‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 14Chapitre 1024 sur 1059 · X... k Pertes et profits · texte numérisé non relu

X... k Pertes et profits

Intérêts dont il est débiteur. Fr. 000 ou :

Pertes et profits b. X...

Intérêts dont il est créditeur. Fr. 000

Les comptes particuliers étant soldés, on aborde les comptes généraux. S'il s'agit de la comptabilité d'un commerçant, son compta principal est celui (tes Marchandises générales, sur lequel on porte au crédit ie montant des marchandises invendues, en les évaluant au cours du jour. Cette écriture est passée sur le journal delà manière suivante :

Marchandises générales à Elles-mêmes.

Solde à nouveau, suivant inventaire Fr. 000

Le compte ancien est crédité du montant des marchandises et lo compte nouveau en est débité.

On additionne le débit et le crédit de l'ancien compte, et la différence entre les deux additions représente un bénéfice, si le crédit est plus fort que le débit; c'est au contraire une perte, si le débit est plus éluvô que le crédit. Dans le preiuer cas, on passe l'écriture suivante :

Marchandises générales à Perles et profits. Bénéfice Fr. 000

Dans le deuxième cas :

Per tes et pro fils à Marchandises générales. Perte , jtr. 000

On voit que les bénéfices et les pertes viennent aboutir au compte Pertes et profits, qui est à son tour soldé par le compta do Capital. S'il y a bénéfice, on dit :

Pertes et profits k Capital,

S'il y a perte :

Capital à Profits et pertes.

S'il s'agit des écritures d'un manufacturier, il y a trois grandes divisions : 10 Matières premières; 20 Frais de fabrication; 3» Produits. Après avoir soldé, comme chez un négociant en marchandises, tous les comptes particuliers, on fait l'inventaire des matières premières au cours du jour, et on passe l'écriture suivante :

Matières premières à Elles-mêmes.

Solde à nouveau, suivant inventaire Fr. 000

Ce compte ne se balance point par lui-même; son débit est plus élevé que son crédit dans une mesure égale à l'importance des matières premières employées. Pour le solder, on passe l'écriture suivante :

Produits à Matières premières.

Solde de ce compte représentant les matières premières mises en fabrication Fr, 000.

Le compte de Produits doit être également débité du solde qui figure au compte de Frais de fabrication; ce qu'on fait en disant ;

Produits à Frais de fabrication.

Solde du compte de Frais de fabrication . Fr. 000.

I! résulte de cette passation d'écritures que le compte de Produits est débité du montant des Matières premières et des Frais de fabrication, et qu'il a été crédité de la vente des Produits.

Par conséquent, la différence en plus au crédit dudit compte constitue ie bénéfice; mais si la différence en plus est au débit, elle constitue une perte.

Enfin, le compte de Produits se solde luimême par le compte de Pertes et profits, et ce dernier compte par celui de Capital, si le commerçant n'a pas d'as>o<:iës, nu, dans le cas de société, par le compte personnel de chacun des associés, conformément aux conventions sociales.

— VIII. Observations sur les comptes généraux. Les principes de la tenue des livres s'appliquent à tous les genres de commerce et d'échange, à tous les mouvements d'entrée et de sortie d'objets quelconques ; mais on comprend que les comptes gêner.. ux doivent varier et changer de nom, suivuntla nature du commerce. Nous venons de voir par exemple, que, dans une usine il y a, entre autres comptes géuér.mx, les Matières premières, les Frais de fabrication, les Produits. Chacune de ces divisions se subdivisera en autant de comptes qu'il y aura do natures de matières premières, ou de genres de fabrication, ou d'espèces de produits, de ' manière à pouvoir connaître le montant cer- 1 tain du coût de la matière première, et .sé- 1 parement, ainsi que par catégorie, celui des | frais de fabrication. Ces subdivisions sont ; nécessaires pour fixer d'une manière précise le chef de l'établissement sur les différences, soit en plus, soit en moins, qui proviennent de la hausse de la marchandise, ainsi que , sur l'augmentation ou la diminution des frais de fabrication.

Les écritures les plus compliquées en apparence deviennent claires, en n'ouvrant sur

TENU

TEOT

TBPB

TEPH

lo grand livre qu'un nombre limité de comp- I faisant sur des livres auxiliaires la division I — IX. Du journal grand livre. C'est un I vent pour suppléer à tous les autres. En tes ayant une signification essentielle, et en 1 des éléments de ces mêmes comptes. | registre dont quelques commerçants se ser- | voici fa disposition:

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