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OBSERVATIONS

Ces cerhes sont réguliers quant à leur conjugaison; mais ils offrent quelques difficultés orthographiques, et c'est pour les aplanir que nous en avons donné le modèle.

Les verbes termines à Vinfinilif présent en elcr, doublent la lettre l quanJ, après cette lettre, on entend le son d'un c muet, ils appellent, ils étinccllenl ; mais on écrit avec un seul i, ils appelaient, nous nivelons.

Les verbes en eter suivent la mémo règle, c'est-à-dire que le t se redouble dans les syllabes muettes : je jette, et que l'on n'en met qu'un seul dans les autres cas, nous jetons.

Les verbes tenir, venir, prendre, et leurs composés, doublent ou ne doublent pas la lettre n dans les mômes circonstances.

Tous les verbes dont V infinitif présent est on yer conservent Wj qui se trouve dans Vinfinitif, toutes les fois qu'on doit entendre le son de deux i, je payais, et ceci a lieu devant toutes les voyelles sonnantes ; mais devant les syllabes muettes e, es, eut, on ne fait usage que de \'i simple. Cette orthographe est aujourd'hui générale et repose sur la raison. En eflFet, devant les syllabes muettes on n'entend que le son simple d'un t. L'Académie conserve toutefois l'y dans toute La conjugaison des verbes en ayer, tels que payer, essayer, etc.

Dans les verbes en ger, on ne met un e muet après le g que lorsque cette consonne est suivie des voyelles a ou o, et seulement pour conserver au g le son doux deje. Les autres verbes ne présentent aucune espèce de difficulté, parce que leur orthographe est toute régulière. Nous invitons seulement à comparer leurs terminaisons les unes après les autres, et l'on sera convaincu de ce que nous avançons. Dans les verbes en cer, le c prend une cédille devant fl, 0 et u ; Nous plaçons, je menaçais, etc.

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