‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 14Chapitre 1054 sur 1059 · ŒUVRES SERV1LES · texte numérisé non relu

ŒUVRES SERV1LES

— Substantiv. Propriétaire terrien : Ce prince est le plus grand terrien de l'univers. (Acad.)

TERRIER adj. m. (tè-iié — rad. terre)' Féod. Qui contient le dénombrement et le détail des droits seigneuriaux : Dresser, faire un papier terrier. Il y avait, dans quelques communes, d'anciens livres terriers et un état général des propriétés. (Thiers.)

— s. m. Féod. Livre terrier : Le terrier d'un duché. Il n'y a pas longtemps que messieurs du conseil me présentèrent leur terrier, par lequel ils me demandent un hommage lige pour un pré. (Volt.) il Lettres de terrier, Lettres du petit sceau qu'on délivrait aux seigneurs terriens , et qui leur étaient nécessaires pour mander par-devant notaire ceux de leurs vassaux dont ils voulaient exiger les redevances.

— Hist. relig. Religieux chargé du recou* vrement des droits de son couvent.

— Plan terrier. On désigne quelquefois sous le nom de plan terrier le plan sur lequel se trouvent indiqués les terrains qui doivent être occupés pour l'exécution de travaux publics, comme pour l'établissement d'une place, la construction d'une route, d'un chemin vicinal, l'ouverture d'une rue, la construction d'un édifice reconnu d'utilité publique. Mais on emploie plus souvent le nom de plan parcellaire.

TERRIER s. m. (tè-rié — rad. terre). Trou fait dans la terre, et qui sert d'habitation à certains animaux : Un terrier de lapin , de taupe, de renard , de blaireau. Le renard sait creuser un terrier avec deux issues. (Fén.) A.U sortir d'un terrier, deux chiens aux pieds agiles L'étranglèrent du premier bond.

La Fontaine.

Le terrier du lapin était sur la lisière D'un parc bordé d'une rivière.

Floriah.

TERR

— Fig. Retraite solitaire : Je me suis creusé un terrier où je veux aller vivre seul. Il Pays natal : J'ai quitté mon terrier, mais je prétends y mourir.

— Loc. fam. Toux de renard, qui mène au' terrier, Toux grave, symptôme d'une maladie inévitablement mortelle.

— Mamm. Basset, chien propre à chasser les animaux qui habitent des terriers : Un bon terrier. Il Adjectiv. : Un chien terrier.

— Ornith. Nom vulgaire du grimpereau. Il Adj. Merles terriers, Merles qui font leurs nids à terre.

— Encycl. Mamm. Les terriers sont des chiens de petite taille, mais très-musculeux; ils ont le museau court. Leur nom vient de ce qu'on les emploie k aller attaquer les animaux sauvages dans leurs retraites souterraines ; ils ont presque partout remplacé les bassets pour cet usage. Mais ce n'est pas le seul emploi auquel ils soient propres, car ils sont bien constitués, vifs, intelligents, soumis et vigilants. Comme le fait observer M. L. Leblanc, on les propage beaucoup et avec juste raison ; on les voit surtout chez les gens d'écurie; ils deviennent autant les amis des chevaux, avec lesquels ils cohabitent souvent, que de leurs maîtres. Leurs variétés sont nombreuses ; mais on peut, dés l'abord, les diviser en deux sections, les terriers à poil ras et les terriers à long poil ou griffons.

Les terriers à poil ras sont hauts sur pattes; ils ont la queue fine, le museau pointu, les oreilles droites et cassées à l'extrémité. Il y en a de tous pelages. Les variétés les plus remarquables sont les terriers à renard anglais, aujourd'hui généralement blancs et fauves, qui accompagnent les meutes dans les comtés où l'on ne bouche pas les terriers les jours de chasse,- puis les terriers noir et feu, espèce commune en Angleterre, et qui fournit d'excellents destructeurs de rats. On a l'habitude de leur couper les oreilles en pointe, afin que leurs adversaires aient moins de prise sur eux dans le combat; mais, depuis quelques années, les Anglais ne coupent plus les oreilles de ceux qu'ils emploient pour aller sous terre, car ils regardent avec raison cet appendice comme un couvercle pro-

I lecteur de l'intérieur de l'oreille. Au xve siècle, les ducs de Bourgogne avaient dans

[ leurs équipages de chasse de petits chiens anglais, qui étaient probablement des terriers. Il y a dans ce groupe des individus dont le poids n'atteint pas 4 kilogrammes. On trouve aussi des terriers à double nez, c'est-à-dire à narines séparées par un profond sillon longitudinal ; mais cette difformité, bien qu'héréditaire, ne constitue pas une race spéciale ; elle ne fait d'ailleurs que donner k l'animal un aspect disgracieux, sans ajouter rien à ses qualités.

■ Les terriers à long poil ressemblent assez aux précédents pour les formes, les mœurs et les aptitudes; ils présentent des variétés plus nombreuses. Les petits terriers griffons à double nez sont généralement blancs, avec les yeux bleus. Les terriers d'Ecosse offrent deux variétés : l'une à poil dur, généralement gris ou rouge, qui tournit le plus souvent de petits chiens de luxe ; l'autre basse sur pattes, longue de corps et revêtue d'un pelage long et épais. Les terriers de l'île de Skye se rapprochent de cette dernière; ils sont toutefois beaucoup plus longs de corps; ce sont de véritables bassets à long poil, mais leurs oreilles sont grandes et droites. Ces chiens s'emploient plus spécialement en Angleterre pour la chasse du lapin, et sont aussi, le terrier d'Ecosse surtout, d'excellents destructeurs d'animaux nuisibles. Les terriers griffons commencent à se répandre en France et y sont très-appréciés en raison de leurs qualités ; leurs yeux, d'une vivacité extraordinaire, indiquent leur ardeur pour les services qu on leur demande ; néanmoins, ces chiens ont moins de vigueur, d'entrain et d'animation, et offrent moins de ressources que les terriers à poil ras. Les dandydinmont forment une race particulière à l'Ecosse et devenue aujourd'hui très- rare; ils sont très-bas sur pattes; leur poil est long et dur et leur couleur grise, poivre et sel ou fauve. On appelle bull-terrier un croisement du bouledogue et du terrier à poil ras, plus connu aujourd'hui sous le nom de ratier.

TERRIER DE CLÉRON (Claude-Joseph), magistrat français, né à Besançon en 1697, mort en 1765. Après avoir été pendant quelque temps avocat, il acheta une charge de président à la cour des comptes de Dôle (1729), se signala par son zèle à réprimer les abus et contribua à faire refleurir l'agriculture et le commerce dans la Franche-Comté. Son opposition vigoureuse aux mesures du ministère, ses fréquentes remontrances au roi, ses attaques contre les membres de la magistrature, serviles exécuteurs des ordres du gouvernement, le firent exiler d'abord à Limoges (1757), puis enfermer pendant quelque temps à la Bastille (1761), Il mourut du chagrin que lui causa la mort de son fils. On lui doit : Histoire allégorique de ce qui s'est passé de plus remarquable à Besançon depuis 1756 (in-8°); Discours sur la dignité et les devoirs de la magistrature et sur la nécessité et l'emploi du tribut (1757, in-8°); Observations sur ta vérification des lois bursales (1757 in-8') ; Mémoires présentés au roi et à la. reine

TERR

au sujet de la découverte de plusieurs remèdes (1759, in-8°), etc.

TERRIER DE SIONC1EL (Antoine-Marie- René), homme d'Etat français. V. Moncikl.

TERRIÈRE s. f. (tè-riè-re — rad. terre) Agrio. Lieu d'où l'on retire de la terre pour la transporter ailleurs.

TERRIFIER v. a. ou tr. (tèr-ri-fi-é — Int. terri ficare; de terror, terreur, et de facere, faire. Prend deux i de suite aux deux prem. pers. plur. de l'imp. de l'ind. et du prés, du subj. : Nous terrifiions ; que vous terrifiiez). Frapper de terreur : L'émeute alors terrifiait et paralysait le crédit. (Blauqui.)

TERRIFORE adj. (tèr-ri-fo-re — du la t. terra, terre; foro, je perce). Hist. nat. Qui creuse la terre. Il l'eu usité.

TBRRIN (Claude), antiquaire et numismate français, né à Arles en 1640, mort en 1710. Il s'adonna à l'étude des antiquités qui abondent dans sa ville natale et donna des preuves de son esprit judicieux en prouvant "u'une statue, trouvée en 1600 sur les bords il Rhône, était une Vénus, et non une Diane, comme on le prétendait. Terrin se vit recherché par les archéologues les plus distingués, et, tout en employant une grande parue de son temps à des recherches savantes, il remplit avec zèle une charge de conseiller à la sénéchaussée d'Arles. Il était membre de l'Académie de cette ville, dont il avait été un des fondateurs. Nous citerons, parmi ses écrits : la Vénus et l'obélisque d'Artesou Entretiens de Musée et de Calisthène (Arles, 1680, in-12); Nouvelle découverte d'un théâtre dans la ville d'Arles (1684), clans le Journal des savants ; Dissertation sur te dieu Pet, divinisé par les Egyptiens, dans la Continuation des mémoires de littérature par le Père De&molets; Dissertation sur une colonne antique élevée par la ville d'Arles â Constantin le Grand (1711), dans les Mémoires de Trévoux, eic. I! a laissé plusieurs ouvrages manuscrits.

TERRINE s. f. (tè-ri-ne — rad. terre). Vaisseau de terre ayant la forme d'un tronc de cène renversé et très-évasé : On voyait sur des planches des corbeilles de fruits et des terrines pleines de lait. (B, de 5t-P.) Le petit vacher se dirigea vers l'étable, portant sur sa tête la tkrrinè: de grès contenant la pitance commune. (E. Sue.)

— Contenu d'une terrine : Une terrine de lait. Une terrine d'eau.

— Sorte de plat qui sert à conserver et transporter certaines viandes froides : Pâté en terrine ou de terrine. Il Viande conservée dans une terrine : Terrine de foies gras. Terrine de perdreaux. Terrine de lièvre. Manger une terrine.

— Hortic. Pot de terre beaucoup plus large que profond, qui sert à faire les semis de plantes délicates : Le peu de profondeur des terrines ne permet pas d'y laisser longtemps le plant. (Bosc.)

— Encycl. Hortic. Les terrines s'emploient avec avantage pour faire les semis de graines qui ont besoin, pour lever, dé la chalenr des couches à châssis. Leur dimension ordinaire varie, en largeur, de 0m,25 à 0>n,40 ; on les fait rarement plus larges ou plus étroites; quant à la profondeur, elle représente a peu près les deux cinquièmes du diamètre. Lie qui fait généralement préférer les terrines aux pots, c'est qu'elles absorbent plus facilement et plus également la chaleur des couches; quelles sont plus maniables, surtout dans les grandes dimensions; enfin, qu'elles tiennent moins de place et exigent moins de main-d'œuvre. Toutefois, comme elles sont moins profondes, le jeune plant ne doit pas y rester aussi longtemps ; le plus souvent, on le relève a la fin de la première saison pour le repiquer en pots.

— Art culin. Au mot pâté, nous avons parlé des différentes préparations qui entrent dans les terrines aussi bien que dans les jâtés ; nous n'avons rien à ajouter à cet égard.

Nous devons pourtant dire un mot des terrines de Nérac, dont le Midi nous expédie, chaque année, des quantités considérables, mais que les pâtissiers parisiens confectionnent en quantité plus importante encore. Voici la manière de procéder : • Ayez, dit Viart, quatre perdreaux rouges ; retroussezleur les pattes en dedans ; videz-les ; refaitesles un peu fermes; essuyez-les; lardez-les de gros lardons; assaisonnez de sel, poivre, épiées et aromates piles. Faites une force avec des foies et des chairs de perdreau et le double de lard pilé; assaisonnez; ajoutez des parures de truffes à l'assaisonnement. Nettoyez deux livres de truffes. Fendez vos perdreaux par le dos; assaisonnez-les; emplissez-les de farce et de truffes; mettez un lit de farce dans le fond de votre terrine et posez vos perdreaux dessus; remplissez les intervalles de farce et de truffes; couvrez le tout de deux bardes de lard et de deux feuilles de laurier. Mettez le couvercle sur votre terrine et soudez-le avec de la pâte très-légère ; faites cuire au four pendant trois heures. »

TERRINÉE s, f. (tè-ri-né — rad. terrine). Contenu d'une terrine pleine : Ils ont bu une terrinék de lait.

TERRIPÈTE adj. (tèr-ri-pè-te — du lat.

terra, terre; peto, je gagne}. Géol. Déuelop-

TERR

pement terripète, Série de modifications que subit la surface du globe terrestre.

TERRIR v. n. ouintr. (tè-rir — rad. terre). En parlant des tortues, Venir creuser la terre pour y déposer ses œuf3 : Les tortues terris- SEnt da?is cette saison.

— Pêche. S'approcher du rivage, en parlant des poissons ; Il fait très-chaud, le poissou territ. (Acad.)

— Mar. Arriver en vue de la terre : JVohs terrÎmks en face de Tanger.

TERRITÈLE adj. (tè-ri-tè-le — du latterra, terre ; tela, toile). Arachn. Qui file sa toile sur la terre.

TERRITOIRE s. m. (tè-ri-toi-re — lat.

terriiorium, de terra, terre). Etendue de paya ijui ressortit à une autorité ou a une juridiction quelconque: Le territoire français. Le territoire de celte commune. Il reçut ordre de quitter la ville et son territoire. Le territoire de Marnes est presque tout couvert de bois. (Dulaure.) Le fils d un bourgeois naissait bourgeois comme son père, s'il naissait hors du territoire. (J.-J. Rouss.)

— Dr. canon. Droit ou licence d'exercer les fonctions épiscopales sur le territoire d'un autre évêque : Il n'a pas territoire, étant hors de son diocèse. On lui a donné, prêté territoire.

— Encycl. En Algérie, chacune des provinces sesiibdiviseadministrativement en territoires civils et en territoires militaires. Les territoires militaires, dit T. Lavallée, sont ceux où, l'élément européen étant noyé dans l'élément indigène, l'administration est entièrement confiée à des officiers supérieurs assistés de bureaux arabes pour toutes les affaires qui concernent spécialement les indigènes. Les territoires civils sont ceux où, l'élément européen ayant pris plus de développement, l'admininistration est confiée à des fonctionnaires civils. L'ensemble des territoires civils de chaque province forme un département et se subdivise en arrondissements, communes et territoires admiinstrés par des commissaires civils. L'exiguïté des territoires civils, et par conséquent le peu d'espace réservé à la colonisation européenne, a été le grand obstacle qui a nui à la prospérité, au développement et à l'essor de l'Algérie. Voilà pourquoi la France est obligée d'y entretenir en permanence une armée qui s'élève au chiffre de 60,000 à 80,000 hommes, pour tenir en respect les Arabes fanatisés ou les Kabyles remuants. Si les colons français avaient été attirés sur la terre d'Algérie de manière à y rendre cinq ou six fois plus fort l'élément européen, il suffirait des miliceseoloniales pour comprimer les révoltes qui désolent si fréquemment la colonie.

Aux Etats-Unis, on donne le nom de territoires aux nouvelles provinces acquises par achat, cession ou conquête. Les territoires envoient au congrès des délégués qui prennent part aux discussions de la Chambre des représentants, mais ne jouissent pas du droit de vote. Quand un territoire a 60,000 habitants, il peut être érigé en Etat.

En droit international, par suite d'une fiction, les agents diplomatiques qui occupent des postes dans un pays étranger sont considérés comme continuant à vivre dans leur propre territoire et, par conséquent, ne sont pas soumis au régime des lois du pays où ils résident réellement (v. exterritorialité). Les navires de l'Etat et même les bâtiments de commerce naviguant sous le pavillon de l'Etat auquel ils appartiennent sont considérés comme une extension du territoire national; tout matelot à bord doit se considérer comme étant toujours dans son pays.

TERRITOIRE INDIEN ou OCCIDENTAL, vaste contrée des Etats-Unis, k l'O. de l'Arkansas, entre le 3"a degré de latit. N. et la rivière Rouge au S., destinée par le gouvernement de l'Union américaine à servir de refuge aux restes des tribus indiennes encore sauvuges, que la civilisation sans cesse envahissante a chassées des terres de leurs ancêtres. L'angle S.-O. de ce territoire est traversé par la chaîne des monts Ozarks. A l'O. de ce point, le pays offre une série de plaines légèrement ondulées, s'élevant graduellement vers les montagnes Rocheuses. Les rivières qui couvrent ce territoire sont : l'Arkansas et lu rivière Rouge. Le bison, le cheval sauvage, l'élan, le daim, le loup, l'ours gris, diverses espèces de quadrupèdes plus petite, les grues, les oiseaux aquatiques errent dans cette région en troupes considérables. Le Territoire Indien peut être divisé en deux portions, sous le rapport du sol et du climat: lu partie occidentale se compose d'un désert, entrecoupé do quelques plaines qui offrent de bons pâturages aux bisons et aux chevaux sauvages; la partie oreintale est un beau pavs traversé parde riches vallées d'une grande fertilité et entrecoupé de forêts remplies de daims et de menu gibier. Le midi de ce territoire jouit d'un climat si doux, que les animaux domestiques trouvent à s'y nourrir pendant l'hiver, sans que leurs maîtres aient a s'en occuper. Une faible -portion est occupée par des montagnes et des hauteurs aplaties. Le reste est propre à la culture et produit en grande quantité des grains et des végétaux communs dans les territoires de inêtne latitude situés plus à l'est. 70 à 80 tribus (environ 80,000 à 100,000 individus) occupent

TERR

maintenant ce territoire, qu'on peut évaluer a 400,000 kilomètres carrés; elles se gouvernent librement; le gouvernement des Etats- Unis n'intervient qu'en cas de guerre intérieure ou de désordre sur les frontières. Les principales de ces tribus sont : les Chickassaws, les Creeks, les Cherokees, les Osages. Pour la plus grande partie, ces Indiens conservent leurs sauvages coutumes, légèrement modifiées par suite de leurs relations avec les blancs. Us sont superstitieux et n'ont encore embrassé aucune religion. Leur principale occupation est la chasse. Quelques-uns résident pendant l'été dans des domaines fixes; mais a la chute des feuilles et pendant l'hiver ils rôdent ça et là avec leurs tentes à la poursuite du gibier. Les seuls centres de population fixe qu'on puisse citer dans l'étendue de ce territoire sont : Fort-Gibson, au confluent du Spring et de l'Arkansas; Talequa, sur la petite rivière d'Illinois; Fernandina, sur la limite du territoire, au confluent de l'Arkansas et de la Negraka; Council- House, sur la Kramèche, et les forts Towson, "Whasila, Arbukle, Edwards et, Holmes, ces deux derniers sur la route du Nouveau-Mexique.

TERRITORIAL, ALE adj. (tè-ri-to-ri-al, ale — rad. territoire). Qui a rapport, qui appartient au territoire : Impôt territorial. Privilèges territoriaux. Limites territoriales. L'impôt territorial est excellent, en ce qu'il est d'un perception facile. (Vacherot,)

— Rural, agricole : Une propriété territoriale. Les vins et les eaux-de-vie font le principal objet de notre commerce en productions territoriales. (Chaptal.)

— Armée territoriale. Armée sédentaire, créée en France en 1872, et spécialement chargée de la défense du territoire.

— Fin. Garanti sur le territoire, sur le sol national : Assignats territoriaux. Mandats

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