EXEMPLE EX EMPLOYANT LÀ GRANDE PEDALE
Le si^ne -^- indique qu'il faut remettre les étouffai rs m quittant la Pédale; on le plaee aussi souvent qu'on peut au moment ou 1 harmonie change, afin d'empêcher que la vihration des notes du dernier accord ne se prolonge pendant l'accord suivant. Eu égard a cette prolongation evcessixe du son de chaque note, il faut le plus possible, lorsqu'on emploie la grande Pédale, exiler les appogiatures altérées et les notes de passage dans le médium de 1 instrument, car ces notes se prolongeant comme les autres et s'introduisait! par là dans l'harmonie, à laquelle cependant elles sont étrangères, produisent d intolérables discordances. Dans 1 extrémité supérieure du claw'er seulement où les cordes très courtes re' sonnent moins long temps, ces broderies mélodiques sont praticables.
On fait quelquefois les mains se croiser, soit en obligeant la main droite à passer au dessous de la gauche, soil en fai sanl la gauchp passer au dessus de la droite.
EXEMPLE
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Lp nombre des combinaisons de ceite nature, entre les diverses parties exécutables sur le Piano, est fort considérable, il serait vraiment impossible de les indiquer toutes ici; c'est en étudiant les compositions des grands virtuoses, celles d" Liszt surtout, qu on pourra se former une idée juste du point ou 1 art du Piano est parvenu aujourd'hui.
On y verra que les bornes du possible sur cet instrument sont inconnues, et que chaque jour, des prodiges nouveaux ac remplis par les exécutants, semblent les reculer.
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Comme pour In Harpe, il f*l mieux dans certains cas, dans l"s arpèges par exemple, ne pas trop rapprocher lr> ileux mains. Un arpège comme le suivant sérail ;«s>«/ incommode:
Il vaut donc incomparablement mieux l'écrire ainsi:
Les gammes diatoniques et chromatiques a deux mains en tierces sont l'aeiles cependant:
EXEMPLE
Ces mêmes gammes a deux parties, sont praticables par une seule main, quoique difficiles dans un mouvement >if. On peut en outre, dans les tons peu charges de dièses ou de bémols, écrire pour les deux mains des suites de sixtes- tierces a trois parties.
EXEMPLE
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Le Piano, d ailleurs, au point de perfectionnement où nos habiles facteurs 1 ont porte aujourd'hui, peut elre considère sous un double point de vue: comme instrument d orchestre ou comme étant lui-même un petit orchestre complet. On na quiL ne seule fois encore juge a propos de 1 employer dans l'orchestre au même titre que les autres instruments, cest a dire pour apporter a 1 ensemble les ressources qui lui sont propres, et que rien ne pourrait remplacer. Certains passages des concertos de Beethoven auraient dû cependant attirer de ce cote' l'attention des compositeurs. Sans doute il« ont tous ad mire le merveilleux effet produit, dans son grand Concerto en Mi bémol, par les batteries lent".; ,^s d"nv n'ai»1; du Pia no en octaves à laigu, pendant le chant de h Flûte, de la Clarinette et du Rasson,et sur lc> côn/re/^w/psdesiiixlrtiinenls à cordes. Ainsi entourée, la sonorité du Piano est on ne peut plus se'dnisante; c'"«t plein de rnlm° e| J- fraîcheur; cV| le type de la grâce.
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CLAM NETTES