Gr. xoppupov
2. Ms. νε esc Cette lecon, surtout si on la compare à celles des autres textes (v. aux Variantes des Manuscrits), fait songer d'abord à la correction ea Qn M ea vC ’AvaxAntos, Anaclet. Mais elle peut aussi se ramener trés-simplement à une leçon ea cad tere, Ἰννοχέντιος, dont un copiste aurait mal lu ou mal formé le second noun. Or une vie grecque et deux vies latines, très-proches de notre seconde vie syriaque, nomment le prince des évéques Innocent. Ma restitution semble donc bien certaine.