malheur, et j'y sais compatir.
(GuiCHARD.)
Quand vous aurez pour vous la voix des sages , Les (ou9 bientôt y joindront leurs suffrages.