‹ Grand traité d'instrumentation et d'orchestration modernesChapitre 51 sur 116 · LE COR DE BASSET · texte numérisé non relu

LE COR DE BASSET

Ne différerait de la Clarinette Alto en Fa bas que par le petit pavillon «le cuivre qui allonge son extrémité inférieure si elle n'avait en outre la faculté de descendre chromatiquenient jusqu'à l'Ut-, à la tierce au dessous de la note la plus p-;\ \e de la Clarinette .

( uli iik BASSET.

suSS KI'.FLS

Les noies (jiii excédent ,i l'aigu celle efendue sont très dangereuse, il n'y a jamais d'ailleurs «le raison plausible de les emploi ci-,j)ui-(jiAin .1 des Clarinettes hautes ()iii les donnent sans peine et avec l)ien plus de pureté.

Comme <-eu\ des Clarinettes-Tîasses, les sons graves du Coi- de Basset sont les plus beaux et les mieux caractérises. Il faut

remarquer seulement <|iie tous eeux qui descendent au dessous du Mi

ne peuvent être émis <jue lentement et en les détachant l'un de l'autre. Un trait comme le suivant ne serait pas praticable

Allegretto .

Mozart a employé ce bel instrument à deux parties pour assombrir le coloris de l'harmonie dans son Requiem et lie des solos importants dans son opéra laClemenza di Tito ■

tu a coït-

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