‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 14Chapitre 800 sur 1059 · RAUX · texte numérisé non relu

RAUX

SUR-ALLER v. n. ou intr. (su-ra-lé — du préf. sur, et de aller). Véner; Passer sur la voie sans se rabattre et sans rien dire : Un limier qui sur-va.

Se sur-aller v. pr. Revenir sur ses voies.

SUHAND, petite rivière de France. Elle prends» source dans le département du Jura, canton et à 7 kilom. O. d'Orgelet, baigne le canton de Saint-Julien, entre dans le dépar-^ tement de l'Ain, baigne Chavannes, Meyrial et se jette dans un ciras de l'Ain à 2 kilom'. en aval de Pont-d'Ain, après un cours de 72 kilom.

SUR-ANDOUILLER s. m. (su-ran-dou-llé ; Il mil. — du préf. sur, et de andouiller). Véner. Andouiller plus grand que les autres, que portent certains ctsrfs.

SURANNATION s. f. (su-rann-na-si-on — rad. suranner). Ane. jurispr. Cessation de l'effet d'un acte, d'un droit, d'une commission valable pour une année ou pour un temps déterminé, et qu'on n'a pas renouvelé à l'expiration de ce temps,

— . Lettres de surannation, Lettres accordées autrefois par te roi, pour rendra leur force à celles qui étaient surannées.

— Encycl. On donnait le nom de lettres de surannation aux lettres que le roi accordait pour rendre leur force et leur validité à d'autres lettres surannées.

On avait aussi étendu le terme de surannation à l'expiration de certains délais de procédure, de certaines prescriptions de courte durée, de certaines procurations. Ce n'est guère que dans ces trois acceptions qu'on emploie aujourd'hui le mot surannation. V.

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