PLURIEL. DES NOMS TERMINÉS PAR CU
1" SKRIK. SI.NGULIER.
Le Dieu des Chrétiens est un Dieu d'ainour et de consolation. (I'ascal.)
La vie de l'homme ne lient qu'à un cheveu.
(UOISTK.)
La feu qui semble éteint, souvent dort sous la cendre; Qui l'ose réveiller, peut s'en laisser surprendre.
(Corneille.)
Le jeu rassemble tou»,; il unit à la fois
Le turbulent marquis , le paisible bourgeois.
(Rkc.nard.)
L'amitié d'un grand homme est un bienfait des dieux.
(Voltaire.)
II faut prendre aux cheveux les occasions et les pensées, (Boiste.)
Cependant Ondouré ne sent pas encore pour Céluta tous les feux d'amour qui le brûleront dans la
suite. (CllATEAUBlilAND.)
Les jeux des princes coûtèrent souvent* très cher à l'espèce humaine. (Boiste.)
II résulie de ces exemples que les noms terminés en eu prennent un x au pluriel. Néanmoins on excepte le mot bleu, qu'on écrit avec un s : du bleu, des bleus.
KXERCICE r II RASÉO LOGIQUE.
L'o Adieu.
s Adieux
Ui
Aveu.
De
Areui
Un
Caieu
Dej
( aleut.
Désaveu.
Désaleul
Alleu
Alleux
Enjeu
Enjeuc.
h ssicux
Moj'cu.
Moveux.
Fieu.
FitUK
Milieu.
Milieux
1 icu.
Lieux.
Neveu
Neveux
Vttu.
Vcrux.
Hébreu
Hébreux
Jeu.
JtIU.
Camaïeu
Camaïeux.
Dieu
Dieux.
lieu
I^icus
Upieu
>'pi»UX
Franc-alleu
Francs-alU
ux
^^m. ]V° XXV. ^i^H>^^
PLURIEL DES «O.MS TERMINES PAR al.
l'« SÉRIE. — SINGULIER.
Que devant l'or tout s'abaisse et tout tremble! Tout est soumis, tout cède à ce métal.
(PlRON.)
Souvent d'un moindre mal on tombe dans un pire.
(COLLIN d'HaRLKVILLK.)
La guerre est le tribunal des rois; les victoires ou les défaites sont ses arrêts. (Uivarol.)
, . . On ne voit sous les cieu.x
^lll animal, nui être, aucune créature,
(jnt n'ait son opposé : c'est la loi de nature.
(La Fontaine.) L'orignal a le mufle du cliamcau , le bois plat du daim , les jambes du cerf. (Chateaubriand.)
2' SÉRIE. — pluriel.
La vérité est comme les métaux, que l'art ne crée point, mais qu'il purifie. (Duclos.)
A raconter ses maux souvent on les soulage.
(Corneille.)
Le plus terrible des fléaux politiques est la corruption des tribunaux. (Condorcet.)
Les hommes sont comme les aniynaux : les gros mangent les petits , et les petits les piquent.
(Voltaire.)
Selon les sauvages, les orignaux ont un roi surnommé le grand orignal y ses sujets lui rendent toutes sortes de devoirs. (Chateaubriand.)
Ah ! l'orgueil esl à plnindrc s'il ne ?ail point aimer. Dans riiomme son égal, l'homme doit s'estimer.
(CllÉMKR.)
Un hôpital est plus spécialement destiné aux malades ; un hospice , aux vieillards et aux infirmes.